Le jeu de piste – La « revanche » d’Aline
Récit érotique écrit par phidnsx [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le jeu de piste – La « revanche » d’Aline
Aujourd’hui, j’ai une journée de RTT. Je fais la grasse matinée et traîne au lit bien plus longtemps que de raison. A 10h, je me décide enfin à me lever. J’entre dans le salon et découvre une boîte. Elle est posée bien en évidence sur la table du salon. Haaa, Aline. Je l’attendais, ce retour de manivelle.
Je déchire délicatement l’emballage. Une petite enveloppe, écrite de sa main, surplombe une boîte neutre. « Mets-les. Envoie-moi un message et sors. Tu recevras mes instructions. Je t’aime ».
Voilà que la partie est lancée. Je sens déjà mon excitation monter en flèche. Qu’a-t-elle prévu ? Elle et son imagination sans limite…
Je soulève le couvercle et reste figé quelques secondes. Un plug. Bon, je m’y attendais un peu. Par contre, ce n’est pas tout. Et ça, je m’y attendais vraiment pas. Une cage en silicone. Une cage de chasteté. J’en ai vu dans des films porno, mais jamais en vrai. Est-ce que ça fait mal ? Est-ce que c’est vraiment inconfortable ? ça empêche vraiment de bander ? Hé bien, on va vite le savoir, je pense. Par contre, je n’ai aucune idée de comment ça s’installe !
Hop, je sors mon téléphone et ouvre un moteur de recherche et commence à taper « Comment… » faire passer un lumbago. Non, c’est pas tout à fait ça. « Comment installer… » Windows 11. Non, toujours pas. Ça me fait sourire, l’innocence de Google. « Comment installer une cage… » à marmottes. Ha, je crois que la localisation fonctionne, en tout cas.
Bref, je finis de faire ma recherche et trouve quelques conseils sur « lemalefrancais ». Rien que de penser aux sensations que je pourrais découvrir, je bande fort. Même si je ne suis pas forcément au-dessus de la moyenne, ce n’est pas très pratique pour faire rentrer le matériel.
Premier conseil, bien lire la notice d’emballage. Effectivement, c’est un conseil avisé. Bon, ça j’avais géré. Il y avait un petit montage à faire avant de penser à la suite.
Deuxième conseil, passer le pénis sous l’eau froide. Pas con, ça devrait calmer mes ardeurs ça !
Je file à la douche. Je profite tout d’abord de prendre une douche normale. Un peu malgré moi, je me frotte l’entrejambe plus que de raison. Je savonne, caresse, masturbe mon sexe dur, en pensant à la suite de la journée. Je prépare aussi mon anus qui devra accueillir le plug. Un doigt vient rouler autour du petit œillet. Pendant cette caresse, je continue de me masturber. Quand je sens que j’arrive au bord de l’extase, j’arrête tout. Je me rince. La douche terminée, avant de quitter celle-ci, je tourne le robinet d’eau froide et dirige le jet sur mon sexe bandé. La sensation de froid a failli me faire éjaculer directement. Heureusement, le froid commence à faire effet et je débande rapidement.
« Mettez ensuite une bonne dose de lubrifiant sur votre sexe et dans la cage. ». Mission accomplie.
Il y a un anneau double. Pour y glisser mes testicules et la base de mon sexe. Je les place comme conseillé. Il suffit ensuite de mettre la deuxième partie de la cage sur le pénis, comme un capuchon, puis de mettre le cadenas. La sensation est… étrange. Le paquet est comprimé, mais pas douloureux et pas inconfortable. Pour le moment, en tout cas. L’avantage du silicone. Autre avantage, il est relativement discret et ne se verra presque pas quand je remettrai mes vêtements par-dessus.
Maintenant, je dois encore mettre le plug. Lui, je le connais. C’est notre plug connecté. Aline a donc la télécommande avec elle et elle n’attend que mon feu vert. Je l’imagine déjà m’en vouloir d’avoir fait la grâce matinée alors qu’elle attendait impatiemment de pouvoir m’allumer.
Je l’enduis de lubrifiant, puis le mets en place doucement. J’en profite à nouveau pour me faire un peu plaisir. Je le presse contre mon anus, me caresse avec la douceur de sa matière. La sensation m’excite et je sens mon sexe gonfler. Il vient buter contre la cage. Ha ouais, en fait il est vraiment comprimé et je ne peux vraiment pas bander. Vraiment… indescriptible comme sensation. Entre l’excitation, l’inconfort, l’envie de défier son efficacité.
