Le feu sous la robe

- Par l'auteur HDS Christel31 -
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Le feu sous la robe Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-06-2026 dans la catégorie Plus on est
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Couleur du fond :
Le feu sous la robe
Jeudi 5 h 30
Le réveil sonne, strident dans le silence de la chambre. J’ouvre les yeux, le corps déjà en éveil, presque douloureux. Quatre jours. Quatre longs jours sans une seule queue d’homme. Quatre jours à me contenter de Hariett, de mes doigts, de mes jouets… et ça ne suffit plus. J’ai besoin de cette sensation brute, animale, celle d’une grosse bite qui me remplit, qui me pilonne, qui me rappelle que je suis une femme qui aime se faire défoncer.
Je porte encore mes bas noirs de la veille. La dentelle large des bandes supérieures a laissé des marques rouges sur mes cuisses, une sensation de serrage doux qui me fait frissonner. Je ferme les yeux et je visualise Michel : sa queue épaisse, veinée, légèrement courbée, cette façon qu’il a de me regarder quand il me prend. Je sens déjà ma vulve gonfler, s’ouvrir, devenir humide. Mes tétons durcissent sous le drap. Ma main descend lentement, caresse mon bouton d’amour gonflé, puis deux doigts glissent entre mes grandes lèvres trempées. Je suis déjà mouillée, chaude, prête. Un petit gémissement m’échappe.
J’ai besoin de ça. J’ai besoin qu’un homme me baise fort, sans douceur, sans préliminaires inutiles. J’ai besoin de me sentir prise, remplie, utilisée. Hariett est merveilleuse, mais parfois… j’ai juste envie d’une grosse bite qui me défonce.
Le réveil sonne une deuxième fois. Je me lève à regret, retire mes bas noirs avec un soupir de frustration et passe sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je me savonne lentement, les mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles, descendent entre mes cuisses. Je reste un long moment à me caresser, à faire monter le plaisir sans le laisser exploser. J’ai envie d’arriver au bureau déjà trempée, déjà en manque.
Je sors de la douche, me maquille avec soin : eyeliner noir qui allonge mon regard, rouge à lèvres mat profond, un blush discret. Je relève mes cheveux en un chignon strict mais élégant. Puis vient l’habillage. Je choisis le porte-jarretelles en dentelle noire, les bas noirs à larges bandes qui mordent délicieusement mes cuisses, la robe fendue mi-cuisse noire qui épouse mes formes et s’ouvre à chaque pas. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Je veux sentir l’air sur ma chatte et mes tétons frotter contre le tissu à chaque mouvement.
6 h 30 – Parking de l’entreprise
La voiture de Michel est déjà là. Mon cœur s’accélère. Je monte les escaliers, traverse le couloir désert, pousse la porte de son bureau sans frapper.
Michel est assis à son bureau. Il lève les yeux et comprend immédiatement. Un sourire carnassier apparaît sur ses lèvres, mais dans son regard passe quelque chose de plus sombre, de plus profond : une addiction presque douloureuse. Elle est là. Enfin. Depuis quatre jours, il n’a pensé qu’à ça. À son odeur, à sa façon de le regarder quand elle a envie, à la manière dont elle le réduit à un simple outil de plaisir. Il sait qu’il est accro. Il sait qu’elle le tient. Et cette dépendance l’excite autant qu’elle l’humilie. Il est le patron respecté, l’homme de pouvoir… mais avec Christel, il redevient un animal en rut qui ne peut plus se passer d’elle.
Il se lève, me plaque contre le mur avec une urgence presque brutale. En moins de trente secondes, ma robe est remontée sur mes hanches, ses doigts trouvent ma chatte déjà trempée. Il grogne de satisfaction, la voix rauque, presque cassée :
« Putain, tu es déjà dégoulinante… Tu ne pouvais plus attendre, hein ? Tu sais que je deviens fou quand tu me fais ça… »
Pour Michel, chaque fois que Christel vient le voir, c’est une libération et une défaite. Il adore la baiser, la sentir se contracter autour de lui, entendre ses gémissements. Mais il sait aussi qu’elle vient le chercher comme on va chercher sa dose. Et cette idée le rend dingue de désir.
