Ma femme me tromperait-elle ?
Récit érotique écrit par Cyp-Perruche [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Ma femme me tromperait-elle ?
Récit raconté par Patrice le mari de Sophie.
Notre atelier — un matin de juin — 7 h 08
Quinze ans que je partageais la vie de Sophie. Quinze ans de fidélité, de routines affectueuses, de caresses tièdes. On s’aimait — oui — mais le désir, lui, s’était dissous dans les habitudes. Sophie ne faisait plus l’amour que par devoir, par réflexe conjugal, comme on passe un coup d’éponge sur la table. Je ne l’en voulais pas. Mais chaque nuit, je m’endormais avec la sensation qu’un monde en moi s’asséchait lentement.
Et puis Murielle est arrivée.
Ce matin-là, elle a franchi la porte de l’atelier comme on entre dans une zone rouge. Trente ans peut-être, corps massif et généreux, seins débordants sous une chemise à carreaux trop tendue, fesses lourdes mais hautes, cuisses pleines, lèvres charnues, toujours maquillées. Elle ne ressemblait à rien de ce que j’aurais cru désirer. Et pourtant, elle a pris racine en moi comme une démangeaison impossible à gratter.
Elle ne faisait aucun effort pour dissimuler ses charmes. Sa poitrine semblait vouloir exploser à chaque mouvement. Quand elle se penchait pour attraper un carton, sa chemise tirait si fort que deux boutons menaçaient de céder. Chaque matin, je la regardais plus longtemps. Et elle le savait. Elle me jetait des coups d’œil coquins, entrouvrait les lèvres, pinçait les coins de sa bouche comme pour retenir un gémissement silencieux. Elle savait. Et elle jouait.
Ce matin-là, j’étais seul. Sophie n’arrivait jamais avant dix heures. Jérôme, notre jeune employé, ne venait qu’à huit. Il faisait déjà chaud. J’étais en chemise ouverte, torse moite, concentré sur un bordereau de livraison. Murielle est entrée sans frapper. Odeur ambrée. Cheveux attachés à la va-vite. Regard direct. Elle s’est approchée lentement, a contourné la table, s’est glissée dans mon dos. Puis d’une voix rauque :
— Patron… faut que je vous dise un truc.
Je me suis retourné. Stylo à la main. Sa bouche n’était plus qu’à quelques centimètres de la mienne. Son souffle chaud. Son regard planté dans le mien.
— Je vous désire. Depuis des semaines. Et j’ai envie de vous embrasser. Là. Maintenant.
Je n’ai rien dit. Je n’ai même pas réfléchi. Sa bouche s’est posée sur la mienne. Charnue. Urgente. Ses seins ont écrasé mon torse. Son bassin s’est collé à mon ventre. Son parfum m’est monté à la tête comme une fièvre. J’ai laissé tomber les papiers. Et j’ai plongé.
Elle a ouvert sa chemise en un geste fluide. Pas de soutien-gorge. Juste cette masse douce et tendue de chair blanche, auréolée de tétons bruns gonflés de chaleur. J’ai glissé mes mains dessous, les ai soulevés, pesés, aspirés. Elle a gémi fort, la tête rejetée en arrière, m’offrant ses seins comme un animal en rut offre sa gorge.
— Tu veux les voir de plus près ? souffla-t-elle. Goûte-les. Je suis à toi.
Ma langue a glissé sur les aréoles, autour, puis sur les pointes dures que j’ai pris dans ma bouche en alternance. Elle tremblait. Elle se cambrait. Son ventre battait sous ma main. Je suis descendu lentement, ai embrassé son ventre rond, puis ses hanches, pendant qu’elle défaisait son pantalon.
Elle était déjà nue. Vulve rasée, lèvres gonflées et luisantes. Elle s’est assise d’un coup sur le bureau, a écarté les jambes sans pudeur.
— Baise-moi. Prends-moi fort. Avant que le livreur arrive.
Mon pantalon a glissé tout seul. Ma queue s’est dressée comme un animal trop longtemps tenu en laisse. Elle l’a regardée avec un mélange de surprise et de gourmandise.
— Viens. Remplis-moi.
