Le Contrat - Chapitre 11: Le passage
Récit érotique écrit par Pelec [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
- • 13 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
- • L'ensemble des récits érotiques de Pelec ont reçu un total de 62 961 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 3 959 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Le Contrat - Chapitre 11: Le passage
Le message arriva à 17h02, accompagné de la photo d’une carte bancaire noire, à son nom.
Budget illimité. Liste minimale : garde-robe féminine complète. Trois perruques. Talons décents. Maquillage discret. À partir d’aujourd’hui : chez moi, en femme. Au travail : homme + sous-vêtements féminins. Tu demandes de l’aide en boutique. Tu essaies. Tu m’envoies une photo de chaque ensemble. Je réponds oui/non. Ce soir, inspection et service.
Je pris une douche, me rasai de près, puis sortis. En boutique, j’appris à dire sans trembler : « C’est pour moi. J’ai besoin d’aide. » On m’apporta un tailleur jupe noir, un chemisier ivoire, une robe midi bleu nuit, un jean flare, deux jupes droites, quatre blouses simples. J’ajoutai collants 20D et 40D, un trench, un manteau. Sous-vêtements : soutien-gorge lisse, guêpière, culottes hautes. Pour les perruques : carré brun lisse, long cuivré, bob blond froid. J’envoyais, elle tranchait :
Oui.
Non.
Plus court.
Oui, avec collants.
Talons 9 cm.
Chez elle : robe bleu nuit, 20D noirs, talons 9, perruque longue cuivrée, maquillage léger. Elle ouvrit. Son regard vert revint sur moi comme un niveau à bulle.
— Entre. Manteau. Debout. Mains le long du corps.
Elle me tourna autour, rectifia la perruque, redressa mon menton, pinça l’ourlet pour qu’il tombe net, posa l’index sous mon sternum.
— Respiration basse. Voix tenue.
— Oui, Madame, dis-je, clair, posé.
— Marche.
Le couloir devint mon podium : pas lents, virage, arrêt. Sa main remit mes épaules dans l’axe. À la troisième boucle, elle fit un signe :
— Collants.
Je relevai la robe juste ce qu’il fallait ; elle lissa un pli au genou, neutre.
— Défilé. Quatre tenues. Tu changes vite. Tu montres. Tu te tais.
Tailleur noir + chemisier ivoire : oui. Jupe graphite + blouse crème : non. Robe midi + trench : oui. Jean flare + blouse noire : non. À la deuxième tenue, elle glissa deux pinces à tétons sous la blouse. Le tissu n’en disait rien ; mon corps, si. Quand mon regard s’échappa du miroir, elle frappa ma cuisse du plat de la main.
— Miroir. Yeux dans tes yeux.
Puis :
— Strip. Lingerie seulement. Collants gardés.
Je pliai chaque pièce et ne gardai que la guêpière et les 20D. Elle ajusta une bretelle, pinça la couture, posa sa paume sur ma nuque.
— Salle de bains. Prépare.
Je savais : eau tiède, faible pression, petites quantités, lubrifier, tenir, relâcher, recommencer. J’en ressortis proprement réveillé.
Dans le salon, la trousse noire : gants, lubrifiant, harnais sobre, deux godes (un court plus large, un long plus fin), préservatifs. Elle boucla le harnais, choisit le long, le gaina, lubrifia.
— Contre le miroir. Mains haut. Front immobile. Voix tenue.
Je me plaquai au miroir, paumes à plat. Sa main plaça mon bassin. La pointe lisse chercha l’axe. Elle entra millimètre par millimètre, le temps que mon corps comprenne. Le bord passa le muscle, puis la longueur se coula jusqu’au point qui renvoie vers l’avant. Je respirai bas.
— Décris. Calme. Court.
— Étirement… chaleur… plus profond, un poids qui accroche. Angle bon.
— Tu tiens. Tu remercies.
— Merci, Madame.
