La soirée d’anniversaire

- Par l'auteur HDS Cyp-Perruche -
Auteur femme.
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Récit libertin : La soirée d’anniversaire Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-01-2026 dans la catégorie Plus on est
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La soirée d’anniversaire
Maison de Paul — Lisière nord de Strasbourg — Le 15 octobre
En ce jour d’automne, en Alsace, la pluie s’abattait sur la maison avec une constance presque hypnotique, dessinant sur les vitres des traînées brillantes qui isolaient le salon du reste du monde et enfermaient la soirée dans une bulle feutrée, tiède, propice aux confidences et aux bascules lentes. À l’intérieur, les lampes tamisées diffusaient une lumière dorée qui glissait sur les murs, caressait les dossiers des fauteuils et donnait à l’air cette densité particulière que prennent les nuits où tout semble sur le point de se dénouer.
Paul avait voulu que ce dîner soit irréprochable. La table était dressée avec un soin presque cérémoniel, les verres alignés, les plats disposés comme pour un rituel discret, et chaque détail racontait une intention que l’on ne pouvait pas encore nommer. Elle, de son côté, se laissait porter par cette atmosphère trop parfaite pour être innocente, consciente sans l’être vraiment que quelque chose se préparait sous la surface tranquille de la soirée.

Ils avaient mangé lentement, échangé des regards, quelques sourires, des mots ordinaires qui sonnaient étrangement creux, comme si le langage, ce soir-là, n’était qu’un décor. Puis, au moment du dessert, Paul s’était levé, avait disparu quelques secondes et était revenu avec un écrin de velours noir qu’il avait posé devant elle.
À l’intérieur reposait un saphir bleu nuit, profond, presque vertigineux, qui captait la lumière comme un gouffre poli. C’était un bijou excessif, magnifique, offert avec cette fierté tranquille des hommes qui aiment posséder autant qu’ils aiment protéger.
Elle avait relevé les yeux vers lui, encore émue, quand il avait repris la parole, d’une voix plus basse, plus dense :
— J’ai encore un cadeau pour toi.

Il avait posé sur la table une petite boîte en bois sombre, sans marque, sans inscription, presque anonyme à côté de l’écrin éclatant. Celui-ci n’est pas un objet. C’est une promesse.
Lorsqu’elle l’avait ouverte, il n’y avait à l’intérieur qu’une clé en laiton massif, celle de la chambre d’ami, et un petit parchemin plié sur lui-même. Une heure y était simplement calligraphiée : ce soir, vingt-trois heures.
Elle avait senti son cœur accélérer.
— Paul… ?
Il s’était penché vers elle, le regard sombre, brûlant d’une intensité inhabituelle, et il avait parlé sans détour. Ce soir, dans cette maison même, elle serait la reine. Pas de bijoux, pas de parures, mais une cour. Trois présences choisies, déjà prévues, dont le seul rôle serait de la placer au centre de tout, de faire d’elle l’axe autour duquel tournerait la nuit.
La clé avait soudain pesé lourd dans sa paume. Ce n’était pas un jeu, ni une simple parole glissée dans l’intimité d’un couple. C’était une organisation, un rituel, une offrande.
Elle avait murmuré :
— Et toi ?
Il avait répondu qu’il serait là. Présent. Témoin. Qu’il regarderait la femme qu’il aimait devenir, pour une soirée, ce qu’elle avait toujours porté en elle sans jamais oser le nommer.
La pluie continuait de frapper les vitres, mais à l’intérieur de la maison, quelque chose venait de s’ouvrir. Une porte invisible, silencieuse, derrière laquelle l’anniversaire venait de changer de nature. Ce n’était plus une date. C’était un seuil.