Il me retourne, me penche sur son bureau. Sa queue épaisse me pénètre d’un coup puissant. Je gémis fort, les mains crispées sur le bois. Il me baise avec force, sans douceur, exactement comme j’en avais besoin. Chaque coup de reins me remplit complètement, tape au fond, fait claquer sa peau contre mes fesses. L’odeur de sexe monte rapidement dans le bureau : ma mouille abondante, sa sueur, son parfum boisé et masculin.
Dans sa tête, Michel savoure chaque seconde avec une intensité presque désespérée. Elle est à moi. Même si c’est elle qui décide, c’est moi qui la remplis. C’est moi qui la fais crier. Mais au fond, il sait que c’est un mensonge. Il est accro à elle. À son odeur, à son urgence, à la façon dont elle le regarde quand elle jouit. Il ne peut plus s’en passer. Et cette dépendance le terrifie autant qu’elle l’excite.
Il me prend pendant quarante-cinq minutes, alternant positions, me faisant jouir deux fois avant d’éjaculer profondément dans ma chatte, jets chauds et abondants qui me remplissent. C’était court, brutal, parfait.
Je me réajuste rapidement, la robe retombe sur mes cuisses. Je sens son sperme couler lentement le long de ma jambe, chaud et épais. Je sors de son bureau sans un mot de plus, le sourire aux lèvres.
Juste avant d’entrer dans le mien, je passe par le bureau de Philippe.
Je ferme la porte derrière moi, m’installe devant lui, écarte largement les cuisses sur le bord de son bureau. Ma chatte gonflée, brillante, dégoulinante de la semence de Michel apparaît. L’odeur musquée et intime de sexe frais envahit immédiatement la pièce.
Philippe n’a pas besoin d’explication. C’est devenu notre rituel quotidien. Il tombe à genoux, le visage rouge, le regard brillant d’humiliation et d’excitation perverse. Il colle sa bouche sur ma vulve et commence à lécher, à aspirer le mélange de ma mouille abondante et du sperme épais de Michel. Sa langue est obéissante, presque désespérée. Il avale tout, gémissant contre moi comme un animal soumis.
Pour Philippe, ce moment est à la fois une torture et son plus grand plaisir. Il sait qu’il est ridicule, qu’il n’est qu’un nettoyeur, qu’il ne pourra jamais me satisfaire avec sa petite queue de 8 cm. Cette humiliation le fait bander comme jamais. Il lèche avec dévotion, le nez plongé dans ma vulve, respirant l’odeur forte du sperme d’un autre homme mélangé à mon excitation. Il est excité par sa propre infériorité. Il sait qu’il est pathétique… et il adore ça. Il gémit contre moi, le corps tremblant, complètement perdu dans sa soumission.
Je pose une main sur sa tête, le maintenant fermement contre ma chatte.
« Nettoie tout… jusqu’à la dernière goutte. »
La sensation de sa langue qui me lèche, qui avale tout ce que Michel m’a laissé, m’excite tellement que je jouis rapidement, un orgasme calme mais puissant qui me fait trembler et lâcher un filet de cyprine supplémentaire sur son visage.
Quand je me relève, je vois la grande tache humide sur son pantalon : il a encore éjaculé dans son caleçon sans même se toucher, secoué par son propre plaisir masochiste.
Je lui caresse la joue avec une fausse tendresse.
« C’est bien Philippe. Tu deviens vraiment doué pour ça. À demain. »
Je quitte son bureau, le laissant seul avec son humiliation, son sperme dans son pantalon et son excitation frustrée.
J’entre enfin dans mon bureau, relève ma robe et m’assois directement sur le fauteuil, la chatte en contact direct avec le cuir froid. Je suis encore en feu. Malgré la baise intense avec Michel, j’ai toujours envie. Envie de chattes. Envie de queues. Hariett va bientôt arriver.
En attendant, je croise et décroise les jambes, mon clitoris frotte contre le cuir. Un sein est sorti de ma robe. Ma main gauche caresse mon téton durci. Je mouille à fond. Un orgasme monte, rapide, presque violent. Je jouis en silence, les cuisses serrées, le corps secoué.