Sa main me tint la nuque ; cadence courte, régulière. Dans le reflet, ma bouche entrouverte, la guêpière, le frémissement discret des cuisses. Elle varia l’angle d’un rien ; la sensation changea d’axe, plus dense. Mes pensées voulaient fuir ; sa main me ramena.
— Reste ici. Tu apprends. Tu n’as pas d’avis.
— Je constate.
Sans prévenir, elle pinça l’ourlet de la guêpière et le fit remonter de deux doigts, m’exposant à moi-même dans le miroir — humiliation nette, efficace.
— À genoux.
Sur le tapis, buste droit, mains croisées derrière le dos. Sa main au sacrum guidait la trajectoire. Chaque poussée traversait proprement ; mes abdos soutenaient sans serrer, ma gorge restait muette.
— Inspire au retrait. Expire à l’entrée. Regarde le mur. Mains immobiles.
Je tenais. Elle changea d’angle, plus bas, accrochant ce point qui chauffe le ventre. Un souffle trop haut me prit ; je le ravalai. Coup sec du plat de la main à la hanche. Brûlure utile. J’alignai tout.
— À plat ventre.
Coussin sous le bassin. Plus d’amplitude, tempo régulier, sans précipitation. La guêpière plaquait le torse ; le nylon chuchotait ; tout avait sa place : sa main à ma taille, la mesure de ses hanches, l’axe qui m’ouvrait juste. Mes pensées s’arrêtèrent. Je n’étais plus qu’un centre.
— Voix.
— Je tiens, dis-je, posé, féminin sans caricature.
— Encore.
— Merci, Madame.
Elle se retira, me laissa respirer, puis, d’un signe, m’envoya entre ses cuisses. Assise au bord du canapé, jupe relevée, elle écarta simplement. Sa chatte, rousse, luisante. Sa main sur ma tête.
— Tu me manges. Tu prends mon rythme. Silence.
Je pris sa saveur, connue : claire, salée, plus ronde après deux minutes, plus vive en pointe. Un doigt guida, je corrigeai d’un millimètre, glissai plus bas, remontai, aspirai, léchai large. Sa respiration épaissit l’air ; ses cuisses serrèrent ma tête, puis s’ouvrirent ; à la fin, elle se tendit, prit mes cheveux et jouit, sans cri, mais entièrement. Je bus, avalai, restai là.
— Debout.
Je me relevai. Elle rangea le harnais, jeta les gants, ferma la trousse. Puis, face à moi :
— Règles. Tu arrives ici en femme. Perruque, collants, talons, maquillage léger. Au travail : sous-vêtements féminins, discrétion parfaite. Je contrôle quand je veux. Tu complètes la garde-robe : deux silhouettes bureau supplémentaires, une tenue soir, un ensemble noir strict, talons noirs et nude, plus une paire bordeaux. Les perruques que tu as suffisent. Tu apprends à les poser vite et propre.
— Oui, Madame.
Elle prit mon visage, non pour caresser : pour régler l’angle.
— Résume.
— J’ai acheté. Je suis venu en femme. Défilé. Strip. Vous m’avez prise au gode-ceinture. J’ai décrit. J’ai servi votre chatte. J’ai compris. Je tiendrai.
— Plus lentement.
Je repris, mot à mot. Silence bref. D’un geste, elle remit une mèche de la perruque.
— Bien. Plie tes affaires. Posture dix minutes. Demain, jupe grise, blouse crème, collants chair, talons 9. Perruque au carré.
À genoux, mains croisées derrière le dos, dos droit. Le tapis mordit mes genoux. Respiration basse, régulière. Elle passa derrière moi, posa un doigt au sternum, rectifia d’un millimètre, puis resta là, silencieuse, jusqu’à :
— Assez.
Je me relevai. Sur le palier, son regard me coupa net.
— Tu progresses. Ne te crois pas spécial. Tu t’appliques.
— Oui, Madame.
La porte se referma. Dans l’ascenseur, mon reflet : guêpière, collants, perruque, bouche rouge sage. Ce n’était pas un déguisement. C’était un passage. Et, pour la première fois, honte et excitation marchaient l’une derrière l’autre, en cadence.
