COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (2/3)
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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COLLECTION DOMINANT DOMINE. Dépucelage des jumelles (2/3)
Depuis la maternelle, mais voisines ce sont des jumelles.
Ce sont mes cousines, leurs parents étant venus s’installer dans la maison dont les terrains se jouxtent.
Amies, mais petites pestes, surtout Maryse, à certains moments, j’arrive à les reconnaître, non pas par leurs physiques, elles sont en tout points identiques, mais par les initiatives qu’elles prennent.
Maryse est toujours prête à me faire souffrir ou me faire punir, alors que Francette suit seulement sa sœur.
J’ai déjà immobilisé Francette sur le lit de la chambre de ma tante, la menottant aux barreaux du lit.
Ma tante qui m’a dépucelé, m’a montré et appris les plaisirs que le masochiste lui apportait.
S'il y a maso, il y a sado, je dois dire que j’ai aimé ce qu’elle m’a enseigné à faire pour la satisfaire.
C’est un collier au cou et une laisse grâce à laquelle je la conduis jusqu'au lit pour la placer au côté de sa jumelle.
• Tu montes, tu te mets à quatre pattes et tu me présentes tes bras, dépêches, ma patience à des limites !
En même temps, nouveau coup de cravache, nouveau saut de cabri surtout que le deuxième coup suit rapidement le premier.
• Gre, Gre.
Pauvre sotte, tu veux parler certainement pour te plaindre, mais je serais intraitable.
• Tu te demandes pourquoi je te martyrise le cul !
Souviens-toi des fourmis, même si elles étaient noires et ce qu’à crue maman avec une réminiscence de la varicelle.
J’ai fini aux urgences, ou c’est moi que l'on a puni.
Nous pouvons aussi parler de mon vélo dont tu as crevé les pneus m’empêchant d’aller à la messe.
Ce qui là encore m’a apporté une punition.
Dans ces années-là, j’étais plus faible que vous et surtout que toi Maryse, aujourd’hui sera le début de ma vengeance.
Je lui tire les bras et m’étant saisi d’une nouvelle paire de menottes, je l’attache au lit l’immobilisant le cul en l’air à côté de sa sœur.
• Tu vas aussi t’en prendre à moi, j’ai essayé de la raisonner, mais c’était en pure perte.
• Francette, je vais te dépuceler comme vous me l’avez demandé.
Mais ta sœur, c'est dans son cul qu'elle m'aura et non dans sa chatte, votre tante m’a appris ce que le mot sadique veut dire et comment le pratiquer.
Vous voyez dans cette armoire, il y a bon nombre d’objets qu’elle m’a appris à me servir pour son plaisir et qui va finir par être le vôtre.
Voyons par qui je vais commencer ?
• Par moi, évite de faire du mal à ma sœur, même s’il est vrai que quelquefois, elle est allée trop loin avec toi.
Je lui disais d’ailleurs, quand nous nous retrouvions seules dans notre chambre.
• C’est parfait Francette, tu me montres que tu as bon fond, ce qui manque à ta sœur.
• Tu as raison, Franck, je regrette de ne pas t’avoir fait plus souffrir !
• Cause toujours, à partir de maintenant, seul ton anus aura du plaisir.
Regarde ce que je vais te mettre au fond du fion, ce plug rose, que je trouve très saillant.
Vois ma magnanimité, ta mère, celui que je lui mettais, avais le double de diamètre de celui que je te réserve.
Je pense que tu es vierge du cul, ma belle, fais-moi un mouvement de tête pour me dire oui ou non !
C’est un oui suivi de ruade espérant certainement me montrer qu’elle est encore rétive et qu’elle refuse de se soumettre.
• Si tu crois que tes ruades vont me faire renoncer à faire de toi une bonne soumise à ta sœur et à moi, j’ai quarante-huit heures pour te montrer la gentille femelle docile que tu es.
Ou que tu vas être, fais-moi confiance !
• Évite de soumettre ma sœur, je veux bien me donner à toi, fais de moi ta chose, je t’obéirais.
Une nouvelle fois Francette vient défendre sa sœur.
C’est beau l’abnégation qu’elle me montre à rester l’autre moitié d’une pièce de monnaie.