La porte s’ouvre. Hariett entre, voit ma tenue, mon sein sorti, mon regard brillant. Elle comprend immédiatement qu’il y a urgence. Elle ferme la porte à clé, s’approche de moi, m’attire vers elle et m’embrasse avec avidité. Sans un mot, nous nous dirigeons vers le canapé. Nous nous déchaînons l’une sur l’autre : robes remontées, bas qui crissent, langues voraces, ciseaux intenses. Nos gémissements remplissent le bureau. Nous jouissons plusieurs fois, rapidement, presque désespérément, comme si nous avions besoin de nous reconnecter après ces quelques jours.
Il est 9 h. Nous sommes essoufflées, les cheveux en désordre, les bas tachés, la chatte encore palpitante.
Nous nous regardons, un sourire complice aux lèvres, et nous mettons enfin au travail.

- Alors chers lecteurs… vous vous demandez sûrement pourquoi je suis comme ça. Pourquoi ce besoin presque constant de sexe, pourquoi je provoque cette attraction chez les hommes et les femmes sans même le chercher.
C’est simple : j’aime ça.
J’aime sentir le regard des hommes qui durcit dans leur pantalon quand je passe. J’aime voir les femmes rougir et serrer les cuisses quand je les frôle un peu trop longtemps. J’aime savoir que je peux faire mouiller ou bander quelqu’un en quelques secondes, juste en croisant les jambes ou en souriant.
Je suis consciente de l’effet que je produis. Et franchement… ça m’amuse.
Je ne suis pas une nymphomane désespérée. Je suis juste une femme qui assume pleinement son désir et qui adore jouer avec celui des autres.
C’est mon petit plaisir quotidien. Mon addiction légère. Mon sport favori.
Et croyez-moi… je ne m’en lasse jamais.

10 h 30 – Message de Sandrine
Christel mon amour,
Je n’arrive plus à respirer normalement depuis ce week-end. Chaque seconde, je pense à toi. Chaque geste me ramène à toi. Tu as ouvert une porte en moi que je ne pourrai plus jamais refermer, et maintenant je brûle de l’intérieur.
Depuis dimanche soir, je ne suis plus la même femme. J’ai tout changé. Mardi matin, j’ai dévalisé les boutiques comme une possédée. J’ai acheté des dizaines de paires de bas — noirs, chair, blancs, avec des coutures arrière, des larges bandes en dentelle qui mordent mes cuisses comme une caresse permanente. J’ai craqué pour des porte-jarretelles en dentelle fine, des escarpins à talons hauts que je porte maintenant du matin au soir, même à la maison. Je ne les enlève presque plus. Le crissement du nylon quand je marche, la façon dont le talon me force à cambrer le dos et à bomber les fesses… tout ça me fait mouiller en permanence. Je me sens femme. Désirable. Puissante.
J’ai aussi acheté des plugs anaux. Trois tailles. Celui que je porte en ce moment est le moyen. Il est en moi depuis hier soir. À chaque pas, à chaque mouvement, je le sens qui appuie, qui me remplit, qui me rappelle que je ne suis plus vide. Que je suis prête. Que je t’appartiens déjà, même quand tu n’es pas là.
Je me suis inscrite à la salle de sport. Je veux sculpter mon corps pour toi. Je veux que tu me regardes et que tu voies la femme que tu as fait naître.
Et Philippe… mon pauvre Philippe. Il ne comprend plus rien. Il me regarde comme si j’étais une étrangère. Parfois, je lui permets de me lécher la chatte et le cul. Il tremble, il gémit, il devient dingue. Et comme tu l’avais prédit, il éjacule dans son pantalon sans même se toucher. C’est pathétique… et ça m’excite terriblement de le voir si faible. L’autre soir, je l’ai laissé me pénétrer et me sodomiser. Avec sa petite queue de 8 cm, je n’ai rien senti. Absolument rien. J’ai éclaté de rire, un vrai rire libérateur. Il était humilié… et pourtant il bandait encore comme un fou.
Tu devrais essayer de le faire au bureau un de ces jours. Je suis sûre que ça te ferait rire.