La chambre, le cadre, l’ordre
La chambre avait été préparée par les jumelles, sans ostentation. Rien de théâtral, rien de provocant. Des rideaux tirés juste assez pour filtrer la lumière, un lit large, immobile, posé au centre comme une évidence. L’air était calme, presque solennel. Clara entra la première, Paul à ses côtés. Il ne la précédait pas, ne la suivait pas non plus. Ils avançaient ensemble, d’un pas égal etordonné.
Les trois hommes étaient déjà là. Debout. Silencieux. Aucun ne la regarda immédiatement. Paul s’arrêta, laissa un court instant s’étirer, puis posa une main légère entre les omoplates de Clara. Le geste n’était ni possessif ni tendre, mais directionnel. Elle réalisa qu’elle n’avait rien à faire pour l’instant, sinon être là.
Paul parla peu. Sa voix était basse, posée, sans autorité ostentatoire. Il rappela les règles avec une clarté presque clinique. Le respect, d’abord. Le rythme, ensuite. L’attention toujours portée sur Clara,. Il précisa qu’il resterait dans la pièce, qu’il ne quitterait pas son champ de vision, que rien ne se ferait sans qu’il en soit témoin privilégié. Ce n’était pas une promesse. C’était un fait.
Clara sentit alors le choc intérieur. Pas de peur. Une lucidité aiguë. Elle se rendit compte que ce moment n’était pas une offrande, mais une mise en place. Paul ne la donnait pas. Il la plaçait, exactement comme il l’avait dit un an plus tôt. Et, étrangement, cela la rassura.
Il se tourna vers elle, posa un baiser bref sur sa tempe, puis s’écarta d’un pas, juste assez pour qu’elle soit visible, centrale. Les regards se levèrent alors. Elle les sentit sur elle, sans pression, sans avidité immédiate. Elle inspira profondément. Paul croisa son regard une dernière fois. Il n’y avait pas de question dedans. Seulement une certitude partagée.
La décision était scellée. Le cadre, posé. Il n’y avait plus rien à expliquer.

Après, le silence, la trace
Le silence revint lentement, comme une marée qui se retire sans bruit. La chambre semblait plus vaste, plus calme, presque étrangère. Clara était assise sur le bord du lit, enveloppée dans un drap qu’elle n’avait pas cherché à ajuster. Son corps était là, mais son esprit prenait encore la mesure de ce qu’il venait de traverser.
Paul n’avait pas bougé de la pièce. Il était resté présent jusqu’au bout, sans jamais intervenir inutilement, sans jamais détourner le regard. Maintenant, il s’approcha. Pas immédiatement. Il laissa d’abord aux hommes le temps de sortir, un à un, dans un silence respectueux qu’il avait imposé sans le dire.
Quand la porte se referma, il ne parla toujours pas. Il s’assit près d’elle, à hauteur égale. Aucun geste brusque. Il posa simplement sa main sur son genou, ancrée, réelle. Clara sentit alors la vague émotionnelle monter, non violente, mais dense. Une fatigue profonde, mêlée à une forme de fierté qu’elle n’avait pas anticipée.
Paul attendit. Longtemps. Puis il posa la seule question qui comptait, celle qu’il avait déjà formulée un jour, et qu’il avait gardée intacte.
Elle répondit sans hésiter. Sa voix était calme, étonnamment stable. Elle ne décrivit rien. Elle parla d’elle. De ce qu’elle avait ressenti. De ce moment précis où elle avait compris qu’elle n’était ni utilisée ni effacée. Qu’elle avait été vue. Possédée entièrement.
Paul hocha lentement la tête. Il se pencha, l’embrassa doucement, longuement, sans désir pressant. Ce baiser-là n’avait rien de sexuel. Il était confirmatif. Il signifiait : je suis là. Toujours pour te protéger.