• Regarde, je te caresse la chatte, je vois des perles de plaisirs qui en sorte, écartent tes cuisses.
Tu vois comme tu m’es soumise, ton corps aspire à être à moi !
Mis avant je vais mettre son plug à Maryse, je sens qu’elle est impatiente de le recevoir au font d’elle !
Je me saisis du cône de bonne taille que j’ai sortie de l’armoire ou différents modèles étaient alignés.
J’aurais pu lui mettre celui que Laeticia se faisait placer, mais je veux éviter de la blesser.
C’est une chose apprise de ma tante, dominer, soumettre, mais éviter de blesser.
Elle rue une dernière fois, je force, il est placé, là encore au moment où il entre, elle rut.
Je suis un maître satisfait, elle est cassée car je vois des larmes couler sur ses joues.
J’ai déjà vu Francette pleurée, sa sœur non, juste ce que j’espérais.
• Attends Francette, j’ai une idée.
Mais avant première leçon pour ta sœur.
Il faut qu'elle apprenne à éviter de ruer comme un cheval sauvage à qui l’on veut mettre une selle.
Je retourne dans l’armoire, je prends un martinet, elle est encore novice pour recevoir des coups de chat à neuf queues et ses billes de buis dont sa mère raffole et qu’elle m’a demandé de lui administrer.
Les premiers coups sur ses fesses, elle bouge encore, jusqu’à ce qu’elle se calme semblant commencer à aimer, comme aimait Laeticia.
Pour éviter l'isolement de Francette, je lui donne à elle aussi quelques petits coups sur ses seins et aussi sa chatte.
Elle me regarde, sans dire un mot, celle-là est déjà ma chose.
• Francette, en te caressant la chatte, une idée m’est venue.
Comme ta sœur ayant droit à ma bite dans le cul restant vierge de sa chatte et comme je vais devoir vous relâcher, car nous allons devoir rendre sa chambre à ma tante quand elle sera rentrée.
Ta sœur est tellement vicieuse qu’elle est capable de me faire croire que c’est toi que je baise et se faire dépuceler.
Je reviens les filles, j’ai une idée pour éviter la perfidie de ta sœur, Francette, il y a une possibilité à exploiter.
Je quitte la chambre, je reviens chez mes parents et je vais dans ma chambre avant de revenir.
• Je suis là les filles, regarde à quoi j’ai pensé, ta toison blonde Francette, je vais te l’enlever !
Mon cœur, comme ça quand vous serez nues, je saurais qui je dois sauter et qui je dois enculer.
Maryse qu’en penses-tu ?
Aimes-tu mon idée, je vois que tu as compris qui est le patron dans cette maison ?
Si je t’enlève ta boule, tu vas hurler, en toute perte d’ailleurs, personne pour t’entendre.
Elle me fait oui, elle est belle avec son cul rempli de son plug rose et ses zébrures sur ses fesses, je veux être fier de ma formatrice.
J’ai par principe une soumise naturelle avec Francette, je sens que je suis sur le chemin pour conquérir la deuxième.
Si elle reste muette, je suis à la porte de réussir que cette salope me mange dans la main.
Je détache la boule, elle respire un grand coup, mais sans qu’aucun son ne parvienne à mes oreilles.
Je mets de la mousse à raser à sa Francette, Maryse reste le cul en l’air, le plug lui écartant l’anus, elle pose sa tête sur le matelas regardant sa sœur.
Je passe le rasoir en évitant de couper Francette, rapidement, elle me montre une chatte glabre comme avant que l’adolescence fasse son effet.
Je me souviens, c’est le moment ou des seins ont commencé à leur pousser et qu’au ruisseau, mon boxer ayant remplacé mon slip kangourou, à les regarder, il devenait trop petit.
• Voilà c’est fait, une rasée, l’autre des poils sur sa chatte.
Francette, fais le nécessaire pour toujours être dans cet état, quant à toi Maryse, s’il te prenait l’envie de te raser pour me tromper, voilà ce qui t’arriverait.
Avant qu’elle ne se rebelle, les coups pleuvent.
• Non, Franck, j’ai compris la leçon, j’ai fini de t’embêter, arrête.
