COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (1/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (1/3)
Depuis la maternelle, j’ai des jumelles comme cousines.
Nos parents sont venus s’installer dans deux maisons voisines l’une de l’autre.
Ces maisons sont d’anciennes résidences de notables de la vallée de Chevreuses.
Des parcs aux arbres centenaires les entourant.
Ces cousines m’ont fait toutes les misères du monde, au fond de leur parc à chaque fois qu’elles l’ont pu.
Il y avait à la sortie du petit bois, un carré de verdure que leur jardinier entretenait et surtout un petit ruisseau qui coulait où nous aimions venir barboter.
Leur père venait pécher et il avait fait construire un petit ponton par son personnel.
J’avais huit ans quand pour la première fois, elles m’y ont entraîné.
À cet âge, nous étions encore des enfants.
Un jour, Maryse, la plus hardie des deux a enlevé ses affaires et en petite culotte est entrée dans l’eau.
• Franck pas cap de me rejoindre !
J’ai vu Francette se mettre dans la même tenue et rejoindre sa sœur.
J’ai mis du temps à me montrer en slip.
Dans ces années-là, nous portions des slips avec une poche, nous faisant ressembler à des kangourous.
Pour ceux qui en ont porté on était bien loin des boxers de notre époque.
J’étais pudique, mais le regard de réprobation de cette chipie de Maryse m’a obligé à franchir le pas.
Je suis entré dans l’eau du bout des pieds, elles sont venues m’éclabousser et mon fait tomber manquant de me noyer.
J’ai rejoint la berge, sans savoir que j’étais loin d’en avoir fini avec ces petites pestes.
Maryse a sorti une pelote de ficelle de ces affaires et elles m’ont attaché les mains, me forçant à m’assoir, puis à m’allonger.
Elles m’ont attaché par mes poignets au ponton, ont enfoncé des branches pour mes pieds et m’ont placé comme le font les Indiens dans les films avec des cow-boys.
Ce qu’elle avait vu, c’était qu’un nid de fourmis se trouvait là, ces saletés de petites bêtes sont venues sur moi, ça me démangeait et ça me piquait.
Par chance, c’était des fourmis noires et non pas des rouges.
J’étais loin d’avoir la force que j’affiche aujourd’hui.
Impossible de me libérer, quand elles l’on fait, je suis parti en pleurs et en courant voir maman.
• Mon dieu, que t’arrive-t-il mon chéri, tous ces boutons, c’est impossible, tu as déjà eu la varicelle, viens, je t’emmène aux urgences de l’hôpital.
Comment lui dire que c’était les deux petites chipies qui étaient la cause de mon tourment ?
Aux urgences, quand ils ont dit à maman que c’était des piqures d’insectes, c’est moi qui me suis fait punir l’ayant fait passer pour une idiote.
J’avais dix ans, quand le dimanche au moment d’allée à la messe à vélo, elles m’ont crevé mes pneus.
Là encore maman ma punie, persuadée que je les avais crevés exprès pour éviter d’aller prier.
Dès qu’elles pouvaient me faire des misères, c’était pour moi.
Jusqu’au jour de nos dix-huit ans ou Maryse m’a fait une déclaration surprenante au lendemain de notre réussite au bac.
• Franck, nous avons discuté avec Francette, on est loin de notre prise de décision, mais quand nous le serons, nous voudrions que ce soit toi qui nous dépucelles.
• Mais nous sommes cousins et cousines !
• Dépuceler, pas nous faire des enfants, les capotes, tu sais que cela existe et on sait comment te les mettre.
J’ai failli me mettre à rigoler, mais comme elle semblait sincère dans ses propos, je l’ai cru, Francette semblant plus réservée.
C’est à cette période que depuis quelques semaines, j’avais une maîtresse m’ayant dépucelée.
Cette femme qui avait fait de moi un homme, c’était ma tante, la mère des jumelles, elle-même jumelles avec maman.
C’est en allant voir mes cousines très fortes en math pour un devoir que nous avions à rendre et dont je ne comprenais pas une miette de son énoncé que ce moment important pour un jeune garçon s’était déroulé.
