Le goût de l'effondrement - chapitre 17

- Par l'auteur HDS Alexsoumis -
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Récit érotique écrit par Alexsoumis [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Je suivis Monsieur sans savoir où nous allions. Peu à peu pourtant, les rues devinrent familières : une intersection, une boulangerie, la terrasse d’un café devant laquelle j’étais passé des centaines de fois. Je reconnus mon quartier, puis ma rue, et je ralentis malgré moi.

— Nous allons chez moi ?

Monsieur tourna les yeux vers moi.

— Chez toi ?

Je compris immédiatement la correction.

— Dans mon ancien appartement, Monsieur.

— C’est mieux.

Il continua d’avancer sans rien ajouter. À mesure que nous approchions, je ressentis malgré moi une forme de soulagement. Trois jours seulement s’étaient écoulés depuis que j’avais quitté ces lieux, et l’idée de retrouver mes meubles, mes livres, mes vêtements, jusqu’au désordre que j’y avais laissé, me donnait l’impression que j’allais renouer quelques instants avec quelque chose de familier. Chez Monsieur, tout appartenait à un ordre qu’il avait conçu ; ici, chaque objet résultait encore d’un choix que j’avais fait moi-même.

Nous pénétrâmes dans l’immeuble et montâmes jusqu’à mon étage. Arrivé sur le palier, je m’arrêtai devant ma porte et, par un vieux réflexe, portai la main vers ma poche avant de me souvenir que je n’avais pas mes clés.

Monsieur, lui, les sortit de la sienne.

Je regardai le trousseau dans sa main.

Ce détail me troubla presque davantage que le fait d’être revenu ici. Je ne me souvenais même plus exactement du moment où je les lui avais remises. Pourtant elles étaient là, entre ses doigts : les clés de l’endroit que, trois jours auparavant encore, j’aurais appelé chez moi.

Il ne me les donna pas.

Il les garda dans sa main et me regarda.

— Déshabille-toi.

Je crus d’abord avoir mal entendu.

— Ici ?

— Oui.

Mon regard se porta aussitôt vers la porte des voisins, puis vers l’escalier.

— Mais quelqu’un peut sortir.

— Je sais.

— Et s’il…

— Alex.

Je me tus.

— Je t’ai donné un ordre. Exécute-le simplement.

— Oui, Monsieur.

J’enlevai mon blazer, puis mon polo. Je voulus poser rapidement les vêtements près de la porte, mais Monsieur m’arrêta.

— Plie-les.

Je m’accroupis et les pliai soigneusement avant de retirer mes mocassins, mes longues chaussettes et enfin mon bermuda. Chaque bruit provenant de l’immeuble me faisait relever la tête. Un ascenseur, une porte au-dessous, des voix étouffées dans l’escalier : je savais qu’à tout instant quelqu’un pouvait apparaître et me trouver nu devant ma propre porte tandis qu’un autre homme, entièrement vêtu, en détenait les clés.

Lorsque j’eus terminé, je restai debout devant Monsieur, mes vêtements pliés à mes pieds.

— La règle s’applique ici aussi ? demandai-je.

Son regard se durcit.

— À partir du moment où tu es avec moi, cesse de chercher l’endroit où mes règles cesseraient de s’appliquer.

Je baissai légèrement les yeux.

— Oui, Monsieur.

Il introduisit alors lui-même la clé dans la serrure. Ce geste banal me produisit une impression étrange. Je connaissais cette serrure, le léger point de résistance avant que le mécanisme ne cède, le bruit particulier de cette porte lorsqu’elle s’ouvrait. Mais cette fois, je n’avais rien fait. Monsieur possédait la clé, Monsieur ouvrait, et moi j’attendais nu sur le palier qu’il me permette d’entrer dans l’appartement qui était encore légalement le mien. Il poussa la porte.

J’allais franchir le seuil.

— Attends.

Je m’immobilisai.