• Tu sembles ignorer qu'à partir de ce soir, c’est moi qui suis ton maître finit la jeune fille hautaine, tu es ma chienne, regarde, tu as déjà ton collier.
Voyons, comment tu réagis !
Je la fouette de nouveau, aucun son, elle est mattée.
• Francette, veux-tu devenir ma femme ?
Si tu me dis oui, je le demanderai à ta mère, elle n’a rien à me refuser et avant d’aller à Paris poursuivre nos études, nous passerons devant, monsieur, le maire.
Si tu dis oui, nous allons faire l’amour sous les yeux de ta soeur.
• Oui, Franck, je veux bien t’épouser.
• C’est bien ma chérie, pour Maryse, comme je te l’ai dit, elle viendra avec nous et sera notre soumise.
Tu es d’accord Maryse d’être entièrement à notre bon vouloir, ta vie où tu prenais des décisions s'est terminée ce soir, sinon !
Je prends la cravache, je tape dans ma main, elle a compris qui lui est interdit de répliquer.
Dans les heures suivantes, j’ai assez de temps pour vérifier qu’elle évite de faire semblant.
• Regarde soumise, tu vas assister au dépucelage de ta sœur.
Ce plaisir t’est à jamais interdit Francette, je te veux entièrement libre, je vais te détacher, c'était la dernière fois, à moins que ce soit par jeu !
Il faut faire ce que l’on dit, j’avais juré que Maryse changerait d’orientation et deviendrait une jolie soumise, prêt à faire tout ce que son maître voudra faire d’elle.
En attendant, pour la première fois nos bouches se trouvent avec ma promise…
Ce sont mes cousines, leurs parents étant venus s’installer dans la maison dont les terrains se jouxtent.
Amies, mais petites pestes, surtout Maryse, à certains moments, j’arrive à les reconnaître, non pas par leurs physiques, elles sont en tout points identiques, mais par les initiatives qu’elles prennent.
Maryse est toujours prête à me faire souffrir ou me faire punir, alors que Francette suit seulement sa sœur.
J’ai déjà immobilisé Francette sur le lit de la chambre de ma tante, la menottant aux barreaux du lit.
Ma tante qui m’a dépucelé, m’a montré et appris les plaisirs que le masochiste lui apportait.
S'il y a maso, il y a sado, je dois dire que j’ai aimé ce qu’elle m’a enseigné à faire pour la satisfaire.
C’est un collier au cou et une laisse grâce à laquelle je la conduis jusqu'au lit pour la placer au côté de sa jumelle.
• Tu montes, tu te mets à quatre pattes et tu me présentes tes bras, dépêches, ma patience à des limites !
En même temps, nouveau coup de cravache, nouveau saut de cabri surtout que le deuxième coup suit rapidement le premier.
• Gre, Gre.
Pauvre sotte, tu veux parler certainement pour te plaindre, mais je serais intraitable.
• Tu te demandes pourquoi je te martyrise le cul !
Souviens-toi des fourmis, même si elles étaient noires et ce qu’à crue maman avec une réminiscence de la varicelle.
J’ai fini aux urgences, ou c’est moi que l'on a puni.
Nous pouvons aussi parler de mon vélo dont tu as crevé les pneus m’empêchant d’aller à la messe.
Ce qui là encore m’a apporté une punition.
Dans ces années-là, j’étais plus faible que vous et surtout que toi Maryse, aujourd’hui sera le début de ma vengeance.
Je lui tire les bras et m’étant saisi d’une nouvelle paire de menottes, je l’attache au lit l’immobilisant le cul en l’air à côté de sa sœur.
• Tu vas aussi t’en prendre à moi, j’ai essayé de la raisonner, mais c’était en pure perte.
• Francette, je vais te dépuceler comme vous me l’avez demandé.
Mais ta sœur, c'est dans son cul qu'elle m'aura et non dans sa chatte, votre tante m’a appris ce que le mot sadique veut dire et comment le pratiquer.
Vous voyez dans cette armoire, il y a bon nombre d’objets qu’elle m’a appris à me servir pour son plaisir et qui va finir par être le vôtre.
Voyons par qui je vais commencer ?