J’ignorais que ses filles étaient absentes et quand ma tante Laeticia est venue m’ouvrir, elle était seule.
Elle m’a fait entrer dans son salon où elle a continué à siroter un verre de whisky, l’alcool aidant, je me suis retrouvé dans sa chambre.
Depuis un temps, ma tante avait divorcé et c’est sur son lit qu’elle m’a appris à connaître des objets dont elle avait l’habitude de se servir.
Elle m’a donné les codes pour être un homme sans scrupule malgré nos liens de parenté.
Plus tard, j’ai su qu’elle était mal baisée pour éviter de dire, plus baisée, c’est pourquoi elle s’était séparée.
Certainement la peur de tomber plus mal, elle se servait d’objets sexuels pour son plaisir.
Ces objets, c’étaient principalement des godes que je lui introduisais en plus de ma bite.
Débarrassé de mon pucelage, j’ai vu mes petites salopes d’un autre œil, surtout suite à ce qu’elle m’avait proposé sur notre avenir.
À mes yeux, notre lien de parenté devenait inexistant.
Un jour, j’ai reçu un SMS.
« Franck, ce soir, tes parents et notre mère partent ensemble pour le week-end.
Viens à 20 heures, nous passerons la soirée ensemble, tu sais ce que cela veut dire, nous allons préparer la soirée. »
J’ai répondu.
« Je suis d’accord, à une seule condition, c’est moi qui serais maître du jeu.
Vous ferez exactement ce que j’attends de vous, c’est ma seule condition sinon allez vous faire sauter ailleurs. »
Certainement le temps de la frappe.
« Nous sommes d’accord, 20 heures à la maison ! »
Lorsque je me mets en route, j’ai déjà mon plan en tête, je me sape classe, c’est facile, mes parents ont de gros moyens.
Ils gèrent une étude de notaire, c’est dans le sentier de Paris que j’achète mes fringues.
Je sonne à l’heure dite, les sœurs sont devant moi, l’une en robe bleue, l’autre fuchsia, repas très bon, leur mère les ayant formées à la cuisine.
J’ai en main un sac à dos.
Leurs parents ont une chaîne stéréo, si leur mère leur a appris à cuisiner, la mienne m’a appris à danser.
Tout le repas, l’une et l’autre ont fait ce qu’il fallait pour que j’ignore qui était Maryse où Francette, même les robes pourtant de couleurs différentes, ne me disait pas qui est qui ou qui est l’autre.
Le caractère bouillant de Maryse et la douceur de Francette m’ont permis rapidement de savoir à qui j’avais à faire.
• Et si nous passions au but de ma visite, les filles, le temps passe !
• Tu as raison, suis-nous !
Nous montons à l’étage, Maryse robe bleue, c’est impossible que ce soit Francette simplement à la manière de me parler.
Elle me fait entrer dans leur chambre, je l’ai déjà vue, quand je suis venu pour des devoirs et qu’il pleuvait.
Mais sa mère était toujours présente.
• Les filles, je vous rappelle que vous avez accepté que je sois maître de nos jeux.
Aucune embrouille, je saurais à qui j’ai à faire, inutile d’essayer de me duper.
Maryse regarde sa sœur, la première partie de mon plan est de les séparer.
Je fais passer Maryse retenant Francette, je prends la clef, je sors en l’enfermant.
• Francette, suis-moi.
Cet ordre la surprend, mais elle me suit.
Nous allons dans une chambre non loin de la sienne.
Elle semble être surprise, mais accepte d’entrer.
• Pourquoi m’amènes-tu dans la chambre de maman ?
• Déshabille-toi.
Mon ordre tombe sèchement, elle le fait me montrant sa toison blonde, car la dernière fois, elles avaient gardé leurs petits bateaux.
• Allonge-toi, sur le dos sur son lit !
J’ouvre l’armoire et récupère ce que leur mère possède, des menottes avec lesquelles elle m’a appris à jouer.
Avant qu’elle ait le temps de se poser des questions et de réagir, comme elles l’avaient fait pour moi au bord de l’eau.
On se souvient qu’elle m’avait attaché les mains avec leur ficelle.
Je saisis sa main et lui passe la menotte l’attachant au barreau du lit.