Christel… tu me manques à en crever.
C’est physique. C’est viscéral. J’ai un vide énorme entre les jambes et dans la poitrine. Je me caresse plusieurs fois par jour en pensant à toi, à ta bouche, à tes doigts, à ton regard quand tu me domines. Je porte tes bas, je garde ton odeur sur ma peau le plus longtemps possible, mais ce n’est jamais assez. J’ai besoin de toi. J’ai besoin que tu me touches, que tu me prennes, que tu me fasses sentir que je t’appartiens. J’ai besoin de tes ordres, de ta voix rauque, de tes mains qui me serrent fort.
Tu m’as réveillée. Tu m’as transformée. Avant toi, j’étais éteinte, terne, une épouse qui se contentait de peu. Aujourd’hui, je me sens vivante, affamée, insatiable. Je me regarde dans le miroir et je ne me reconnais plus… et j’adore ça. Je suis devenue une femme qui assume son désir, qui le revendique, qui le réclame.
Reviens vite, mon amour.
J’ai besoin de toi comme je n’ai jamais eu besoin de personne.
Reviens me faire jouir. Reviens me dominer. Reviens me rappeler que je suis à toi.
Je t’attends.
Je mouille déjà rien qu’à l’idée de te revoir.
Sandrine ❤️

Je relis le message de Sandrine pour la troisième fois. Chaque mot fait monter une chaleur familière entre mes cuisses. Elle est en feu. Elle est en manque. Et moi aussi.
Sandrine… ma Sandrine.
Je l’imagine chez elle, le plug bien enfoncé, les bas noirs sous sa robe, en train de trembler en m’écrivant. Elle qui était si timide il y a quelques semaines est devenue une femme affamée, consciente de son pouvoir et de son désir. Cette transformation m’excite autant qu’elle me touche. J’ai créé ça. J’ai réveillé cette créature insatiable. Et maintenant, j’ai envie de la voir se déchaîner devant son mari.
Ce soir, je vais pimenter la soirée. On ira chez elle. Armand et Charles viendront avec moi. Philippe sera là, comme toujours, mais cette fois il regardera tout. Il nous verra baiser, il nous verra jouir, et à la fin il nettoiera tout avec sa langue. L’idée me fait sourire.
Je tape ma réponse, les doigts un peu tremblants d’excitation

Sandrine mon amour,
J’ai relu ton message trois fois et je bande du clitoris rien qu’en t’imaginant avec tes bas, ton plug dans le cul et cette nouvelle faim dans les yeux.
Tu me manques aussi. Terriblement.
Ce soir, je viens te voir. Et je ne viens pas seule.
Vers 22 h, j’arriverai avec Armand et Charles. Ils sont déjà prévenus. Ils ont très envie de te revoir… et de te défoncer.
On va baiser tous les quatre devant Philippe. Il restera assis dans son fauteuil, il regardera tout : comment tu te fais prendre par deux grosses queues en même temps, comment tu hurles de plaisir, comment je te lèche pendant qu’ils te remplissent.
Et à la fin, comme d’habitude, il nettoiera tout avec sa langue : nos chattes, nos culs, nos cuisses, tout ce qui coulera de nous.
Armand et Charles repartiront vers 2 h.
Toi et moi, on continuera jusqu’au petit jour. Juste nous deux. Peau contre peau, bouche contre bouche, chatte contre chatte. Je veux te faire jouir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus.
Prépare-toi bien, mon amour, sois prête à tout.
Je t’embrasse partout où tu en as envie.
Christel ❤️🔥

Réponse de Sandrine (quelques minutes plus tard) :
Christel mon amour,
Mon cœur s’est mis à battre comme une folle dès que j’ai vu ton nom apparaître.
Oui… oui à tout.
Je suis déjà trempée rien qu’à l’idée de vous voir arriver tous les trois. Je vais me préparer comme tu aimes, je veux être prête pour eux… et surtout pour toi.
Philippe va devenir fou, mais je m’en fiche. Qu’il regarde. Qu’il voie ce qu’il ne pourra jamais me donner. Qu’il voie comment je jouis vraiment maintenant.