Je l’ai pénétrée d’un seul coup, profondément. Sa chatte s’est contractée violemment, comme si elle m’attendait depuis des jours. Elle a crié — un cri de plaisir brut, sans artifice. Je l’ai prise avec une violence animale, tenant ses hanches, enfonçant chaque coup plus fort, plus profond. Elle se cambrait pour m’absorber plus encore, griffait mon dos, haletait, gémissait. Sa mouille dégoulinait déjà le long de mes couilles.
Quand je me suis senti venir, elle a refermé ses seins autour de ma queue. Je me suis retiré, ai glissé entre ces deux monts fermes, et j’ai éjaculé d’un coup, un geyser brûlant qui a éclaboussé son menton, sa gorge, son torse. Elle a ramassé le sperme du bout des doigts, l’a porté à sa bouche.
— Hmm… J’en rêvais.
Je me suis rhabillé sans un mot.
— Ce sera la première et dernière fois, Murielle.
Elle a souri, un coin de lèvre levé.
— Ce que vous voulez. Mais je serai là… chaque matin.
Deux semaines plus tard — même heure, même lieu
Elle arrivait toujours plus tôt que les autres. Avant Sophie. Avant Jérôme. Pas un mot. Rien d’autre que cette évidence charnelle, silencieuse, ritualisée. Elle entrait, refermait la porte derrière elle, se tenait debout quelques secondes, dos à moi. Puis, lentement, elle commençait à se dévêtir. Une à une, les couches tombaient — la chemise d’abord, puis le pantalon, la culotte enfin — avec une lenteur assumée, comme si chaque geste préparait le moment. Quand elle s’allongeait sur l’établi, c’était toujours dans la même position : le ventre contre le bois rugueux, les bras repliés de part et d’autre de sa tête, les cuisses entrouvertes comme une offrande docile. Elle ne me regardait pas. Elle attendait.
Je venais sans lui parler, sans même lui frôler le dos. Je la prenais. Par la chatte, par le cul, à cru, sans détour. Mon sexe la traversait d’un seul coup de reins, profond, ancré, sans tendresse apparente. Elle gémissait dès que je la pénétrais, se cambrait violemment, poussait son bassin contre moi pour m’absorber plus encore.
— Plus fort… frappe-moi… je veux tout.
Alors je donnais tout. Ma main plaquée contre sa nuque, mon autre paume agrippant sa hanche ou écartant ses fesses pour mieux la remplir. Mon bassin pilonnait avec une brutalité contenue, précise, d’une régularité presque inhumaine. Elle jouissait vite, souvent, par saccades incontrôlées, son jus éclaboussant mon sexe, coulant parfois sur mes cuisses. Et parfois, au creux de ses spasmes, elle pleurait — pas de douleur, pas de honte — juste ce trop-plein d’un plaisir qu’aucun mot ne contenait. Il n’y avait plus de logique, plus de morale. Il n’y avait qu’elle et moi. Ce corps soumis et ce besoin impérieux de le combler jusqu’à le faire trembler.
Un matin, j’ai joui si violemment que mon sperme l’a inondée d’un flot dense, blanc, brûlant, qui a dégouliné lentement entre ses cuisses pour perler sur le sol. Elle est restée là quelques instants, pantelante, haletante, puis elle s’est redressée sur les genoux. Sans un mot, elle a glissé deux doigts entre ses jambes, en a recueilli une goutte, l’a portée à ses lèvres, l’a goûtée longuement.
— Demain, je veux t’avaler, a-t-elle murmuré. Tout.
Une nuit — 1 h 27 — Sophie absente
Je me suis réveillé sans raison. Une chaleur sèche dans la gorge, un vide immédiat à mes côtés. Le drap était froissé, mais froid. J’ai tendu l’oreille. Rien. Pas un bruit. Le salon désert, la cuisine encore tiède du café d’hier. J’ai entrouvert le volet : sa voiture n’était pas là. Pas un mot. Pas de message. Rien qu’un silence dense, compact, comme une absence volontaire. Au matin, elle était revenue. Nue, tranquille, endormie contre moi comme si la nuit n’avait laissé aucune trace. Mais c’est là que ça a commencé. Ce vertige intérieur. Ce soupçon qui ne me lâcherait plus. Sophie me trompait-elle ?