• Par moi, évite de faire du mal à ma sœur, même s’il est vrai que quelquefois, elle est allée trop loin avec toi.
Je lui disais d’ailleurs, quand nous nous retrouvions seules dans notre chambre.
• C’est parfait Francette, tu me montres que tu as bon fond, ce qui manque à ta sœur.
• Tu as raison, Franck, je regrette de ne pas t’avoir fait plus souffrir !
• Cause toujours, à partir de maintenant, seul ton anus aura du plaisir.
Regarde ce que je vais te mettre au fond du fion, ce plug rose, que je trouve très saillant.
Vois ma magnanimité, ta mère, celui que je lui mettais, avais le double de diamètre de celui que je te réserve.
Je pense que tu es vierge du cul, ma belle, fais-moi un mouvement de tête pour me dire oui ou non !
C’est un oui suivi de ruade espérant certainement me montrer qu’elle est encore rétive et qu’elle refuse de se soumettre.
• Si tu crois que tes ruades vont me faire renoncer à faire de toi une bonne soumise à ta sœur et à moi, j’ai quarante-huit heures pour te montrer la gentille femelle docile que tu es.
Ou que tu vas être, fais-moi confiance !
• Évite de soumettre ma sœur, je veux bien me donner à toi, fais de moi ta chose, je t’obéirais.
Une nouvelle fois Francette vient défendre sa sœur.
C’est beau l’abnégation qu’elle me montre à rester l’autre moitié d’une pièce de monnaie.
• Regarde, je te caresse la chatte, je vois des perles de plaisirs qui en sorte, écartent tes cuisses.
Tu vois comme tu m’es soumise, ton corps aspire à être à moi !
Mis avant je vais mettre son plug à Maryse, je sens qu’elle est impatiente de le recevoir au font d’elle !
Je me saisis du cône de bonne taille que j’ai sortie de l’armoire ou différents modèles étaient alignés.
J’aurais pu lui mettre celui que Laeticia se faisait placer, mais je veux éviter de la blesser.
C’est une chose apprise de ma tante, dominer, soumettre, mais éviter de blesser.
Elle rue une dernière fois, je force, il est placé, là encore au moment où il entre, elle rut.
Je suis un maître satisfait, elle est cassée car je vois des larmes couler sur ses joues.
J’ai déjà vu Francette pleurée, sa sœur non, juste ce que j’espérais.
• Attends Francette, j’ai une idée.
Mais avant première leçon pour ta sœur.
Il faut qu'elle apprenne à éviter de ruer comme un cheval sauvage à qui l’on veut mettre une selle.
Je retourne dans l’armoire, je prends un martinet, elle est encore novice pour recevoir des coups de chat à neuf queues et ses billes de buis dont sa mère raffole et qu’elle m’a demandé de lui administrer.
Les premiers coups sur ses fesses, elle bouge encore, jusqu’à ce qu’elle se calme semblant commencer à aimer, comme aimait Laeticia.
Pour éviter l'isolement de Francette, je lui donne à elle aussi quelques petits coups sur ses seins et aussi sa chatte.
Elle me regarde, sans dire un mot, celle-là est déjà ma chose.
• Francette, en te caressant la chatte, une idée m’est venue.
Comme ta sœur ayant droit à ma bite dans le cul restant vierge de sa chatte et comme je vais devoir vous relâcher, car nous allons devoir rendre sa chambre à ma tante quand elle sera rentrée.
Ta sœur est tellement vicieuse qu’elle est capable de me faire croire que c’est toi que je baise et se faire dépuceler.
Je reviens les filles, j’ai une idée pour éviter la perfidie de ta sœur, Francette, il y a une possibilité à exploiter.
Je quitte la chambre, je reviens chez mes parents et je vais dans ma chambre avant de revenir.
• Je suis là les filles, regarde à quoi j’ai pensé, ta toison blonde Francette, je vais te l’enlever !
Mon cœur, comme ça quand vous serez nues, je saurais qui je dois sauter et qui je dois enculer.
Maryse qu’en penses-tu ?
Aimes-tu mon idée, je vois que tu as compris qui est le patron dans cette maison ?