• Que fais-tu, tu es devenu fou, pourquoi m’as-tu emmené dans la chambre de maman ?
Pourquoi maman possède telle de telles horreurs dans son armoire et comment sais-tu qu’elles étaient là ?
• Tu verras, je vais revenir, mais permets que je garde mes secrets.
Reprenant mon sac où j’ai mis d’autres objets utiles, je rejoins la plus peste des deux.
Celle qui a été la plus vicieuse dans ses jeux depuis des années.
La porte ouverte, elle est assise sur son lit.
• Déshabille-toi, comme je viens de demander à ta sœur de le faire.
Je te rappelle que ce sont mes règles qui régissent notre soirée et votre dépucelage.
• Je me demande ce que tu mijotes, qu’as-tu fait de Francette, je n’aurais pas dû te laisser m’attacher !
• Elle m’attend, tu parles trop, on va remédier à ce petit problème.
Dans l’armoire, Tantine ayant beaucoup de petits jouets sympas, j’ai récupéré une boule à bouche que j’avance vers elle.
Quand elle la voit, elle a un mouvement de recul.
• Tu peux toujours courir pour me mettre ce machin, d’abord à quoi ça sert !
Blonde comme sa sœur, normal des jumelles, je la prends par les cheveux, la stoppant net dans sa course.
C’est le seul moment où je suis un peu rude.
Elle veut parler, certainement pour se plaindre.
Ça me permet de lui mettre la boule, dans un premier temps sans l’attacher.
Sans la lâcher lui amenant des larmes à ses beaux yeux bleues, je prends une paire de menottes et je l’attache comme Francette.
Il reste à fixer les sangles pour qu’il lui soit impossible de cracher la boule.
• Gre-gre.
Ce sont les seuls bruits qu’elle émet à partir de ce moment.
La vengeance est un plat qui se mange froid, c’est un dicton que j’ai appris dans la cour de l’école et que je suis fière de mettre en pratique avec cette fille.
Je suis prêt pour la suite de mon plan…
Nos parents sont venus s’installer dans deux maisons voisines l’une de l’autre.
Ces maisons sont d’anciennes résidences de notables de la vallée de Chevreuses.
Des parcs aux arbres centenaires les entourant.
Ces cousines m’ont fait toutes les misères du monde, au fond de leur parc à chaque fois qu’elles l’ont pu.
Il y avait à la sortie du petit bois, un carré de verdure que leur jardinier entretenait et surtout un petit ruisseau qui coulait où nous aimions venir barboter.
Leur père venait pécher et il avait fait construire un petit ponton par son personnel.
J’avais huit ans quand pour la première fois, elles m’y ont entraîné.
À cet âge, nous étions encore des enfants.
Un jour, Maryse, la plus hardie des deux a enlevé ses affaires et en petite culotte est entrée dans l’eau.
• Franck pas cap de me rejoindre !
J’ai vu Francette se mettre dans la même tenue et rejoindre sa sœur.
J’ai mis du temps à me montrer en slip.
Dans ces années-là, nous portions des slips avec une poche, nous faisant ressembler à des kangourous.
Pour ceux qui en ont porté on était bien loin des boxers de notre époque.
J’étais pudique, mais le regard de réprobation de cette chipie de Maryse m’a obligé à franchir le pas.
Je suis entré dans l’eau du bout des pieds, elles sont venues m’éclabousser et mon fait tomber manquant de me noyer.
J’ai rejoint la berge, sans savoir que j’étais loin d’en avoir fini avec ces petites pestes.
Maryse a sorti une pelote de ficelle de ces affaires et elles m’ont attaché les mains, me forçant à m’assoir, puis à m’allonger.
Elles m’ont attaché par mes poignets au ponton, ont enfoncé des branches pour mes pieds et m’ont placé comme le font les Indiens dans les films avec des cow-boys.
Ce qu’elle avait vu, c’était qu’un nid de fourmis se trouvait là, ces saletés de petites bêtes sont venues sur moi, ça me démangeait et ça me piquait.
Par chance, c’était des fourmis noires et non pas des rouges.
J’étais loin d’avoir la force que j’affiche aujourd’hui.
