COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (48/48)

- Par l'auteur HDS CHRIS71 -
Récit érotique écrit par CHRIS71 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Récit libertin : COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (48/48) Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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COLLECTION HOMME FEMME. Le pompon. Tome II (48/48)
Avez-vous déjà couru afin d’échapper à une charge de CRS ?
J’ignore en quelle année vous lirez ces lignes !
Mais sachez qu’en 1968, plus précisément au mois de mai, c’était tout aussi stressant qu’à votre époque.
C’est lorsque nous sommes ressortis de la Sorbonne, que je me suis trouvé séparé de ce couple de lesbiennes dont j’ignore les noms !
Cours Christophe, cours, tu verras où ça te mène, mais ça t’évitera un deuxième coup de matraque sur le dos.
Mon père me disait toujours, paix à son âme, qu’il allait me caresser les côtes si je n’arrêtais pas mes conneries.
Il l’a toujours dit, mais ne l’a rarement fait.
Petit peut-être, je me souviens de fessées les fesses à l’air, car en ce temps-là, lorsqu’il me menaçait, j’étais assez bête de me laisser rattraper.
Une porte cochère, une mémé qui rentre son panier à roulettes de courses en main.
Pousse-toi de là que je rentre, grand-mère, le balaise qui est derrière moi n’aura pas le courage de maltraiter une personne âgée.
• Vas-tu laisser ces petits, grand con, tu vas goutter de mon parapluie !

Mary Poppins quelques années après la sortie au cinéma du film que je suis allée voir avec… comment s’appelait-elle ?
À oui, Germaine, c’était après Chantal, la première fille que j’essayais de séduire, m’y prenant comme un manche.
Si j’avais réussi à baiser dans le Doubs, ça s’était fait si rapidement que même si j’en avais perdu mon pucelage, la pensée de ce que j’avais fait est très vague.
Avec Germaine, j’ai pris un méga râteau, voire une magnifique gifle, la donzelle me plantant sur place lorsque j’ai posé ma main entre sa chaussette montant jusqu’à ses genoux et sa robe plissée.
Sheila chantait : « L’école est finie » et les petites pucelles comme Germaine imitaient ses tenus de styles écolières et ses tresses de chaque côté de son visage.
Elle avait un intérêt, je parle des tresses, lorsque vous avez la chance d’en pécho une, en levrette, les tresses dans les mains, ça faisait de magnifiques rennes pour de belles chevauchées fantastiques.
John Wayne n’a qu’à bien se tenir dans ses westerns américains où Rusty dans Rintintin, mais ce dernier c’était dans la décennie précédente.
Il m’a fallu attendre quelques années pour que je puisse séduire Malaurie et enfin m’occuper de plus en plus souvent des chattes de ces dames.
Je parlais de mon père qui me fessait le cul nu, ayant baissé ma culotte courte.

• Venez les enfants, ce grand con ne vous embêtera plus.
Pour qui se prend-il ?
J’étais infirmière dans les lignes françaises à Verdun en 1918.
Il a vu comment je me servais de mon parapluie dans ces années-là, contre les Allemands.

Quel âge a mémé, en 1968, 85 ou même 90 ans ?
Elle est voutée d’avoir certainement trop travaillé, mais assez verte pour avoir cassé son parapluie sur le dos de ce qu’elle a appelé « un grand con ».
« Les enfants. »
Je mets quelques minutes à me rendre compte que je tiens quelque chose dans ma main !
Tient, une autre main, j’ai couru si vite et tout droit, sauve qui peut, chacun pour soi lorsque la maréchaussée est sur le point de vous rattraper.

• Merci, tu m’as sauvé lorsque tu es passé près de moi et que tu m’as saisi la main !
Sans toi, ils m’auraient attrapé et j’aurais terminé au commissariat avec Angelle !

Qui est Angelle, mais oui la gouine acariâtre qui refusait que sa copine, parle à un garçon.
Comment a-t-elle appelé cette jeune fille lorsqu’elle s’est adressée à elle ?
Oui, Véronique, enchanté de faire ta connaissance !
Tout ça je le pense en montant le panier de la mémé au cinquième sans ascenseur.
Pour Véronique, dans ma fuite, mais ça je le garde pour moi, passant à son côté, j’ai instinctivement saisi sa main l’entraînant avec moi.