Il entra le premier, puis se retourna vers moi.

— Maintenant, entre.

Je franchis le seuil. Tout était exactement comme je l’avais laissé : le canapé, les livres, une veste sur une chaise, quelques papiers sur la table. Rien n’avait changé et pourtant, dès les premières secondes, quelque chose me parut profondément différent. Monsieur referma la porte derrière moi et remit les clés dans sa poche. Je suivis le geste des yeux. Je venais de rentrer dans mon ancien appartement. Mais je n’en avais déjà plus les clés.

C’est alors que je ressentis réellement le changement. J’étais nu au milieu de mes propres affaires et, dans l’appartement où je m’étais déplacé pendant des années sans même avoir conscience d’en être libre, j’attendais désormais qu’un autre homme m’autorise à avancer.

Monsieur parcourut lentement la pièce du regard.

— Le canapé est à toi ?

— Oui, Monsieur.

— La table ?

— Oui.

— La bibliothèque ?

— Oui.

Il continua avec les chaises, le téléviseur, le bureau, plusieurs meubles. Je finis par lui demander pourquoi il voulait le savoir.

— Parce que tout sera vendu.

Je le regardai, persuadé un instant d’avoir mal compris.

— Tout ?

— Ce qui peut l’être. L’argent ira à ta mère. Le reste sera donné ou jeté.

— Mais je peux avoir besoin de certaines choses plus tard.

— Non. Tu ne reviendras pas vivre ici.

La simplicité avec laquelle il prononça cette phrase me fit regarder autrement la pièce. Je pensais que nous étions venus récupérer mes affaires ; Monsieur venait m’annoncer que nous étions venus les faire disparaître.

— Et l’appartement ?

— Il sera vidé, nettoyé et rendu. Tu remettras les clés lorsque tout sera terminé.

Je regardai celles que je tenais encore. Monsieur suivit mon regard.

— Pas aujourd’hui. Ne confonds pas délai et renoncement.

Puis il désigna le couloir.

— Les vêtements.

Dans ma chambre, il ouvrit entièrement l’armoire.

— Sors tout.

Je vidai les penderies, les étagères et le bas de l’armoire jusqu’à couvrir presque entièrement le lit. Monsieur me demanda ensuite de lui présenter ce que je souhaitais conserver. Une chemise que j’aimais fut refusée, puis un pantalon, un pull ; quelques pièces seulement furent placées de côté. Très vite, je me surpris à ne plus choisir selon mes goûts mais en essayant d’anticiper les siens.

— Arrête.

Je reposai ce que je tenais.

— Je veux ton choix, Alex. Pas celui que tu crois devoir faire pour me satisfaire.

— Mais puisque c’est vous qui décidez…

— Justement. Ton choix peut exister sans s’imposer au mien. Recommence.

Je compris la leçon. Il ne voulait pas encore supprimer ma volonté ; il voulait la voir apparaître avant de lui faire céder la place. Je repris donc le tri en disant réellement ce que je souhaitais garder, et lui répondait simplement oui ou non. La pile refusée grandissait tandis que celle autorisée devenait presque dérisoire.

Lorsque j’ouvris le tiroir de mes sous-vêtements, je m’arrêtai. Monsieur m’ordonna de continuer et, plutôt que de me laisser vider le tiroir d’un seul geste, exigea que je les lui présente un par un. Le premier fut refusé. Puis le deuxième. Au bout de quelques-uns, je compris qu’il n’en conserverait aucun.

— Alors pourquoi dois-je continuer ?

Son regard se durcit.

— Parce que je te l’ai demandé.

Je restai avec le vêtement entre les mains.

— Mais puisque nous savons déjà…

— Tais-toi et termine.

La sécheresse de l’ordre me coupa net. J’obéis. La scène avait quelque chose d’absurde et, précisément pour cela, d’humiliant : j’étais nu dans ma propre chambre devant un homme entièrement vêtu, lui présentant successivement mes sous-vêtements alors que nous connaissions tous deux son verdict. Lorsque le tiroir fut vide, Monsieur le referma.