Impossible de me libérer, quand elles l’on fait, je suis parti en pleurs et en courant voir maman.
• Mon dieu, que t’arrive-t-il mon chéri, tous ces boutons, c’est impossible, tu as déjà eu la varicelle, viens, je t’emmène aux urgences de l’hôpital.
Comment lui dire que c’était les deux petites chipies qui étaient la cause de mon tourment ?
Aux urgences, quand ils ont dit à maman que c’était des piqures d’insectes, c’est moi qui me suis fait punir l’ayant fait passer pour une idiote.
J’avais dix ans, quand le dimanche au moment d’allée à la messe à vélo, elles m’ont crevé mes pneus.
Là encore maman ma punie, persuadée que je les avais crevés exprès pour éviter d’aller prier.
Dès qu’elles pouvaient me faire des misères, c’était pour moi.
Jusqu’au jour de nos dix-huit ans ou Maryse m’a fait une déclaration surprenante au lendemain de notre réussite au bac.
• Franck, nous avons discuté avec Francette, on est loin de notre prise de décision, mais quand nous le serons, nous voudrions que ce soit toi qui nous dépucelles.
• Mais nous sommes cousins et cousines !
• Dépuceler, pas nous faire des enfants, les capotes, tu sais que cela existe et on sait comment te les mettre.
J’ai failli me mettre à rigoler, mais comme elle semblait sincère dans ses propos, je l’ai cru, Francette semblant plus réservée.
C’est à cette période que depuis quelques semaines, j’avais une maîtresse m’ayant dépucelée.
Cette femme qui avait fait de moi un homme, c’était ma tante, la mère des jumelles, elle-même jumelles avec maman.
C’est en allant voir mes cousines très fortes en math pour un devoir que nous avions à rendre et dont je ne comprenais pas une miette de son énoncé que ce moment important pour un jeune garçon s’était déroulé.
J’ignorais que ses filles étaient absentes et quand ma tante Laeticia est venue m’ouvrir, elle était seule.
Elle m’a fait entrer dans son salon où elle a continué à siroter un verre de whisky, l’alcool aidant, je me suis retrouvé dans sa chambre.
Depuis un temps, ma tante avait divorcé et c’est sur son lit qu’elle m’a appris à connaître des objets dont elle avait l’habitude de se servir.
Elle m’a donné les codes pour être un homme sans scrupule malgré nos liens de parenté.
Plus tard, j’ai su qu’elle était mal baisée pour éviter de dire, plus baisée, c’est pourquoi elle s’était séparée.
Certainement la peur de tomber plus mal, elle se servait d’objets sexuels pour son plaisir.
Ces objets, c’étaient principalement des godes que je lui introduisais en plus de ma bite.
Débarrassé de mon pucelage, j’ai vu mes petites salopes d’un autre œil, surtout suite à ce qu’elle m’avait proposé sur notre avenir.
À mes yeux, notre lien de parenté devenait inexistant.
Un jour, j’ai reçu un SMS.
« Franck, ce soir, tes parents et notre mère partent ensemble pour le week-end.
Viens à 20 heures, nous passerons la soirée ensemble, tu sais ce que cela veut dire, nous allons préparer la soirée. »
J’ai répondu.
« Je suis d’accord, à une seule condition, c’est moi qui serais maître du jeu.
Vous ferez exactement ce que j’attends de vous, c’est ma seule condition sinon allez vous faire sauter ailleurs. »
Certainement le temps de la frappe.
« Nous sommes d’accord, 20 heures à la maison ! »
Lorsque je me mets en route, j’ai déjà mon plan en tête, je me sape classe, c’est facile, mes parents ont de gros moyens.
Ils gèrent une étude de notaire, c’est dans le sentier de Paris que j’achète mes fringues.
Je sonne à l’heure dite, les sœurs sont devant moi, l’une en robe bleue, l’autre fuchsia, repas très bon, leur mère les ayant formées à la cuisine.
J’ai en main un sac à dos.
Leurs parents ont une chaîne stéréo, si leur mère leur a appris à cuisiner, la mienne m’a appris à danser.