Plus tard, lorsqu’il la raccompagna jusqu’à la salle de bain, lorsqu’il referma la porte derrière elle pour lui laisser la solitude nécessaire, Clara s’aperçut que quelque chose avait changé définitivement. Pas entre eux — en elle.
Ce qu’ils avaient franchi n’était pas un seuil de débauche, mais une frontière intérieure. Et elle savait déjà que rien, désormais, ne pourrait être simple.
Seule, en compagnie de trois hommes splendides qui allaient désormais se consacrer à elle. Telle était la pensée qui occupait l’esprit de Clara, car loin de lui inspirer la moindre crainte, la simple présence de ces hommes l’emplissait déjà d’une fébrile excitation. C’est Gédéon qui les avait guidés jusqu’à la chambre.
Elle était debout, au chevet du lit, tandis que ces trois apollons, d’un geste synchrone, avaient redoublé d’ardeur, leur main agrippée à leur virilité, leurs yeux posés sur elle, dévorant la silhouette provocante qu’offrait sa tenue. Alléchée par ces corps d’athlètes si bien membrés, par ces beautés se tenant à la pointe de l’extase, elle s’était déjà disposée à quatre pattes sur l’écrin du lit.
Elle avait pris dans sa bouche, avec une lenteur étudiée, la plus fière des trois statues, Julio, celui dont la taille était la plus généreuse. Elle savourait la texture de son gland sous sa langue, s’adonnant à cette pompe avec une délectation sans bornes. Elle appréciait déjà cette colonne de chair, ferme et vivante, s’enfonçant dans sa bouche, promesse de délices plus grands encore.
Pendant qu’elle s’abandonnait à cette tâche, l’un des autres compagnons poursuivait sa propre caresse, tout en explorant les courbes de ses fesses de sa paume avide. Ses mains étudiaient sa forme, la pelotant avec un désir si palpable qu’il semblait vénérer chaque parcelle de sa peau. Quelle fortune inouïe était la sienne, de voir ces hommes se dévouer uniquement à sa personne !
Son sexe frémissait déjà, et la chaleur de ces mains gourmandes lui communiquait le feu qui les animait. Elle mouillait d’avance, l’esprit déjà hanté par la vision de la bacchanale à venir, de cette orgie dont elle espérait qu’elle la laisserait exsangue, trempée, fourbue de plaisir. L’homme qui la caressait s’approcha, réclamant son tour. Quel coquin, il ne perdait pas le nord ! Deux sexes virils se dressèrent alors sous son nez, tendus vers elle comme des offrandes. Elle accueillit le sien dans sa bouche, toujours avec cette même voracité, tandis que le premier guidait sa main, l’invitant à ne point le délaisser.

Paul, lui, contemplait la scène, sa main glissant sur sa propre chair, et une immense gratitude envahissait Clara pour ce cadeau dont elle garderait le souvenir éternel. Elle aimait cette absence de jalousie, cette façon qu’il avait de l’offrir, de la voir donner tant d’elle-même sous son regard, d’accueillir en son sein ces nouvelles fermes qu’il vénérait lui-même tant. Le fait qu’il eût tout orchestré pour elle la plongeait dans une humidité plus profonde encore.
Il ne lui restait plus qu’à se laisser emporter par le grand bal des chairs... Puis Jean s’approcha par-derrière. Ses mains explorèrent ses fesses, son sexe, et il constata son ardeur : « Tu es déjà bien mouillée, ma coquine. » Les deux autres hommes firent courir leurs doigts sur sa nuque, dans ses cheveux, empoignant sa chevelure pour guider le bal de sa bouche. Ils la tenaient parfois avec une telle fermeté qu’ils lui baisaient la bouche en vérité, et leur vigueur, leur excitation débordante, ne faisaient qu’amplifier la sienne.
Elle était pressente de sentir ces queues explorer d’autres replis de son corps. Voyant sa mouille commencer à perler, Jean se posta derrière elle pour la prendre, un bref instant, en levrette. Sa queue, glissa en elle en quelques va-et-vient qui faisaient écho à ses propres mouvements sur les sexes de leurs invités. Six mains étaient à présent partout, posées sur ses hanches, son cul, ses seins, son cou, ses cheveux. Elle leur appartenait de plus en plus, collectivement.