Je finis par entrer le plug en moi dans un léger soupir de bien-être.
Je m’habille et me prépare enfin pour la suite de la journée. Chaque mouvement me rappelle ce que je porte. Le pantalon serre un peu plus que d’ordinaire. La cage bouge quand je me penche. Le plug s’installe comme une présence incessante. Une fois n’est pas coutume, je me regarde dans le miroir pour vérifier que je ne laisse rien transparaître. Je n’ai pas l’air différent, personne ne peut deviner. Et pourtant, j’ai l’impression que ces accessoires crient leur présence à travers mes vêtements.
Avant de sortir, je prends en photo la petite clé du cadenas et l’envoie à Aline. « Méfaits accomplis ».
Sa réponse ne se fait pas attendre : « Café de la Place. Prends un livre avec toi, installe-toi ».
Je file prendre un livre et me dirige vers le café. Je souris malgré moi. Elle sait que je déteste lire dehors. Trop de distractions. Trop de bruit. Trop de monde. Mais j’imagine qu’elle sait très bien que je vais pas beaucoup lire.
Je m’installe en terrasse, commande un café et ouvre mon roman policier. Je lis quelques lignes, remercie la serveuse. Première vibration. Ce n’est pas violent, mais suffisant pour me surprendre. Je regarde autour de moi paniqué, mais personne ne semble avoir noté ma surprise. Je sens mon sexe s’éveiller à nouveau, plus excité par la situation que par la vibration.
La vibration s’arrête et je reprends tant bien que mal la lecture, en attente de la prochaine vibration qui, je le sais, ne tardera pas à venir. Quelques minutes s’écoulent, mon sexe s’est dégonflé, mon cerveau s’est reconcentré sur la lecture.
Nouvelle vibration. Plus forte, plus longue. Je sens mon corps réagir pleinement, comme s’il voulait résister et céder en même temps. Je croise le regard d’une jeune femme à la table voisine. Elle sourit poliment, j’imagine sans deviner. Pourtant, je détourne les yeux aussitôt. Et si elle se doutait de quelque chose ? Je rougis. Mon cœur bat un peu trop vite. Je vais éveiller les soupçons. Fin de la vibration
« Alors ? ça va ? Tu n’es qu’au début, mon beau »
Je referme le livre. Inutile de faire semblant, je n’arrive pas à me concentrer.
« Oui, ça va. Un peu étrange tout ça. Et pas très à l’aise. Mais c’est le but, j’imagine… »
« Elémentaire mon cher Marc. Tu es perspicace ! 67, Av. des Barattes. Rendez-vous à 12h00. Ne sois pas en retard ! »
Il est 11h25 et l’adresse se situe à une demi-heure de marche. Je me mets tout de suite en route. Quand je marche, je sens les mouvements du plug dans mon cul, le frottement de ma cage sur mon sexe. Elle le savait, que je devrais presser le pas. Elle le voulait.
Centré sur mes sensations, je n’ai pas vu les rues défiler et me retrouve à l’adresse indiquée. « Massages by Lucie ». Ho non, c’est pas vrai. Je vais avoir le droit à un massage par une inconnue, tout en portant « ça » ? J’attends, incapable de prendre la décision de franchir cette porte.
11h57. « Vas-y mon amour. Fais-moi confiance. La récompense finale en vaudra la peine ». Elle savait que j’allais douter. Elle sait toujours ce que je pense.
Je pousse la porte et je la reconnais tout de suite. Putain, « Lucie ». J’aurais dû me douter. C’est la rousse que j’avais croisée au salon d’Aline il y a quelques temps. Cheveux attachés à la va-vite, un visage franc, le sourire ravageur, des yeux… et ce corps. Ce corps… Une créature de mode. Mon cœur fait un saut dans ma poitrine.
- Ha, Marc. Je t’attendais. Entre, ne reste pas sur le pas de la porte !
Je reste muet une seconde. Elle est complice, c’est sûr. Mais de quoi. Juste un massage ? Ou est-ce qu’elle sait ce qu’Aline a préparé pour moi ? Elle sait pour le plug ? et pour la cage ? Mon dieu, je dois être cramoisi, il faut que je me ressaisisse.