Tout le repas, l’une et l’autre ont fait ce qu’il fallait pour que j’ignore qui était Maryse où Francette, même les robes pourtant de couleurs différentes, ne me disait pas qui est qui ou qui est l’autre.
Le caractère bouillant de Maryse et la douceur de Francette m’ont permis rapidement de savoir à qui j’avais à faire.
• Et si nous passions au but de ma visite, les filles, le temps passe !
• Tu as raison, suis-nous !
Nous montons à l’étage, Maryse robe bleue, c’est impossible que ce soit Francette simplement à la manière de me parler.
Elle me fait entrer dans leur chambre, je l’ai déjà vue, quand je suis venu pour des devoirs et qu’il pleuvait.
Mais sa mère était toujours présente.
• Les filles, je vous rappelle que vous avez accepté que je sois maître de nos jeux.
Aucune embrouille, je saurais à qui j’ai à faire, inutile d’essayer de me duper.
Maryse regarde sa sœur, la première partie de mon plan est de les séparer.
Je fais passer Maryse retenant Francette, je prends la clef, je sors en l’enfermant.
• Francette, suis-moi.
Cet ordre la surprend, mais elle me suit.
Nous allons dans une chambre non loin de la sienne.
Elle semble être surprise, mais accepte d’entrer.
• Pourquoi m’amènes-tu dans la chambre de maman ?
• Déshabille-toi.
Mon ordre tombe sèchement, elle le fait me montrant sa toison blonde, car la dernière fois, elles avaient gardé leurs petits bateaux.
• Allonge-toi, sur le dos sur son lit !
J’ouvre l’armoire et récupère ce que leur mère possède, des menottes avec lesquelles elle m’a appris à jouer.
Avant qu’elle ait le temps de se poser des questions et de réagir, comme elles l’avaient fait pour moi au bord de l’eau.
On se souvient qu’elle m’avait attaché les mains avec leur ficelle.
Je saisis sa main et lui passe la menotte l’attachant au barreau du lit.
• Que fais-tu, tu es devenu fou, pourquoi m’as-tu emmené dans la chambre de maman ?
Pourquoi maman possède telle de telles horreurs dans son armoire et comment sais-tu qu’elles étaient là ?
• Tu verras, je vais revenir, mais permets que je garde mes secrets.
Reprenant mon sac où j’ai mis d’autres objets utiles, je rejoins la plus peste des deux.
Celle qui a été la plus vicieuse dans ses jeux depuis des années.
La porte ouverte, elle est assise sur son lit.
• Déshabille-toi, comme je viens de demander à ta sœur de le faire.
Je te rappelle que ce sont mes règles qui régissent notre soirée et votre dépucelage.
• Je me demande ce que tu mijotes, qu’as-tu fait de Francette, je n’aurais pas dû te laisser m’attacher !
• Elle m’attend, tu parles trop, on va remédier à ce petit problème.
Dans l’armoire, Tantine ayant beaucoup de petits jouets sympas, j’ai récupéré une boule à bouche que j’avance vers elle.
Quand elle la voit, elle a un mouvement de recul.
• Tu peux toujours courir pour me mettre ce machin, d’abord à quoi ça sert !
Blonde comme sa sœur, normal des jumelles, je la prends par les cheveux, la stoppant net dans sa course.
C’est le seul moment où je suis un peu rude.
Elle veut parler, certainement pour se plaindre.
Ça me permet de lui mettre la boule, dans un premier temps sans l’attacher.
Sans la lâcher lui amenant des larmes à ses beaux yeux bleues, je prends une paire de menottes et je l’attache comme Francette.
Il reste à fixer les sangles pour qu’il lui soit impossible de cracher la boule.
• Gre-gre.
Ce sont les seuls bruits qu’elle émet à partir de ce moment.
La vengeance est un plat qui se mange froid, c’est un dicton que j’ai appris dans la cour de l’école et que je suis fière de mettre en pratique avec cette fille.
Je suis prêt pour la suite de mon plan…
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Tant que ça reste en famille...
Te connaissant il va y avoir de sacrés péripéties j’attends la suite belle mise en place des protagonistes Daniel
Radical dans le jugement...
Tant que ça reste en famille...
N'importe quoi.
N'importe quoi.