Elle était leur chose, et eux-mêmes n’étaient là que pour son plaisir, pour ces saturnales d’anniversaire. Elle ne pouvait plus dissimuler son enthousiasme. Et si toute cette chair obstruait sa bouche active, la cyprine, entre ses cuisses gainées de résille où Paul s’était plongé, trahissait son émoi. Jean claquait son cul pendant qu’il la possédait, et elle s’ouvrait, son périnée vibrait et elle-même, elle s’affairait à satisfaire tout ce beau monde. Puis il se hissa sur le matelas à son tour, car la voir s’occuper ainsi de leurs complices de partouze lui avait certainement allumé le désir.
Alors qu’elle le suçait à tour de rôle avec l’homme très tatoué, Julio vint se loger entre ses jambes pour lui lécher la chatte. Paul et Jean maintenaient ses cuisses écartées, lui offrant un accès total à sa fente béante. Elle reçut cette langue nouvelle, dont elle découvrait la texture contre son clitoris. Elle la grattait, se déplaçait avec une délicatesse exquise, une caresse à la fois rude et suave qui lui faisait frissonner jusqu’aux tripes.

Les sexes se disputaient sa bouche, les corps dansaient autour d’elle, et, entre ses cuisses, il y avait cette tête aux cheveux gominés qui prenait si bien soin de son petit bouton et de sa fente qui s’ouvrait comme un bourgeon qui éclot. Elle se concentrait avec une intensité extrême pour ne point céder à l’orgasme trop vite. Cela eût été trop simple, et elle préférait ménager sa chair, mieux la préparer à l’explosion promise.
Le plaisir montait, formant une vague immense, prête à déferler sur la chambre, et elle imaginait mentalement sa cyprine inonder la pièce, se mêlant au flot de sperme qui jaillirait bientôt. Elle voulait aussi continuer à donner du plaisir à ses partenaires, car rien ne la fait jouir davantage que le son rauque d’une voix d’homme qui sent le plaisir monter tandis qu’une femme expérimentée s’emploie à l’exciter avec application…
Afin de modérer un peu ce feu, elle enfourcha l’un de ses partenaires, tandis que les deux autres demeurèrent à genoux sur le lit, leurs sexes toujours offerts à sa bouche affamée. L’homme sous elle assénait de petits coups de reins frénétiques qui l’agitaient de spasmes, la faisant soubresauter sur lui par à-coups, l’empalant d’autant plus profondément sur son membre qui plongeait au plus intime de son être.

Elle mouvait aussi les hanches pour qu’il puisse frapper là où le plaisir naissait, et cette jouissance vaginale, profonde et intense, qui germait au creux de son ventre, communiait avec les sensations électriques des frottements de son clito sur son ventre. Ses assauts vigoureux qui la faisaient tressaillir amplifiaient la présence des deux autres sexes dans sa bouche. Avoir autant de queues et de mains pour elle lui permettait d’être très active dans l’acte, et c’est cette activité même qui l’excite dans le sexe. Puis l’homme qu’elle chevauchait se redressa à genoux sur le lit, et ce fut à son tour de se trouver allongée entre ses trois compagnons de jeu.
Leurs peaux, leurs torses et leurs verges dansaient au-dessus d’elle, et ce spectacle stimulait ses sens d’autant plus. Parfois, son regard croisait celui de Paul, et dans leurs yeux s’allumait comme un feu nouveau qui les embrasait tous les deux : lui, de la voir prendre son pied avec ces inconnus et de lui avoir fait confiance. Elle, d’une reconnaissance infinie de se donner cette source d’excitation nouvelle. Cette nouveauté de chair et de sensation lui permettait de renouer avec son corps, sa vulve, ses seins, son désir de séduire, et c’était extraordinairement bandant.
Elle sentait son clito dur comme une verge et sa chatte aussi inondée qu’un bassin. L’homme qui l’avait léchée s’employait désormais à la baiser. Sa bite, bien dure grâce à ses multiples fellations, s’affairait avec ardeur. D’abord à genoux entre ses jambes ouvertes, puis derrière elle en cuillère, agrippant fermement sa jambe sous le genou pour s’enfoncer du mieux possible en elle et la cribler de ses ardeurs viriles.