- Salut euh Lucie. C’est heu… un plaisir de te heu… revoir. Je savais pas heu… que c’était heu… toi. Et heu… tu fais donc des massages ?!
Elle sourit à mon malaise, mais ne me répond pas. Elle me tend une serviette et m’invite à la suivre. Ce que je fais machinalement. Elle m’indique le vestiaire et me dit de me mettre en boxer avant de m’allonger plat-ventre sur la table.
Mon cerveau fonctionne à mille à l’heure. Je suis en panique totale. Ça va se voir. Mais je suis là, j’aurais l’air encore plus con si je partais maintenant. Je prends l’option de me couvrir le plus possible avec la serviette, en espérant qu’elle ne bougera pas pendant le massage. Je m’allonge et attends que Lucie revienne.
Lumière douce, musique discrète. Tout indique que le massage sera professionnel. Ses mains attaquent mes épaules. Elles sont douces, fermes, précises. Je ferme les yeux, essaie de penser à autre chose, profite du moment, très agréable.
Le plug vibre. Court. Net. Je me raidis aussitôt.
- Ça va ?
- Oui oui, ça va, dis-je en la regardant. Une petite tension.
Je voulais jauger sa réaction, essayer de savoir si elle avait remarqué quelque chose. Sa voix est lisse, mais dans ses yeux, il y a une petite étincelle. Elle sait. Elle a remarqué. Ou elle est au courant. Ou c’est moi qui me fais un film.
Elle reprend son massage, mais ma tête est restée bloquée quelques secondes plus tôt. Est-ce qu’elle sait que je suis branché comme un jouet ? Ou est-ce qu’elle se doute que quelque chose de louche se passe sous ses yeux ? Est-ce qu’Aline lui a dévoilé tout son plan ?
Ses pouces glissent le long de mon dos, descendent bas. Très bas. Trop bas. La serviette se rabat légèrement sur mes hanches. Nouvelle vibration. Plus longue. J’étouffe un léger gémissement dans le coussin.
- Tendu ?
- Mh.
J’aurais voulu lui répondre, mais mon cerveau est trop occupé à essayer de maîtriser ces sensations. Le plug, l’érection naissante bloquée dans sa cage de silicone, la peur d’être démasqué, mais aussi l’excitation de l’interdit. Mon gland cogne inutilement contre la barrière synthétique. La frustration est grandissante.
Elle descend encore, presse ses pouces juste au-dessus de l’élastique du boxer. Chaque mouvement compresse la cage, accentue la pression. Mon ventre se crispe. Le plug pulse au même instant, long, puissant. Mes doigts s’accrochent à la table.
- Tu sais, quand j’ai proposé à Aline de coucher avec elle… j’en ai vraiment envie. Et ça tient toujours. Je ne veux pas m’immiscer entre vous. Je voudrais essayer une seule fois. Et après, fini. Et, si ça peut te rassurer, tu pourrais également être là. Regarder. Ou participer, pourquoi pas ?
Ho là là. Je me fige. Les images filent dans ma tête. Lucie. Aline. Le plug dans mon cul. Mon sexe à l’étroit. Elle sait ce qu’elle fait, elle sait l’effet que peut avoir cette phrase sur un mec. Je suis incapable de prononcer quoi que ce soit. Je suis juste emporté par un tourbillon d’émotions et de sensations.
- Tourne-toi, mets-toi sur le dos.
Le ton strictement professionnel tranche avec le murmure sensuel de sa phrase précédente. Comme s’il ne s’était jamais rien passé. Je m’exécute et elle replace la serviette tout à fait naturellement.
Lucie reprend son massage, commençant par les pieds. Elle remonte le long de mes jambes. Elle s’approche du haut de mes cuisses. Ses mains montent haut, partent de l’extérieur pour finir vers l’intérieur. Elle est à quelques centimètres seulement de mon boxer. Elle frôle l’élastique du boxer. Je me tends, persuadé qu’elle a senti la cage. Elle ne dit rien, ne laisse rien transparaître.