Je me sens puissante, excitée, presque euphorique à l’idée de me faire prendre devant lui. C’est comme si j’avais besoin qu’il assiste à ma transformation pour la rendre encore plus réelle.
Je t’attends avec impatience.
Je veux sentir leurs gros sexes, je veux que tu me regardes pendant qu’ils me prennent, et surtout… je veux finir la nuit dans tes bras, collée à toi, à te lécher jusqu’au matin.
Je t’aime. Je te veux. Je suis déjà à toi.
Sandrine ❤️🔥

- Alors chers lecteurs… ce soir, on va chez Sandrine.
Philippe sera là. Mais il ne sait pas encore ce qui l’attend. Il va simplement nous regarder baiser toutes les deux comme des chiennes, puis il nettoiera tout avec sa langue, comme le bon petit nettoyeur qu’il est devenu.
Vous êtes choqués ?
Franchement, moi je trouve ça plutôt drôle.
On lui offre le spectacle de sa femme en train de se faire défoncer par des grosses queues, et à la fin on lui laisse juste le droit de tout lécher. C’est presque charitable, non ?
Et encore, il a de la chance.
Si Hélène était là ce soir, ce serait une autre histoire. Elle sortirait son gros double gode ceinture, celui de 24 cm, et elle le sodomiserait devant nous sans aucune pitié. Je l’imagine déjà : Philippe à quatre pattes, le cul offert, Hélène derrière lui avec ce sourire froid et dominateur qu’elle a quand elle décide de briser quelqu’un. Il gémirait, il supplierait, il jouirait probablement dans son pantalon comme un chien… et ça l’exciterait encore plus.
Mais bon, ce soir Hélène n’est pas là.d

21 h 30
Armand et Charles arrivent pile à l’heure. Leurs deux voitures se garent dans ma cour. Dès qu’ils descendent, l’air se charge d’une tension électrique. Ils sont beaux, imposants, déjà tendus d’anticipation. Je m’avance vers eux, le cœur battant, la chatte déjà humide sous ma robe fendue. Armand me prend le premier dans ses bras, me plaque contre lui et m’embrasse avec une avidité presque brutale. Sa langue envahit ma bouche, chaude et exigeante. Charles se colle dans mon dos ; ses grandes mains glissent immédiatement sous ma robe, empoignent mes fesses et les écartent. « Putain, Christel… tu sens déjà la chatte en chaleur », grogne Armand contre mes lèvres. Charles ricane, un doigt effleurant mon anus. « Et elle est déjà trempée… Regarde-moi ça, elle coule sur mes doigts. » Je gémis dans la bouche d’Armand tout en glissant une main sur le pantalon de Charles et l’autre sur celui d’Armand. Je sens leurs queues, dures comme du bois, qui tendent le tissu. Je les caresse lentement à travers le pantalon, les serrant fermement. « Vous bandez comme des ânes… J’ai déjà envie de vous sucer à fond tous les deux », murmuré-je d’une voix rauque. Je recule d’un pas, écarte largement les cuisses et relève ma robe jusqu’à la taille. Mes bas noirs et mon porte-jarretelles sont bien visibles ; ma chatte nue et luisante apparaît. Armand et Charles grognent en même temps. Armand s’agenouille le premier, glisse deux doigts épais en moi d’un coup et commence à me doigter profondément tout en léchant mon clitoris gonflé. « Mmmh… tu mouilles comme une fontaine… Tu as vraiment besoin de bite ce soir, hein ? » Charles reste debout derrière moi, une main sur mon sein qu’il pince, l’autre qui écarte mes fesses pendant qu’Armand me dévore. « Regarde comme elle est ouverte… Elle est prête à se faire défoncer. On va la remplir ce soir, cette petite salope. » Je gémis fort, les hanches qui ondulent contre la bouche d’Armand. J’ai une queue dans chaque main à travers leurs pantalons et je les caresse avec avidité. « Oui… léchez-moi… je veux que vous me remplissiez tous les deux ce soir… Je veux vos grosses bites dans ma chatte et dans mon cul… » Ils se relèvent, le regard brûlant, les lèvres brillantes de ma mouille. Armand me donne une dernière claque sur les fesses. « Allez, on y va. Sandrine nous attend… et on a une soirée à lui faire passer. » Je monte dans ma voiture, la robe remontée haut sur les cuisses. Ils me suivent dans la leur.