La résille de sa combinaison chauffait sur sa peau. Paul se masturbait toujours en la regardant, et elle se demandait comment il faisait pour ne pas avoir déjà explosé devant une scène aussi ardente. Le troisième larron lui donnait encore et toujours sa queue à sucer, ce qu’elle faisait tout en lui malaxant les testicules, agréablement chaudes et douces à manier. Elle recevait parfois quelques claques sur son cul qui l’excitaient terriblement. Elle sentait la peau de ses fesses rougir sous ces petits coups bien placés, elle s’embrasait.
La queue en elle claquait dans un bruit sonore dont le seul son eût suffi à la faire décoller. Elle avait vraiment l’impression d’être au cœur d’un porno, où ça pompe, où ça suinte, où ça grogne, et elle était le réceptacle de cette orgie que Paul avait eu le bon goût de lui préparer. Sans trop savoir comment, elle se retrouva à quatre pattes sur le lit, l’homme tatoué la prenant à son tour en levrette, tandis que les deux autres continuaient de se faire du bien à l’autre extrémité de son corps.
Cette queue-là avait encore une consistance différente, et elle la possédait, elle aussi, bien fermement, dans cette posture qu’elle adore.
— Je t’avais dit que ce serait bien, murmura Paul, en la voyant prendre son pied.

Et les voilà repartis dans une nouvelle vague de sensations. Les mains se refermaient sur sa chevelure, la tiraient avec une délicieuse violence. Celles de l’homme tatoué serraient sa taille, la prenaient pour l’enfiler brutalement. Les queues la fourraient à l’unisson, étouffant les cris qu’elle voulait pousser tant c’était bon. Elle s’efforçait toujours de maîtriser le plaisir qui grondait dans sa chatte, différant l’orgasme pour mieux l’éclater plus tard.
La peau de ses fesses brûlait, son sexe était en feu, et elle voulait que cela dure le plus longtemps possible. Elle se voyait dans le miroir de leur chambre, et cette image d’elle, à ce point désirée et désirante, intensifiait ses sensations de volupté. Elle se plaisait, et elle adorait que son mec la voie dans une telle posture. En attendant, le ballet lubrique se poursuivait sans relâche.
Les choses se dirigeaient vers une pratique qu’elle n’avait jamais expérimentée : la double pénétration. Elle se retrouva à nouveau à califourchon sur l’homme qui lui avait léchée, le bassin cambré. Le sexe de l’homme tatoué, debout, emplissait sa bouche. Et, dans son dos, à genoux sur les jambes de Julio qu’elle chevauchait, Jean se frayait un passage vers son arrière train pour y glisser sa queue bandante. Il la lubrifia, puis la poussa doucement dans son cul.

Elle y entra toute seule, tant elle était ouverte. Sa verge lui limait le trou pendant que celle de l’autre lui remplissait la vulve. Leurs deux impulsions faisaient que son corps tremblait, secoué de toutes parts par leurs coups de reins qui produisaient dans son bas-ventre une tempête de plaisir.
Elle coulait, tant la pression était forte, et elle sentait des petits jets s’échapper d’elle pour couler sur le drap. Elle avait de plus en plus de mal à sucer le troisième type, car les sensations étaient tellement volcaniques qu’elle ne pouvait plus réprimer ses gémissements.
Quand elle lâchait sa queue pour pousser un cri, celui-ci se branlait et faisait rebondir ses testicules contre sa langue tirée, au milieu de sa bouche grande ouverte, déformée par le plaisir. Elle n’était que trous, béance, réceptacle de ces trois verges qui ravissaient tout son corps de tigresse. Pendant la double pénétration et ses sensations d’une intensité qu’elle n’avait jamais connue, Paul commentait avec des mots qui amplifiaient encore son plaisir :
— C’est bon, chérie ? Tu prends bien là, hein ?