• Alors, il y a longtemps que vous êtes ensemble ?
Comme je l’ai dit à ce connard de flic, j’ai fait 14 - 18 et s’ils croient qu’ils vont me faire peur, je leur mets mon doigt dans l’œil jusqu’au trognon.

Nous nous regardons et d’un mouvement unanime nous éclatons de rire.

• Foutez-vous de ma gueule, mon parapluie a morflé, mais il m’en reste assez pour vous tanner le cuir, bande de jeunes insolents.
• Tout doux, grand-mère, j’ai autant vu Véronique, depuis que sa copine a dit son nom lorsque nous nous sommes rencontrés, que vous depuis que vous nous avez fait entrer.

Tout ce calme lorsqu’un chat vient se frotter à mes pieds.
Combien sont-ils dans ce logement de grand-mère, je l’ignore.
Mais lorsqu’elle sort des boîtes qu’elle me demande d’ouvrir avec une clef, je me trouve gauche, n’ayant jamais eu à me servir d’un tel engin.
Véronique vient à mon secours, se saisissant de l’engin bizarre.
Un coup sec, suivi de petit coup rapide et le couvercle de la boîte finit par céder.
Une autre boîte et le festin de ces félins est près.

• Vous semblez faire le dégouté, jeune homme !
Pendant la Première Guerre, j’ai mangé du rat derrière les lignes ennemies.
Ma grand-mère a mangé du zèbre du zoo de Vincennes en 1870, mes chats mangent ce qu’il y a de meilleur, goûtez comme je l’ai fait, vous n’en mourrez pas et vous m’en direz des nouvelles.

Je passe mon tour, par chance, les chats viennent à notre secours lorsque Véronique pose les boîtes au sol et que les matous leur sautent dessus comme des morts de faim.
Déguster de la pâtée pour chats, attendra bien demain.

• Grand-mère comment vous appelez-vous, ou dois-je dire simplement grand-mère ou mamy ?
• Mamy, tu me prends pour un vieux tromblon !
Ne te fous pas de ma gueule, c’est Cunégonde !
À mon époque, on vous donnait des prénoms à la gomme.
Souvent celui de votre grand-mère, la mienne c’était Cunégonde.

C’est réel, Cunégonde, ça a dû être dur à porter toute une vie, il n’y a même pas de diminutif possible.
Christian ou Christophe peuvent devenir « Cri-cri ».
Patricia, est devenue Patou ou juste Pat.
Mais Cunégonde restera toujours Cunégonde, Cuné, ça ne ressemblerait à rien.

• Vous avez fait 14 - 18, vous deviez avoir peur, moi j’aurais eu peur !
• Le plus dur, c’est quand une patrouille allemande m’a arrêté.
Je me suis retrouvée allemande lorsque j’ai épousé l’un de ces soldats.
• Vous avez vécu en Allemagne !
• Oui, jusqu’en 1940, mon mari me faisait travailler dans un bordel de l’autre côté de la frontière à Cologne.
• Vous étiez une pute, pardon Cunégonde, une péripatéticienne !
• Oui, jusqu’en 40 où je suis devenue américaine, l’armée de ce pays est venue nous libérer et un sergent s’est entiché de moi.
Il m’a épousé, mon mari allemand étant mort au combat, paix à son âme.
Je me suis retrouvé au Nevada, il m’a fait entrer au Bunny Ranch, célèbre bordel situé au Nevada, qui avait ouvert en 1955.
Il est devenu l'un des établissements les plus connus de l'État, notamment grâce à sa légalisation et à sa médiatisation dans les années suivantes.
• D’un bordel allemand, vous vous êtes retrouvée dans un bordel américain, grand-mère !
Mais comment êtes-vous revenue en France ?
• Au Bunny Ranch, lorsqu’une voiture s’arrêtait, la patronne faisait sonner la cloche, j’étais jeune et jolie dans ces années-là, nous venions dans le hall et le client choisissait sa pute.
Nous étions courts vêtues et ma chatte blonde était souvent choisie.
Un jour j’ai pu me glisser dans la voiture d’un client et c’est lui, m’ayant découvert qui m’a payé mon billet de retour vers la France.
Là, c’est vers Pigalle que je me suis dirigée.
Je n’avais connu que les bordels allemands et ceux des États-Unis, je suis devenue strip-teaseuse, mais aussi je montais avec des clients et c’est là que j’ai rencontré Pépé.
Mais c’est une autre histoire…

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