Si je t’enlève ta boule, tu vas hurler, en toute perte d’ailleurs, personne pour t’entendre.
Elle me fait oui, elle est belle avec son cul rempli de son plug rose et ses zébrures sur ses fesses, je veux être fier de ma formatrice.
J’ai par principe une soumise naturelle avec Francette, je sens que je suis sur le chemin pour conquérir la deuxième.
Si elle reste muette, je suis à la porte de réussir que cette salope me mange dans la main.
Je détache la boule, elle respire un grand coup, mais sans qu’aucun son ne parvienne à mes oreilles.
Je mets de la mousse à raser à sa Francette, Maryse reste le cul en l’air, le plug lui écartant l’anus, elle pose sa tête sur le matelas regardant sa sœur.
Je passe le rasoir en évitant de couper Francette, rapidement, elle me montre une chatte glabre comme avant que l’adolescence fasse son effet.
Je me souviens, c’est le moment ou des seins ont commencé à leur pousser et qu’au ruisseau, mon boxer ayant remplacé mon slip kangourou, à les regarder, il devenait trop petit.
• Voilà c’est fait, une rasée, l’autre des poils sur sa chatte.
Francette, fais le nécessaire pour toujours être dans cet état, quant à toi Maryse, s’il te prenait l’envie de te raser pour me tromper, voilà ce qui t’arriverait.
Avant qu’elle ne se rebelle, les coups pleuvent.
• Non, Franck, j’ai compris la leçon, j’ai fini de t’embêter, arrête.
• Tu sembles ignorer qu'à partir de ce soir, c’est moi qui suis ton maître finit la jeune fille hautaine, tu es ma chienne, regarde, tu as déjà ton collier.
Voyons, comment tu réagis !
Je la fouette de nouveau, aucun son, elle est mattée.
• Francette, veux-tu devenir ma femme ?
Si tu me dis oui, je le demanderai à ta mère, elle n’a rien à me refuser et avant d’aller à Paris poursuivre nos études, nous passerons devant, monsieur, le maire.
Si tu dis oui, nous allons faire l’amour sous les yeux de ta soeur.
• Oui, Franck, je veux bien t’épouser.
• C’est bien ma chérie, pour Maryse, comme je te l’ai dit, elle viendra avec nous et sera notre soumise.
Tu es d’accord Maryse d’être entièrement à notre bon vouloir, ta vie où tu prenais des décisions s'est terminée ce soir, sinon !
Je prends la cravache, je tape dans ma main, elle a compris qui lui est interdit de répliquer.
Dans les heures suivantes, j’ai assez de temps pour vérifier qu’elle évite de faire semblant.
• Regarde soumise, tu vas assister au dépucelage de ta sœur.
Ce plaisir t’est à jamais interdit Francette, je te veux entièrement libre, je vais te détacher, c'était la dernière fois, à moins que ce soit par jeu !
Il faut faire ce que l’on dit, j’avais juré que Maryse changerait d’orientation et deviendrait une jolie soumise, prêt à faire tout ce que son maître voudra faire d’elle.
En attendant, pour la première fois nos bouches se trouvent avec ma promise…
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4 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Le troisiçme et dernier volet demain.
Pour "Baby-Sitter ou vous avez plusieurs demandé une suite, elleest sur HDS publié dans quelques jours ainsi qu'un épisode de "BCBG" et du "pompon", malgré quelques soucis familiaux, la nuit j'ai réussi à écrire ces textes qui interessent quelqu'un et une d'entre vous...
Pour "Baby-Sitter ou vous avez plusieurs demandé une suite, elleest sur HDS publié dans quelques jours ainsi qu'un épisode de "BCBG" et du "pompon", malgré quelques soucis familiaux, la nuit j'ai réussi à écrire ces textes qui interessent quelqu'un et une d'entre vous...
Bravo Chris ton texte est enchanteur je t'imaginais pas en maître mais si deux soumises t'appartienne et tu en feras ce que tu veux à moins que ? Daniel
Merci chert lecteur j'ai plaisir et ça m'amuse de les écrires
C’est délicieux de se masturber en lisant cette histoire.
Je me réserve pour le dernier volet !
Merci.
Je me réserve pour le dernier volet !
Merci.