22 h
Nous arrivons dans la propriété de Sandrine et Philippe. Les deux voitures se garent côte à côte. Nous sortons des véhicules. L’air est doux, chargé d’une légère odeur de fleurs et d’herbe fraîche. La porte d’entrée s’ouvre. Sandrine apparaît dans l’encadrement, éclairée par la lumière chaude du hall. Elle est nue, à l’exception de son porte-jarretelles en dentelle noire, de ses bas noirs à larges bandes et de ses escarpins à talons hauts. Ses seins sont lourds, ses tétons déjà durcis, sa vulve luisante et légèrement ouverte. Elle nous regarde avec un sourire à la fois timide et provocant. Ma Sandrine… Je la regarde et mon cœur se serre d’une émotion étrange, presque douloureuse. Il y a encore quelques semaines, elle était cette femme effacée, complexée, qui baissait les yeux dès qu’un homme la regardait. Et ce soir, elle se tient là, nue, offerte, le cul rempli d’un plug, le regard brillant de désir. C’est moi qui ai fait ça. Moi qui ai réveillé cette créature affamée, puissante, insatiable. Cette fierté me remplit d’une joie presque maternelle… et d’une excitation perverse. Je l’ai créée. Elle est à moi. Et je vais la regarder se faire défoncer devant son mari, tout en sachant que c’est moi qui ai ouvert cette porte en elle. Je m’approche lentement, glisse une main sur sa taille nue et l’embrasse langoureusement, savourant le goût de son rouge à lèvres et l’odeur légère de son excitation qui monte déjà. « Tu es magnifique, mon amour », murmuré-je contre ses lèvres. « Regarde-toi… tu es devenue une vraie femme. Ma femme. » Sandrine gémit doucement, les yeux brillants. Derrière elle, dans le salon, Philippe est assis sur le canapé. Il se fige en nous voyant entrer tous les trois. Son visage passe par plusieurs expressions en une seconde : surprise, incompréhension, puis une humiliation brûlante qui lui monte aux joues. Encore… pense-t-il. Elle m’avait dit qu’elle voyait une copine… et voilà Christel avec deux hommes. Il sent son petit sexe durcir malgré lui dans son pantalon. Il sait qu’il va regarder. Il sait qu’il va devoir nettoyer. Et cette certitude l’excite autant qu’elle le détruit. Je suis devenu ça. Un spectateur. Un nettoyeur. Et le pire, c’est que ça me fait bander. Sandrine se tourne légèrement vers lui, un sourire presque doux sur les lèvres, mais le regard dur. « Philippe, chéri… tu restes là. Tu regardes. Et à la fin, tu nettoieras tout. Comme d’habitude. » Philippe déglutit, la gorge serrée. Sa voix est faible, presque cassée : « … Oui. » Armand ricane doucement, passant une main sur la hanche nue de Sandrine. « Putain… elle a bien changé, la petite Sandrine. La dernière fois elle était presque timide. Ce soir elle nous accueille à poil et elle donne des ordres à son mari. J’aime ça. » Charles s’approche, glisse un doigt entre les lèvres de Sandrine et le porte à sa bouche. « Elle est déjà trempée… Tu as vraiment envie de nos grosses queues ce soir, hein ? Devant lui ? » Sandrine frissonne, les yeux brillants d’excitation et de fierté. « Oui… je veux que vous me défonciez. Tous les deux. En même temps si possible. Je veux que Philippe voie ce qu’il ne pourra jamais me donner. » Je souris, fière et excitée par sa transformation. Elle est à moi. Et ce soir, je vais la regarder prendre son plaisir comme une reine… pendant que son mari regarde, impuissant. Cette idée me fait mouiller encore plus. « Alors rentrons… la soirée ne fait que commencer. »