Budget illimité. Liste minimale : garde-robe féminine complète. Trois perruques. Talons décents. Maquillage discret. À partir d’aujourd’hui : chez moi, en femme. Au travail : homme + sous-vêtements féminins. Tu demandes de l’aide en boutique. Tu essaies. Tu m’envoies une photo de chaque ensemble. Je réponds oui/non. Ce soir, inspection et service.
Je pris une douche, me rasai de près, puis sortis. En boutique, j’appris à dire sans trembler : « C’est pour moi. J’ai besoin d’aide. » On m’apporta un tailleur jupe noir, un chemisier ivoire, une robe midi bleu nuit, un jean flare, deux jupes droites, quatre blouses simples. J’ajoutai collants 20D et 40D, un trench, un manteau. Sous-vêtements : soutien-gorge lisse, guêpière, culottes hautes. Pour les perruques : carré brun lisse, long cuivré, bob blond froid. J’envoyais, elle tranchait :
Oui.
Non.
Plus court.
Oui, avec collants.
Talons 9 cm.
Chez elle : robe bleu nuit, 20D noirs, talons 9, perruque longue cuivrée, maquillage léger. Elle ouvrit. Son regard vert revint sur moi comme un niveau à bulle.
— Entre. Manteau. Debout. Mains le long du corps.
Elle me tourna autour, rectifia la perruque, redressa mon menton, pinça l’ourlet pour qu’il tombe net, posa l’index sous mon sternum.
— Respiration basse. Voix tenue.
— Oui, Madame, dis-je, clair, posé.
— Marche.
Le couloir devint mon podium : pas lents, virage, arrêt. Sa main remit mes épaules dans l’axe. À la troisième boucle, elle fit un signe :
— Collants.
Je relevai la robe juste ce qu’il fallait ; elle lissa un pli au genou, neutre.
— Défilé. Quatre tenues. Tu changes vite. Tu montres. Tu te tais.
Tailleur noir + chemisier ivoire : oui. Jupe graphite + blouse crème : non. Robe midi + trench : oui. Jean flare + blouse noire : non. À la deuxième tenue, elle glissa deux pinces à tétons sous la blouse. Le tissu n’en disait rien ; mon corps, si. Quand mon regard s’échappa du miroir, elle frappa ma cuisse du plat de la main.
— Miroir. Yeux dans tes yeux.
Puis :
— Strip. Lingerie seulement. Collants gardés.
Je pliai chaque pièce et ne gardai que la guêpière et les 20D. Elle ajusta une bretelle, pinça la couture, posa sa paume sur ma nuque.
— Salle de bains. Prépare.
Je savais : eau tiède, faible pression, petites quantités, lubrifier, tenir, relâcher, recommencer. J’en ressortis proprement réveillé.
Dans le salon, la trousse noire : gants, lubrifiant, harnais sobre, deux godes (un court plus large, un long plus fin), préservatifs. Elle boucla le harnais, choisit le long, le gaina, lubrifia.
— Contre le miroir. Mains haut. Front immobile. Voix tenue.
Je me plaquai au miroir, paumes à plat. Sa main plaça mon bassin. La pointe lisse chercha l’axe. Elle entra millimètre par millimètre, le temps que mon corps comprenne. Le bord passa le muscle, puis la longueur se coula jusqu’au point qui renvoie vers l’avant. Je respirai bas.
— Décris. Calme. Court.
— Étirement… chaleur… plus profond, un poids qui accroche. Angle bon.
— Tu tiens. Tu remercies.
— Merci, Madame.
Sa main me tint la nuque ; cadence courte, régulière. Dans le reflet, ma bouche entrouverte, la guêpière, le frémissement discret des cuisses. Elle varia l’angle d’un rien ; la sensation changea d’axe, plus dense. Mes pensées voulaient fuir ; sa main me ramena.
— Reste ici. Tu apprends. Tu n’as pas d’avis.
— Je constate.