— Tu n’en gardes aucun. Tu n’en auras plus besoin.

Je voulus demander ce qu’il en serait lorsque nous sortirions, mais son regard m’en dissuada.

Il revint aux quelques vêtements épargnés.

— Enlève encore la moitié.

Cette fois, ce fut à moi de choisir ce que j’abandonnais. Je dus retirer une chemise, un pull, plusieurs tee-shirts. Monsieur m’en fit encore enlever deux, puis désigna un sac dans lequel tout ce qu’il m’autorisait à conserver trouva facilement sa place. Je fus frappé par sa légèreté. Plusieurs années de vêtements venaient de se réduire à quelques pièces choisies sous son contrôle.

Nous passâmes ensuite aux livres et aux objets. Le tri devint plus rapide.

— Utile ?

— Non, Monsieur.

— Ça part.

Un réveil, des souvenirs de voyage, des bibelots, des livres que je n’ouvrirais probablement plus. Je protestai de moins en moins. Ce n’était d’ailleurs plus la disparition matérielle des choses qui me troublait le plus, mais le rôle que j’occupais dans leur disparition. Monsieur touchait à peine à mes affaires. C’était moi qui ouvrais les tiroirs, vidais les étagères, formais les piles et remplissais les sacs. Il n’avait besoin que de quelques mots : garde, jette, continue. J’accomplissais moi-même le reste.

Je passai à une autre étagère et déplaçai plusieurs livres. Derrière eux apparut un petit cadre.

Je m’immobilisai.

La photographie de ma mère.

Je la pris et la regardai quelques secondes. Elle n’avait aucune valeur particulière et n’était même pas une très belle photographie. Mais elle avait toujours été là.

Monsieur tendit la main.

— Donne.

Instinctivement, je ramenai le cadre contre moi.

— Non.

Le mot sortit avant que j’aie le temps de le retenir. Le silence qui suivit fut différent de tous les précédents. Monsieur ne bougea pas.

— Qu’est-ce que tu viens de dire ?

J’aurais pu m’excuser. Ajouter Monsieur. Lui tendre immédiatement le cadre et faire disparaître l’incident. Je ne le fis pas.

— C’est ma mère.

— Je sais qui c’est. Donne-le-moi.

Je serrai davantage le cadre.

Après les meubles, les vêtements, les sous-vêtements, les livres et tous ces objets auxquels je venais de renoncer, cette photographie devint soudain autre chose qu’un souvenir. Elle représentait une limite dont je n’avais pas soupçonné l’existence avant qu’il ne cherche à la franchir.

— Non. Celle-là, je la garde.

Cette fois, j’avais choisi mes mots.

Le visage de Monsieur se ferma.

— Pose-la.

— Je ne veux pas.

— Je ne t’ai pas demandé ce que tu voulais.

Il fit un pas vers moi.

— Pose cette photographie.

Je reculai. Le mouvement fut minime, mais nous le remarquâmes tous les deux. Pour la première fois depuis mon arrivée, je ne me contentais plus d’hésiter ou de questionner un ordre. Je lui opposais physiquement mon refus.

— Elle ne prend aucune place. Je ne comprends pas pourquoi vous voulez…

— Cela suffit.

Sa voix n’avait pas augmenté, mais quelque chose venait de changer.

— Pose-la.

Je regardai le cadre, puis Monsieur.

— Non.

Le mot me fit presque du bien. Une peur immédiate l’accompagna, mais pendant une seconde je ressentis aussi le soulagement violent d’avoir retrouvé quelque chose qui venait entièrement de moi. Une volonté. Une limite. Un refus.

Monsieur me regarda longuement.

— Très bien.

Je savais déjà que ces mots ne signifiaient pas qu’il renonçait.

— Pose le cadre sur le lit.