Nous sommes tous les cinq dans le grand salon. Philippe est assis dans son fauteuil, raide, les mains crispées sur les accoudoirs, le visage déjà rouge. Armand et Charles sont installés confortablement sur le grand canapé, jambes écartées, regard brillant d’anticipation. Sandrine et moi sommes au milieu de la pièce, nues, l’une contre l’autre. Nous nous embrassons de façon langoureuse, presque théâtrale. Seins contre seins, nos tétons durcis se frottent, nos ventres se collent, nos chattes humides glissent l’une contre l’autre dans un lent mouvement de hanches. Nous gémissons doucement dans la bouche de l’autre, langues qui dansent, salives qui se mélangent. L’odeur de nos deux excitations monte déjà, chaude, musquée, légèrement sucrée. Sandrine murmure contre mes lèvres, la voix tremblante d’excitation : « Regarde-les… ils bandent déjà comme des bêtes. On va les rendre fous. » Je souris, une main sur sa fesse, l’autre glissant entre nous pour caresser son clitoris gonflé. « Oui… faisons-les bander à mort. » Armand grogne, la main déjà sur son pantalon. « Putain… vous êtes deux vraies chiennes. Regarde comme vous vous frottez. » Charles ricane, les yeux fixés sur nos sexes qui glissent l’un contre l’autre. « Elles sont trempées… je sens l’odeur d’ici. » Nous continuons notre show un long moment, seins écrasés, clitoris qui se frottent, gémissements de plus en plus rauques. Nous voulons les rendre fous. Nous voulons qu’ils soient au bord avant même de nous toucher. Puis nous nous séparons lentement. Je m’approche d’Armand, Sandrine se dresse devant Charles. Nous nous asseyons sur eux en cow-girl, nos chattes brûlantes posées sur leurs pantalons tendus. Nous enlevons leurs chemises, collons nos seins lourds contre leurs poitrines velues. La sensation des poils durs contre nos tétons sensibles nous fait gémir. Je sens la grosse queue d’Armand pulser à travers le tissu, épaisse, chaude, déjà humide de précum. Sandrine, sur Charles, gémit en se frottant lentement. Nous descendons à genoux par terre, presque en même temps. Nous ouvrons leurs pantalons, baissons leurs caleçons. Leurs grosses queues jaillissent, lourdes, veinées, luisantes. Armand fait au moins 22 cm, très épais, avec un gland large et violacé. Charles est un peu plus long, légèrement courbé, la veine saillante. L’odeur virile, musquée, légèrement boisée de leur excitation envahit nos narines. Sandrine prend celle de Charles en main et la caresse lentement. « Putain… elles sont énormes… je vais les sucer comme des folles. » Je gobe celle d’Armand d’un coup, profondément, jusqu’à ce que mes lèvres touchent sa base. Je gémis autour de sa queue, la langue tournoyant sur le gland. Sandrine fait la même chose avec Charles, la bouche pleine, les joues creusées, des bruits humides et obscènes remplissant le salon. Armand grogne, la main dans mes cheveux : « Oui… suce-la bien… tu es une vraie petite salope ce soir. » Charles serre les dents, regardant Sandrine avaler sa queue : « Plus profond… prends-la jusqu’au fond… putain, vous êtes deux chiennes. » Sandrine relève la tête un instant, les lèvres brillantes de salive, le regard brillant de fierté et de désir. « Interdiction de jouir pour le moment, les garçons. On veut vous sentir bien durs et bien longtemps. » Philippe, dans son fauteuil, est passé par toutes les couleurs : rouge de honte, pâle de jalousie, puis rouge à nouveau d’une excitation perverse qu’il ne peut plus cacher. Son petit sexe bande fort dans son pantalon, une tache humide commence déjà à apparaître. Nous nous relevons, les lèvres gonflées, le menton brillant. Je m’empale lentement sur Armand, Sandrine sur Charles. Nos chattes glissent sur leurs grosses queues, nous arrachant des cris de plaisir simultanés. Nous enchaînons les orgasmes, rapides, violents, presque incontrôlables. Nous passons en cow-girl inversé, dos à eux, pour qu’ils puissent bien voir nos culs se faire défoncer. Nos fesses claquent contre leurs cuisses, nos gémissements deviennent des hurlements. Philippe est au bord de la crise. Il