Quelques jours plus tard — 7 h 12 — fellation à genoux
À l’atelier Murielle m’attendait déjà. Elle ne portait que sa blouse, entrouverte, flottante, et rien en dessous. Elle s’est agenouillée sans un mot, les yeux baissés, la nuque tendue comme pour une offrande. Ses doigts ont glissé sur ma braguette, lents, précis. Elle a libéré mon sexe — dressé, impatient, vibrant — comme si elle le connaissait par cœur. Puis elle l’a pris en bouche. Entièrement. Lentement. Profondément. Sa langue tournait avec lenteur, enveloppait, léchait, savourait chaque millimètre. Ses mains jouaient contre mes testicules, gestes amples et mesurés. Elle ne suçait pas : elle vénérait. J’ai tenu vingt secondes. Peut-être moins. Je me suis déversé dans sa gorge. Elle n’a pas bougé. Pas un haut-le-cœur, pas un recul. Elle a tout avalé, jusqu’à la dernière goutte, puis s’est redressée.
— Tu ne te demandes jamais où va Sophie, le soir ?
J’ai levé les yeux vers elle.
— Tu sais quelque chose ?
Elle n’a pas répondu. A simplement tourné les talons, lentement. Puis, sans se retourner, elle a ajusté sa blouse pour la faire glisser plus bas, découvrant le creux de ses reins, l'arrondi de ses fesses. Elle s’est penchée contre le bureau, mains à plat, cuisses entrouvertes.
— Prends-moi dans le cul. Tu sauras demain.
Je l’ai prise comme elle l’exigeait. Brutalement. Sans préparation. Mon sexe a glissé entre ses fesses, a buté un instant, puis s’est enfoncé d’un seul coup sec. Elle a crié — un cri rauque, étouffé — et a joui dans la foulée, une main plaquée contre sa bouche, l’autre entre ses cuisses, tendue, déchirée entre douleur, plaisir et défi.
Le doute — un samedi — 23 h 59
Elle s’était préparée longtemps. Trop longtemps. Assise au bord du lit, les jambes croisées, elle avait choisi une jupe noire, courte, moulante, avec ce tissu un peu trop fin pour une réunion associative. Elle avait glissé ses pieds dans des talons hauts — pas les plus pratiques, mais ceux qui allongent les jambes. Elle avait mis du parfum, juste une touche derrière l’oreille, et un rouge à lèvres discret, presque nu. Juste assez pour donner envie de le faire disparaître. Et un soutien-gorge. Alors qu’elle n’en portait presque jamais à cette heure-là. Tout ça, disait-elle, pour aller à l’association. Avec Jérôme.
Je n’ai rien dit. Je suis resté là, planté au milieu de notre silence, incapable de commenter. Elle a pris son sac, m’a embrassé distraitement, puis elle est partie.
Je suis resté. Assis sur le canapé, la télé en veille, la nuit contre les vitres. Et j’ai bandé. Comme un con. Comme un chien tenu en laisse. Je me suis masturbé lentement, en pensant à Murielle, à sa bouche, à ses gémissements lorsqu’elle s’étouffe exprès pour me faire jouir plus vite. Mais le visage qui revenait, encore et encore, c’était celui de Sophie. Son regard quand elle ferme la porte. Sa nuque offerte. Son rouge à lèvres. Et l’idée, plantée dans mon ventre, que ce n’était pas pour moi.
Dernière scène — 5 h 48 — la menace
Elle m’attendait déjà. Nue. À genoux sur le bureau. La peau marquée de frissons. Le dos cambré, les bras tendus vers l’avant, les paumes à plat comme une pénitente. Ses cuisses s’ouvraient lentement, dévoilant un sexe brillant, déjà humide, prêt à être pris.
— Si tu me prends encore, murmura-t-elle, je te dirai ce que je sais. Mais si tu renonces… tu ne sauras jamais.
Elle n’a pas bougé. Je me suis avancé. Mon sexe battait, trop dur, trop tendu. Je l’ai saisi par les hanches, l’ai tirée vers moi avec une brutalité contenue. Puis je suis entré en elle d’un seul coup. Elle a crié. Une plainte mêlée de plaisir et de défi. Je l’ai baisée comme on frappe. Fort. Profond. Sans relâche. Mon ventre heurtait ses fesses à chaque coup de reins. Mes doigts s’enfonçaient dans sa chair. Elle tremblait contre le bois, la joue collée au vernis froid du bureau, la bouche entrouverte. Elle jouissait déjà. À chaque poussée, son corps se tendait un peu plus, jusqu’à l’implosion.