Cette fois, j’hésitai davantage. Je finis pourtant par le déposer lentement, sans quitter Monsieur des yeux.

— A genoux.

Monsieur me laissa à genoux quelques instants sans rien dire. Puis son regard parcourut la chambre comme s’il cherchait quelque chose. Il ouvrit un placard, déplaça quelques objets et en retira une longue baguette de bois que j’avais oubliée là depuis des années, vestige sans importance dont je ne me souvenais même plus de l’usage.

Il la prit en main, en éprouva la souplesse entre ses doigts.

Je compris.

— Non, Monsieur…

Il se retourna immédiatement.

— Tu viens encore de me dire non ?

Je sentis mon ventre se contracter.

— Pardon, Monsieur.

— Debout.

Je me relevai. Il désigna le lit.

— Penche-toi. Les mains à plat. Tu ne bouges pas.

Je regardai la baguette.

— Monsieur, je vous ai rendu la photographie…

— Je sais.

— Alors…

— Silence.

Il s’approcha.

— Ce que tu as fait après ton refus ne supprime pas ton refus. Tu as choisi de me désobéir. Maintenant tu en assumes la conséquence.

Je sentis mes yeux se remplir avant même que la punition commence. Peut-être était-ce moins la peur de la douleur que la froide détermination avec laquelle il venait de transformer un objet trouvé dans ma propre chambre en instrument de son autorité.

Je me penchai et posai les mains sur le lit.

— Plus bas.

J’obéis.

— Tu resteras en position jusqu’à ce que je t’autorise à te relever. Si tu la quittes, je te replacerai et nous recommencerons. Compris ?

— Oui, Monsieur.

Le premier coup me fit sursauter. Je serrai les draps entre mes doigts. Le deuxième fut plus dur. Puis un troisième. Très vite, je cessai de compter. Monsieur frappait avec une régularité qui rendait l’attente presque aussi pénible que les coups eux-mêmes. La baguette atteignait mes fesses puis mon dos, et chaque fois mon corps cherchait instinctivement à se soustraire à la douleur avant que sa voix ne me ramène à l’ordre.

— Immobile.

J’essayai.

Un nouveau coup m’arracha un cri.

— Monsieur…

— Tu restes en place.

Je pleurais maintenant ouvertement. Les larmes tombaient sur le couvre-lit et je n’essayais même plus de les retenir. Toute la colère qui m’avait permis quelques minutes auparavant de serrer contre moi la photographie de ma mère avait disparu. Il ne restait plus que cette douleur, l’attente du coup suivant et l’effort de ne pas quitter la position qu’il m’avait imposée.

À un moment, je me redressai malgré moi. Monsieur s’arrêta.

— Remets-toi en place.

Je ne bougeai pas.

— Je n’y arrive plus.

— Ce n’est pas ce que je t’ai demandé.

Je me retournai vers lui, le visage mouillé de larmes.

— S’il vous plaît…

Il tenait toujours la baguette.

— Qu’est-ce que je t’ai demandé ?

Je savais parfaitement ce qu’il attendait. Je regardai le lit. Puis la photographie de ma mère, toujours posée un peu plus loin. Quelques minutes auparavant, j’avais cru que céder signifierait abandonner quelque chose d’essentiel. À présent, je ne savais plus exactement ce que je défendais. Je savais seulement que j’avais mal et que je voulais que cela cesse.

Je repris lentement la position.

— Bien.

La baguette frappa encore.

Je sanglotai.

— Monsieur, s’il vous plaît…

— Pourquoi es-tu puni ?

Je dus reprendre mon souffle avant de pouvoir répondre.

— Parce que je vous ai désobéi.

— Plus fort.

— Parce que je vous ai désobéi, Monsieur.

— Et lorsque je te donne un ordre clair ?

Je fermai les yeux.

— J’obéis.

— Même lorsqu’il te déplaît ?

Je ne répondis pas.

La baguette frappa de nouveau. Un sanglot m’échappa.