transpire, les mains crispées, le regard rivé sur le spectacle. Nous continuons avec des doubles pénétrations debout : ils nous soulèvent, une queue dans la chatte, l’autre dans le cul. Nos pieds ne touchent plus le sol. Nous sommes portées uniquement par leurs deux grosses bites qui nous remplissent en même temps. La jouissance est totale, absolue. Nous hurlons, nous tremblons, nous squirtons sur leurs cuisses. Nous passons par toutes les positions possibles jusqu’à 2 h du matin : levrette, missionnaire, amazone, 69 avec les garçons, double pénétration sur le tapis… tout y passe. À 2 h, Sandrine, la voix cassée de plaisir, donne enfin l’ordre : « Maintenant… vous pouvez jouir. Dans nos chattes d’abord. » Ils éjaculent profondément en nous, jets puissants et brûlants. Puis nous nous mettons à genoux, côte à côte. Nous les suçons à fond jusqu’à ce qu’ils déchargent une deuxième fois dans nos bouches ouvertes. Nous gardons tout, nous embrassons profondément, langues qui dansent, partageant leur semence épaisse, des filets blancs coulant sur nos mentons et nos seins. Armand et Charles se rhabillent, épuisés mais comblés. « Merci les filles… c’était incroyable. On se revoit bientôt ? » Sandrine leur sourit, encore essoufflée. « Très bientôt. Vous avez été parfaits. » Une fois la porte refermée, il ne reste plus que Philippe, Sandrine et moi. Philippe est tout penaud dans son fauteuil, le pantalon taché, le regard perdu, ne sachant plus où se mettre. Il est humilié, excité, brisé et pourtant toujours dur. Sandrine et moi nous tournons vers lui en même temps, un sourire carnassier aux lèvres. « À toi maintenant ! » Nous nous approchons de lui, l’une après l’autre. Nous écartons les cuisses devant son visage. Il lèche tout : le sperme abondant qui coule de nos chattes, notre mouille, nos squirts, tout. Sa langue travaille avec dévotion, presque désespérée. Je me retourne enfin, cambrée, les mains sur les genoux. « Enlève ton pantalon et ton caleçon, Philippe. » Il obéit, tremblant. Son petit sexe de 8 cm apparaît, dur comme jamais, déjà prêt à exploser. Je lui dis d’une voix calme et cruelle : « Maintenant, sodomise-moi. » Il se place derrière moi, pénètre mon cul. Mais je ne sens presque rien. Sa petite queue glisse sans résistance dans mon trou déjà bien ouvert par Armand et Charles. Sandrine et moi éclatons de rire en même temps, un rire franc, moqueur, libérateur. Sandrine me prend par la main, m’entraîne vers la chambre. « Tu dors sur le canapé, Philippe. Nous, on va faire l’amour dans la chambre entre filles. Bonne nuit. » Philippe reste seul, le pantalon baissé, le visage rouge, le sexe toujours dur, humilié jusqu’au plus profond de lui-même. Elles rient… elles rient de moi… et je bande encore plus fort.

- Alors chers lecteurs… voilà ce qui vient de se passer ce soir. On a joui comme des folles, on a pris des grosses queues dans tous les trous, on a fait l’amour à quatre comme des bêtes en chaleur. C’était brutal, c’était bon, c’était parfait. Et à la fin, il ne restait plus que Philippe… qui a tout nettoyé avec sa langue, comme d’habitude. Vous trouvez ça cruel ? Moi je trouve ça juste… logique. Il a de la chance, le pauvre. Parce que si Hélène avait été là ce soir, elle aurait sorti son gros double gode-ceinture et elle lui aurait défoncé le cul sans pitié. Et croyez-moi, quand Hélène décide de s’occuper de quelqu’un… il ne reste plus grand-chose après. Mais bon… ce n’est qu’un début. Je crois que Sandrine devrait lui conseiller de se mettre un petit plug anal en préventif. On ne sait jamais… 😜🤣 À demain matin, mes complices. 👠💄🍌🐈♥️

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Histoire sexe : Une rose rouge
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