La fois suivante, ses doigts glissent franchement sous le tissu. Mais elle fait comme si elle suivait le muscle, suivait une tension. Ça fait réellement du bien à ma musculature, mais surtout ça m’excite au plus haut point. J’ai envie qu’Aline pousse cette porte, qu’elle me libère de ma cage et qu’elles finissent ensemble ce massage des plus excitants.
Comme pour me rappeler son absence, Aline active à nouveau le plug. Cette fois, c’est à vitesse variable, long, par vagues, puis par pulsations. Fort. Moins fort. Doux. Crescendo. Je tente tant bien que mal de maîtriser mon corps, de ne pas réagir aux vagues de plaisir qui se répandant dans mon corps, de chasser les images.
- Voilà, c’est terminé. Je te laisse te changer gentiment. Aline m’a laissé ce petit mot pour toi.
Je prends l’enveloppe qu’elle me tend. Elle quitte la salle. J’en profite pour essayer de me calmer.
« Maintenant, retour à la maison. Tu vas t’allonger sur le lit, nu, ventre à terre, mains dans le dos.
J’arrive.
Je t’aime.
A. »
Dans ma tête, je me vois dans mon lit, comme si une caméra était installée au coin de la pièce. Je me fais déjà des films. Je me vois couché. Aline qui rentre dans la pièce. Elle est nue et porte un gode ceinture. Elle menotte mes mains dans le dos. Elle s’agrippe à mes hanches, me fait me relever. A genoux, elle me force à poser les épaules sur le matelas, dans une position de soumis ultra provocante. Je sais pas pourquoi je pense à ça. Ça m’effraie et m’excite en même temps. Je crois pas que j’en aurais envie, en fait. Mais si je devais vraiment en avoir envie, je crois que ça serait comme ça. Avec Aline, dans un jeu, où l’abandon est le maître mot.
Bref, je m’égare. Je quitte le cabinet, confus. Je prends le chemin de la maison, mon sexe compressé contre la cage. Le trajet me semble interminable. J’ai l’impression que tout le monde me regarde, que tout le monde sait.
Enfin arrivé à la maison, je me déshabille et suis les instructions d’Aline. Je suis chez moi, je me sens en sécurité. Seule Aline peut me voir, je me sens plus à l’aise. Je me détends, au point de m’assoupir.
Je suis réveillé par la vibration du plug dans mon cul. C’est doux et agréable. J’en profite pour me frotter au matelas, mais mon sexe est toujours prisonnier de sa cage. Je contracte mes muscles, serre les fesses, relâche, pour me découvrir et profiter au mieux de ces sensations.
- Ça te plait ?
Je sursaute. Aline a dû arriver pendant mon sommeil et je n’y ai pas fait attention. Je ris franchement.
- Putain tu m’as fait peur ! Et heu… oui, c’est agréable.
- Et chez Lucie, c’était agréable ?
- Heu… oui. Mais très dérangeant. Elle était au courant ?
- Mh. Je sais pas. T’en penses quoi ?
- J’en sais rien. Elle avait l’air au courant, mais j’en suis pas sûr.
- Alors t’en sauras pas plus. Peut-être oui. Peut-être non… T’as aimé, ne pas savoir ?
- C’est étrange. Mi-flippant, mi-excitant.
Elle monte sur le lit, se met à califourchon sur mon dos. Je sens sa peau contre la mienne. Est-elle déjà nue ? Elle se penche sur mon dos, me susurre à l’oreille.
- En tout cas, moi ça m’a bien excitée d’imaginer tout ça.
Comme pour me prouver ses propos, elle frotte son sexe sur ma main. Je sens qu’il est trempé. Je bouge mes doigts pour en profiter. Plus que m’occuper d’elle, c’est elle qui donne le rythme sur mes doigts. Je ne sens pas de gode ceinture. Je suis malgré tout soulagé.
Elle se redresse un peu, glisse lentement le long de mon dos, s’installe entre mes jambes, m’obligeant à les écarter sensiblement. Elle embrasse mon dos, me caresse. Elle saisit le plug, joue avec. Je gémis, mon sexe grossit à son maximum possible dans la cage. Elle est douce mais ferme à la fois.
Son autre main glisse entre mes jambes, vient saisir la cage. Malgré l’étroitesse, je sens mon plaisir monter doucement mais inexorablement. Sans prévenir, elle allume le plug à une intensité bien plus forte que tout ce qu’elle m’avait fait subir jusqu’ici.