Et moi, je ne fermais pas les yeux. Pas une seconde. Je la prenais. Encore. Mais je ne regardais qu’un fantôme.
Je pensais à Sophie. Et au goût acide de sa trahison possible.
Notre atelier — un matin de juin — 7 h 08
Quinze ans que je partageais la vie de Sophie. Quinze ans de fidélité, de routines affectueuses, de caresses tièdes. On s’aimait — oui — mais le désir, lui, s’était dissous dans les habitudes. Sophie ne faisait plus l’amour que par devoir, par réflexe conjugal, comme on passe un coup d’éponge sur la table. Je ne l’en voulais pas. Mais chaque nuit, je m’endormais avec la sensation qu’un monde en moi s’asséchait lentement.
Et puis Murielle est arrivée.
Ce matin-là, elle a franchi la porte de l’atelier comme on entre dans une zone rouge. Trente ans peut-être, corps massif et généreux, seins débordants sous une chemise à carreaux trop tendue, fesses lourdes mais hautes, cuisses pleines, lèvres charnues, toujours maquillées. Elle ne ressemblait à rien de ce que j’aurais cru désirer. Et pourtant, elle a pris racine en moi comme une démangeaison impossible à gratter.
Elle ne faisait aucun effort pour dissimuler ses charmes. Sa poitrine semblait vouloir exploser à chaque mouvement. Quand elle se penchait pour attraper un carton, sa chemise tirait si fort que deux boutons menaçaient de céder. Chaque matin, je la regardais plus longtemps. Et elle le savait. Elle me jetait des coups d’œil coquins, entrouvrait les lèvres, pinçait les coins de sa bouche comme pour retenir un gémissement silencieux. Elle savait. Et elle jouait.
Ce matin-là, j’étais seul. Sophie n’arrivait jamais avant dix heures. Jérôme, notre jeune employé, ne venait qu’à huit. Il faisait déjà chaud. J’étais en chemise ouverte, torse moite, concentré sur un bordereau de livraison. Murielle est entrée sans frapper. Odeur ambrée. Cheveux attachés à la va-vite. Regard direct. Elle s’est approchée lentement, a contourné la table, s’est glissée dans mon dos. Puis d’une voix rauque :
— Patron… faut que je vous dise un truc.
Je me suis retourné. Stylo à la main. Sa bouche n’était plus qu’à quelques centimètres de la mienne. Son souffle chaud. Son regard planté dans le mien.
— Je vous désire. Depuis des semaines. Et j’ai envie de vous embrasser. Là. Maintenant.
Je n’ai rien dit. Je n’ai même pas réfléchi. Sa bouche s’est posée sur la mienne. Charnue. Urgente. Ses seins ont écrasé mon torse. Son bassin s’est collé à mon ventre. Son parfum m’est monté à la tête comme une fièvre. J’ai laissé tomber les papiers. Et j’ai plongé.
Elle a ouvert sa chemise en un geste fluide. Pas de soutien-gorge. Juste cette masse douce et tendue de chair blanche, auréolée de tétons bruns gonflés de chaleur. J’ai glissé mes mains dessous, les ai soulevés, pesés, aspirés. Elle a gémi fort, la tête rejetée en arrière, m’offrant ses seins comme un animal en rut offre sa gorge.
— Tu veux les voir de plus près ? souffla-t-elle. Goûte-les. Je suis à toi.
Ma langue a glissé sur les aréoles, autour, puis sur les pointes dures que j’ai pris dans ma bouche en alternance. Elle tremblait. Elle se cambrait. Son ventre battait sous ma main. Je suis descendu lentement, ai embrassé son ventre rond, puis ses hanches, pendant qu’elle défaisait son pantalon.
Elle était déjà nue. Vulve rasée, lèvres gonflées et luisantes. Elle s’est assise d’un coup sur le bureau, a écarté les jambes sans pudeur.
— Baise-moi. Prends-moi fort. Avant que le livreur arrive.
Mon pantalon a glissé tout seul. Ma queue s’est dressée comme un animal trop longtemps tenu en laisse. Elle l’a regardée avec un mélange de surprise et de gourmandise.
— Viens. Remplis-moi.