Et elle ne pouvait que répondre des « oui » de femelle en rut. Puis ils se relayèrent, et ce fut l’homme tatoué qui vint se loger dans sa raie pendant qu’elle chevauchait Julio. Leurs deux queues se répondaient dans sa chatte et son petit trou, les pénétrations se cognaient, s’entrechoquaient dans son ventre, et elle s’oubliait totalement, tant le plaisir était puissant.
Paul avait désormais une vision de la scène sous un autre angle, puisque c’était lui qui se trouvait à présent près de son visage. Jean la regardait se faire prendre par les deux autres types tandis que sa queue trempait à nouveau de temps à autre dans le bain de sa salive. Ensuite, elle se positionna sur Jean, en équilibre sur les pieds et les mains, dos à lui, pour qu’il la sodomise par en dessous, alors qu’il était allongé sous elle. Son cul le recevait, et la sensation de la sodomie irradiait littéralement en elle, tandis qu’elle jouait des hanches pour contrôler la longueur de verge qu’il lui infligeait dans son anus.

Le tatoué s’approcha pour se mettre entre ses cuisses et lui baiser la chatte en même temps. C’était reparti pour une troisième session de double pénétration ! Son désir d’être prise ainsi jusqu’à l’épuisement était clairement en train de se réaliser. Possédée par les deux compères et suçant toujours un troisième avec ce qu’il lui restait de force, elle contenait encore l’orgasme qui montait, qui montait, et qui dévasterait tout, comme une bombe à retardement qu’elle aurait au creux de son cul et de son vagin.
Elle se tenait difficilement sur ses mains, cuisses gainées, visage renversé, bassin cambré, à encaisser tous ces sévices merveilleux. Puis Paul s’écarta pour les regarder finir, pour bien imprimer cette image d’elle à l’œuvre dans sa rétine amoureuse. Les trois inconnus la possédaient en même temps sous les yeux de son homme qui l’avait offerte à eux, en cadeau. Elle ne connaissait même pas leurs noms, et jamais elle ne s’était sentie aussi salope.

Elle adorait cette performance de leurs corps, et elle était, décidément, bel et bien en train de vivre un anniversaire inoubliable…
Pour finir, l’homme tatoué la prit sur lui, encore en amazone, mais cette fois en la sodomisant, tandis que le second, pour profiter des dernières secondes, car les orgasmes commençaient à se faire pressentir, s’était à son tour placé près de son visage pour qu’elle le suce. Elle avait eu son compte de queues enfilées ! Sa bouche commençait à fatiguer. Recevant les derniers coups de trique dans son cul frémissant, elle laissa l’orgasme l’envahir, discrètement, car elle suçait toujours un autre.

Elle se contenta de gémir, vivant ce moment pour elle. Le plaisir se répandait partout dans son corps. Il avait pris naissance, pour la première fois, dans cette sodomie malmenée pendant de longues minutes. L’homme qui la prenait la vrillait de sa pénétration acharnée, dans ce grand « clac, clac, clac » pornographique qui achevait de la faire prendre son pied une énième fois. Elle sentait que les deux mecs allaient jouir, eux aussi. Alors ils se retirèrent de ses orifices et se postèrent au-dessus de son visage.
Les mains sur leurs queues, ils éjaculèrent tout leur sperme sur sa langue, à lui en remplir le gosier ! Paul, lui, s’était branlé tout en les regardant finir et avait pris son plaisir en plantant son regard dans celui de Clara. Elle était fourbue, collante, le corps repu, épuisée, le plaisir ayant fait son office.
— Bon anniversaire ma chérie ! J’espère que mon cadeau t’a plu, conclut-il.
Elle répondit oui, tout en imaginant avec délice ce qu’il pourrait bien lui réserver l’année suivante.

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