Je m’arque involontairement, mon corps réagissant aux sensations extrêmes que je ressens. Elle saisit la cage plus fermement.
- Je vais te libérer. Mais pas tout de suite. Tu vas d’abord devoir mériter que j’ouvre le cadenas.
- Mh ?
- Retourne-toi
Je m’exécute, tant bien que mal, le plug vibrant encore doucement. Puis elle l’éteint quand je suis sur le dos.
Elle s’installe à nouveau entre mes jambes, se penche pour m’embrasser. Elle descend gentiment le long de ma poitrine, embrasse mon ventre, descend encore. Quand elle arrive à hauteur de mon sexe, titille mon gland du bout de la langue au travers des barreaux de la cage. Elle recueille le liquide qui a doucement coulé de mon sexe meurtri.
Elle s’enhardit, remonte m’embrasser. Elle pose son sexe contre le miens. Je sens la chaleur et l’humidité autour de la cage. Elle fait des petits allers-retours, enfonce mon sexe compressé dans le sien. Mon plaisir continue de monter, apparemment en même temps que le sien.
- Si tu continues comme ça, je vais bientôt jouir
- Alors je vais m’arrêter. Tu ne mérites pas encore.
Elle s’exécute. Se retourne et vient coller son vagin contre mon visage. Je lèche son puits d’amour avec délectation pendant qu’elle joue avec mon plug inerte. Elle maintient mon plaisir. Mais je me concentre sur elle. Elle gémit sous mes coups de langue, mais c’est pas facile avec les mains attachées.
- Détache-moi, s’il te plaît
- Tu rêves, mon p’tit Jacky
Elle se frotte à mon visage. J’ai de la mouille partout et j’aime ça. Elle accélère, s’appuie encore plus et jouit dans un râle de plaisir. Elle se calme un peu…
- Bravo. Tu as mérité ta récompense.
Elle me tourne légèrement sur le côté et enlève les menottes, puis me donne la clé pour enlever la cage. Je m’exécute avec plaisir. Mon sexe prend rapidement du volume et le plaisir monte en flèche.
Aline grimpe sur moi et s’empale sur mon pieu dressé. Le plaisir est intense. Elle se déchaîne, monte, descend, se penche en avant, en arrière pour changer l’angle de pénétration. Paradoxalement, elle ralentit quand elle sent son plaisir arriver. Je sens son vagin se contracter autour de mon sexe quand elle jouit une nouvelle fois dans un soupir d’aise.
Après quelques secondes, elle vient se coller contre moi et me susurre à l’oreille :
- Maintenant, laisse-toi aller
Il n’en faut pas plus pour que je me mette à refaire des allers-retours en elle. Mon plaisir monte rapidement. Soudainement, je sens à nouveau mon plug vibrer dans mes entrailles. Le plaisir est intense et je jouis immédiatement en elle, dans un cri mêlé de surprise, de soulagement et de jouissance violente. Une tempête de sensations se mélange en moi, je me crispe et je tremble de tout mon corps.
Après quelques secondes, je relâche mes muscles en même temps que le plug s’arrête.
Aline se laisse tomber sur mon torse, haletante. Sa joue se cale dans le creux de mon cou. Je sens son souffle chaud, d’abord irrégulier, puis qui se calme peu à peu.
Elle relève légèrement la tête pour me regarder. Ses cheveux tombent en cascade autour de son visage. C’est fou quand même. À chaque fois que je la regarde, que je la détaille, je la trouve plus belle que la fois précédente. Elle m’embrasse tendrement, rien à voir avec ce qu’on vient de vivre. Un baiser doux, simple, qui a le goût de l’amour.
Je passe mes mains dans son dos et soupire d’aise.
- Tu ne m’as pas épargné, aujourd’hui
- C’était le but. Tu as aimé ?
- J’ai aimé le côté intimement lié à toi, sans ta présence. J’ai un peu moins aimé être mal à l’aise en présence d’autres personnes, même si ça m’a également excité.
- Moi en tout cas ça m’a bien excitée.
Elle pose sa main sur mon ventre, juste au-dessus du plug encore en place. D’un geste lent, elle le retire, sans forcer, comme une caresse intérieure.
- Aline ?
- Non.
- Quoi, non ?