Je l’ai pénétrée d’un seul coup, profondément. Sa chatte s’est contractée violemment, comme si elle m’attendait depuis des jours. Elle a crié — un cri de plaisir brut, sans artifice. Je l’ai prise avec une violence animale, tenant ses hanches, enfonçant chaque coup plus fort, plus profond. Elle se cambrait pour m’absorber plus encore, griffait mon dos, haletait, gémissait. Sa mouille dégoulinait déjà le long de mes couilles.
Quand je me suis senti venir, elle a refermé ses seins autour de ma queue. Je me suis retiré, ai glissé entre ces deux monts fermes, et j’ai éjaculé d’un coup, un geyser brûlant qui a éclaboussé son menton, sa gorge, son torse. Elle a ramassé le sperme du bout des doigts, l’a porté à sa bouche.
— Hmm… J’en rêvais.
Je me suis rhabillé sans un mot.
— Ce sera la première et dernière fois, Murielle.
Elle a souri, un coin de lèvre levé.
— Ce que vous voulez. Mais je serai là… chaque matin.
Deux semaines plus tard — même heure, même lieu
Elle arrivait toujours plus tôt que les autres. Avant Sophie. Avant Jérôme. Pas un mot. Rien d’autre que cette évidence charnelle, silencieuse, ritualisée. Elle entrait, refermait la porte derrière elle, se tenait debout quelques secondes, dos à moi. Puis, lentement, elle commençait à se dévêtir. Une à une, les couches tombaient — la chemise d’abord, puis le pantalon, la culotte enfin — avec une lenteur assumée, comme si chaque geste préparait le moment. Quand elle s’allongeait sur l’établi, c’était toujours dans la même position : le ventre contre le bois rugueux, les bras repliés de part et d’autre de sa tête, les cuisses entrouvertes comme une offrande docile. Elle ne me regardait pas. Elle attendait.
Je venais sans lui parler, sans même lui frôler le dos. Je la prenais. Par la chatte, par le cul, à cru, sans détour. Mon sexe la traversait d’un seul coup de reins, profond, ancré, sans tendresse apparente. Elle gémissait dès que je la pénétrais, se cambrait violemment, poussait son bassin contre moi pour m’absorber plus encore.
— Plus fort… frappe-moi… je veux tout.
Alors je donnais tout. Ma main plaquée contre sa nuque, mon autre paume agrippant sa hanche ou écartant ses fesses pour mieux la remplir. Mon bassin pilonnait avec une brutalité contenue, précise, d’une régularité presque inhumaine. Elle jouissait vite, souvent, par saccades incontrôlées, son jus éclaboussant mon sexe, coulant parfois sur mes cuisses. Et parfois, au creux de ses spasmes, elle pleurait — pas de douleur, pas de honte — juste ce trop-plein d’un plaisir qu’aucun mot ne contenait. Il n’y avait plus de logique, plus de morale. Il n’y avait qu’elle et moi. Ce corps soumis et ce besoin impérieux de le combler jusqu’à le faire trembler.
Un matin, j’ai joui si violemment que mon sperme l’a inondée d’un flot dense, blanc, brûlant, qui a dégouliné lentement entre ses cuisses pour perler sur le sol. Elle est restée là quelques instants, pantelante, haletante, puis elle s’est redressée sur les genoux. Sans un mot, elle a glissé deux doigts entre ses jambes, en a recueilli une goutte, l’a portée à ses lèvres, l’a goûtée longuement.
— Demain, je veux t’avaler, a-t-elle murmuré. Tout.
Une nuit — 1 h 27 — Sophie absente
Je me suis réveillé sans raison. Une chaleur sèche dans la gorge, un vide immédiat à mes côtés. Le drap était froissé, mais froid. J’ai tendu l’oreille. Rien. Pas un bruit. Le salon désert, la cuisine encore tiède du café d’hier. J’ai entrouvert le volet : sa voiture n’était pas là. Pas un mot. Pas de message. Rien qu’un silence dense, compact, comme une absence volontaire. Au matin, elle était revenue. Nue, tranquille, endormie contre moi comme si la nuit n’avait laissé aucune trace. Mais c’est là que ça a commencé. Ce vertige intérieur. Ce soupçon qui ne me lâcherait plus. Sophie me trompait-elle ?