Sans prévenir, elle pinça l’ourlet de la guêpière et le fit remonter de deux doigts, m’exposant à moi-même dans le miroir — humiliation nette, efficace.
— À genoux.
Sur le tapis, buste droit, mains croisées derrière le dos. Sa main au sacrum guidait la trajectoire. Chaque poussée traversait proprement ; mes abdos soutenaient sans serrer, ma gorge restait muette.
— Inspire au retrait. Expire à l’entrée. Regarde le mur. Mains immobiles.
Je tenais. Elle changea d’angle, plus bas, accrochant ce point qui chauffe le ventre. Un souffle trop haut me prit ; je le ravalai. Coup sec du plat de la main à la hanche. Brûlure utile. J’alignai tout.
— À plat ventre.
Coussin sous le bassin. Plus d’amplitude, tempo régulier, sans précipitation. La guêpière plaquait le torse ; le nylon chuchotait ; tout avait sa place : sa main à ma taille, la mesure de ses hanches, l’axe qui m’ouvrait juste. Mes pensées s’arrêtèrent. Je n’étais plus qu’un centre.
— Voix.
— Je tiens, dis-je, posé, féminin sans caricature.
— Encore.
— Merci, Madame.
Elle se retira, me laissa respirer, puis, d’un signe, m’envoya entre ses cuisses. Assise au bord du canapé, jupe relevée, elle écarta simplement. Sa chatte, rousse, luisante. Sa main sur ma tête.
— Tu me manges. Tu prends mon rythme. Silence.
Je pris sa saveur, connue : claire, salée, plus ronde après deux minutes, plus vive en pointe. Un doigt guida, je corrigeai d’un millimètre, glissai plus bas, remontai, aspirai, léchai large. Sa respiration épaissit l’air ; ses cuisses serrèrent ma tête, puis s’ouvrirent ; à la fin, elle se tendit, prit mes cheveux et jouit, sans cri, mais entièrement. Je bus, avalai, restai là.
— Debout.
Je me relevai. Elle rangea le harnais, jeta les gants, ferma la trousse. Puis, face à moi :
— Règles. Tu arrives ici en femme. Perruque, collants, talons, maquillage léger. Au travail : sous-vêtements féminins, discrétion parfaite. Je contrôle quand je veux. Tu complètes la garde-robe : deux silhouettes bureau supplémentaires, une tenue soir, un ensemble noir strict, talons noirs et nude, plus une paire bordeaux. Les perruques que tu as suffisent. Tu apprends à les poser vite et propre.
— Oui, Madame.
Elle prit mon visage, non pour caresser : pour régler l’angle.
— Résume.
— J’ai acheté. Je suis venu en femme. Défilé. Strip. Vous m’avez prise au gode-ceinture. J’ai décrit. J’ai servi votre chatte. J’ai compris. Je tiendrai.
— Plus lentement.
Je repris, mot à mot. Silence bref. D’un geste, elle remit une mèche de la perruque.
— Bien. Plie tes affaires. Posture dix minutes. Demain, jupe grise, blouse crème, collants chair, talons 9. Perruque au carré.
À genoux, mains croisées derrière le dos, dos droit. Le tapis mordit mes genoux. Respiration basse, régulière. Elle passa derrière moi, posa un doigt au sternum, rectifia d’un millimètre, puis resta là, silencieuse, jusqu’à :
— Assez.
Je me relevai. Sur le palier, son regard me coupa net.
— Tu progresses. Ne te crois pas spécial. Tu t’appliques.
— Oui, Madame.
La porte se referma. Dans l’ascenseur, mon reflet : guêpière, collants, perruque, bouche rouge sage. Ce n’était pas un déguisement. C’était un passage. Et, pour la première fois, honte et excitation marchaient l’une derrière l’autre, en cadence.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Pelec
2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'adorerais être féminisé(e) comme toi surtout que lorsque je croise une jolie fille en jupe collants et hauts talons je la regarde avec envie au point d'en être jaloux(se)
Toujours de très belle facture, c'est un plaisir de vous lire!