— Réponds.

Quelque chose céda alors en moi. Non pas une conviction mûrement réfléchie, encore moins une adhésion paisible, mais cette résistance obstinée à laquelle je m’étais accroché depuis que j’avais saisi le cadre.

— Oui, Monsieur.

— Je n’ai pas entendu.

— J’obéis, Monsieur.

Ma voix se brisa.

— Même si je ne suis pas d’accord.

Le silence revint.

Je restai penché sur le lit, tremblant, les mains crispées sur le couvre-lit, attendant encore le prochain coup.

Il ne vint pas.

J’entendis Monsieur poser la baguette.

— Redresse-toi.

Je me relevai difficilement. Mes jambes tremblaient et je pleurais encore, sans même chercher à dissimuler mes larmes.

Monsieur me regarda longuement.

— Est-ce que tu comprends pourquoi je t’ai puni ?

— Oui, Monsieur.

— Pourquoi ?

J’essuyai maladroitement mon visage.

— Parce que je vous ai désobéi alors que j’avais parfaitement compris votre ordre.

— Exactement.

Il laissa passer quelques secondes.

— Maintenant, prosterne-toi.

Je le regardai, surpris.

— À mes pieds, Alex.

Je descendis lentement à genoux, puis m’inclinai jusqu’à poser le front au sol devant lui. Après la violence de ce que je venais de subir, cette position aurait dû faire renaître en moi la révolte. Elle produisit presque l’effet contraire. Je n’avais plus rien à défendre dans l’instant, plus aucune argumentation à construire. La lutte était terminée.

Monsieur me laissa ainsi quelques secondes.

— Qu’est-ce que tu as à me dire ?

Je compris.

Les mots me parurent d’abord impossibles à prononcer. Quelques minutes auparavant, j’avais pleuré et supplié pour que la punition cesse ; à présent il me demandait de reconnaître moi-même qu’elle avait sa raison.

Je respirai profondément.

— Merci, Monsieur.

Il attendit. Je savais que ce n’était pas suffisant. Alors, toujours prosterné à ses pieds, je prononçai distinctement :

— Merci, Monsieur. Cette punition était juste et méritée.

Un silence suivit. Puis sa voix tomba au-dessus de moi, calme, sévère, débarrassée de toute colère.

— J’espère qu’elle évitera toute récidive.

Je fermai les yeux.

— Oui, Monsieur.

— Relève toi.

Je me redressai lentement et restai à genoux devant lui.

Monsieur prit alors la photographie de ma mère sur le lit.

Pendant une seconde, je crus qu’après tout cela il allait encore me demander d’y renoncer.

Il me la tendit.

— Prends-la.

Je levai les yeux vers lui avant d’oser tendre la main.

— Vous me la laissez ?

— Oui. Et ne te trompe pas sur ce que cela signifie. Cette photographie n’était pas la raison de ta punition.

Je la serrai contre moi.

— C’était ton refus. Tu avais le droit de me dire pourquoi cet objet comptait pour toi. Tu as préféré transformer ton attachement en désobéissance.

Je regardai la photographie à travers mes larmes.

— Je comprends, Monsieur.

— J’espère.

Il récupéra ensuite la baguette et la posa sur le petit sac contenant les quelques affaires que j’étais autorisé à conserver.

— Nous l’emportons également.

Je regardai successivement le cadre dans mes mains et la baguette posée sur le sac. Deux objets provenant de mon ancienne vie allaient donc franchir avec moi la porte de cet appartement. L’un parce que j’avais voulu le conserver. L’autre pour me rappeler le prix que Monsieur entendait désormais donner à ma désobéissance.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
je trouve le maître fort cruel et je ne comprends pas la soumission totale d'alex et l'abandon de son humanité...le traiter comme un esclave ,soit si alex le veut, lui enlever les souvenirs et traces de sa vie, c'est immonde, j'espère que c'est 100 % fictif...


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