Quelques jours plus tard — 7 h 12 — fellation à genoux
À l’atelier Murielle m’attendait déjà. Elle ne portait que sa blouse, entrouverte, flottante, et rien en dessous. Elle s’est agenouillée sans un mot, les yeux baissés, la nuque tendue comme pour une offrande. Ses doigts ont glissé sur ma braguette, lents, précis. Elle a libéré mon sexe — dressé, impatient, vibrant — comme si elle le connaissait par cœur. Puis elle l’a pris en bouche. Entièrement. Lentement. Profondément. Sa langue tournait avec lenteur, enveloppait, léchait, savourait chaque millimètre. Ses mains jouaient contre mes testicules, gestes amples et mesurés. Elle ne suçait pas : elle vénérait. J’ai tenu vingt secondes. Peut-être moins. Je me suis déversé dans sa gorge. Elle n’a pas bougé. Pas un haut-le-cœur, pas un recul. Elle a tout avalé, jusqu’à la dernière goutte, puis s’est redressée.
— Tu ne te demandes jamais où va Sophie, le soir ?
J’ai levé les yeux vers elle.
— Tu sais quelque chose ?
Elle n’a pas répondu. A simplement tourné les talons, lentement. Puis, sans se retourner, elle a ajusté sa blouse pour la faire glisser plus bas, découvrant le creux de ses reins, l'arrondi de ses fesses. Elle s’est penchée contre le bureau, mains à plat, cuisses entrouvertes.
— Prends-moi dans le cul. Tu sauras demain.
Je l’ai prise comme elle l’exigeait. Brutalement. Sans préparation. Mon sexe a glissé entre ses fesses, a buté un instant, puis s’est enfoncé d’un seul coup sec. Elle a crié — un cri rauque, étouffé — et a joui dans la foulée, une main plaquée contre sa bouche, l’autre entre ses cuisses, tendue, déchirée entre douleur, plaisir et défi.
Le doute — un samedi — 23 h 59
Elle s’était préparée longtemps. Trop longtemps. Assise au bord du lit, les jambes croisées, elle avait choisi une jupe noire, courte, moulante, avec ce tissu un peu trop fin pour une réunion associative. Elle avait glissé ses pieds dans des talons hauts — pas les plus pratiques, mais ceux qui allongent les jambes. Elle avait mis du parfum, juste une touche derrière l’oreille, et un rouge à lèvres discret, presque nu. Juste assez pour donner envie de le faire disparaître. Et un soutien-gorge. Alors qu’elle n’en portait presque jamais à cette heure-là. Tout ça, disait-elle, pour aller à l’association. Avec Jérôme.
Je n’ai rien dit. Je suis resté là, planté au milieu de notre silence, incapable de commenter. Elle a pris son sac, m’a embrassé distraitement, puis elle est partie.
Je suis resté. Assis sur le canapé, la télé en veille, la nuit contre les vitres. Et j’ai bandé. Comme un con. Comme un chien tenu en laisse. Je me suis masturbé lentement, en pensant à Murielle, à sa bouche, à ses gémissements lorsqu’elle s’étouffe exprès pour me faire jouir plus vite. Mais le visage qui revenait, encore et encore, c’était celui de Sophie. Son regard quand elle ferme la porte. Sa nuque offerte. Son rouge à lèvres. Et l’idée, plantée dans mon ventre, que ce n’était pas pour moi.
Dernière scène — 5 h 48 — la menace
Elle m’attendait déjà. Nue. À genoux sur le bureau. La peau marquée de frissons. Le dos cambré, les bras tendus vers l’avant, les paumes à plat comme une pénitente. Ses cuisses s’ouvraient lentement, dévoilant un sexe brillant, déjà humide, prêt à être pris.
— Si tu me prends encore, murmura-t-elle, je te dirai ce que je sais. Mais si tu renonces… tu ne sauras jamais.
Elle n’a pas bougé. Je me suis avancé. Mon sexe battait, trop dur, trop tendu. Je l’ai saisi par les hanches, l’ai tirée vers moi avec une brutalité contenue. Puis je suis entré en elle d’un seul coup. Elle a crié. Une plainte mêlée de plaisir et de défi. Je l’ai baisée comme on frappe. Fort. Profond. Sans relâche. Mon ventre heurtait ses fesses à chaque coup de reins. Mes doigts s’enfonçaient dans sa chair. Elle tremblait contre le bois, la joue collée au vernis froid du bureau, la bouche entrouverte. Elle jouissait déjà. À chaque poussée, son corps se tendait un peu plus, jusqu’à l’implosion.
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