- Non, Lucie n’était pas au courant. Peut-être a-t-elle deviné, mais je pense plutôt que c’était dans ta tête.
- J’espère…
- Je t’aime
- Aussi. Fort…
Elle se blottit encore plus, ne laissant plus aucun espace entre nous.
Je déchire délicatement l’emballage. Une petite enveloppe, écrite de sa main, surplombe une boîte neutre. « Mets-les. Envoie-moi un message et sors. Tu recevras mes instructions. Je t’aime ».
Voilà que la partie est lancée. Je sens déjà mon excitation monter en flèche. Qu’a-t-elle prévu ? Elle et son imagination sans limite…
Je soulève le couvercle et reste figé quelques secondes. Un plug. Bon, je m’y attendais un peu. Par contre, ce n’est pas tout. Et ça, je m’y attendais vraiment pas. Une cage en silicone. Une cage de chasteté. J’en ai vu dans des films porno, mais jamais en vrai. Est-ce que ça fait mal ? Est-ce que c’est vraiment inconfortable ? ça empêche vraiment de bander ? Hé bien, on va vite le savoir, je pense. Par contre, je n’ai aucune idée de comment ça s’installe !
Hop, je sors mon téléphone et ouvre un moteur de recherche et commence à taper « Comment… » faire passer un lumbago. Non, c’est pas tout à fait ça. « Comment installer… » Windows 11. Non, toujours pas. Ça me fait sourire, l’innocence de Google. « Comment installer une cage… » à marmottes. Ha, je crois que la localisation fonctionne, en tout cas.
Bref, je finis de faire ma recherche et trouve quelques conseils sur « lemalefrancais ». Rien que de penser aux sensations que je pourrais découvrir, je bande fort. Même si je ne suis pas forcément au-dessus de la moyenne, ce n’est pas très pratique pour faire rentrer le matériel.
Premier conseil, bien lire la notice d’emballage. Effectivement, c’est un conseil avisé. Bon, ça j’avais géré. Il y avait un petit montage à faire avant de penser à la suite.
Deuxième conseil, passer le pénis sous l’eau froide. Pas con, ça devrait calmer mes ardeurs ça !
Je file à la douche. Je profite tout d’abord de prendre une douche normale. Un peu malgré moi, je me frotte l’entrejambe plus que de raison. Je savonne, caresse, masturbe mon sexe dur, en pensant à la suite de la journée. Je prépare aussi mon anus qui devra accueillir le plug. Un doigt vient rouler autour du petit œillet. Pendant cette caresse, je continue de me masturber. Quand je sens que j’arrive au bord de l’extase, j’arrête tout. Je me rince. La douche terminée, avant de quitter celle-ci, je tourne le robinet d’eau froide et dirige le jet sur mon sexe bandé. La sensation de froid a failli me faire éjaculer directement. Heureusement, le froid commence à faire effet et je débande rapidement.
« Mettez ensuite une bonne dose de lubrifiant sur votre sexe et dans la cage. ». Mission accomplie.
Il y a un anneau double. Pour y glisser mes testicules et la base de mon sexe. Je les place comme conseillé. Il suffit ensuite de mettre la deuxième partie de la cage sur le pénis, comme un capuchon, puis de mettre le cadenas. La sensation est… étrange. Le paquet est comprimé, mais pas douloureux et pas inconfortable. Pour le moment, en tout cas. L’avantage du silicone. Autre avantage, il est relativement discret et ne se verra presque pas quand je remettrai mes vêtements par-dessus.
Maintenant, je dois encore mettre le plug. Lui, je le connais. C’est notre plug connecté. Aline a donc la télécommande avec elle et elle n’attend que mon feu vert. Je l’imagine déjà m’en vouloir d’avoir fait la grâce matinée alors qu’elle attendait impatiemment de pouvoir m’allumer.
Je l’enduis de lubrifiant, puis le mets en place doucement. J’en profite à nouveau pour me faire un peu plaisir. Je le presse contre mon anus, me caresse avec la douceur de sa matière. La sensation m’excite et je sens mon sexe gonfler. Il vient buter contre la cage. Ha ouais, en fait il est vraiment comprimé et je ne peux vraiment pas bander. Vraiment… indescriptible comme sensation. Entre l’excitation, l’inconfort, l’envie de défier son efficacité.
Je finis par entrer le plug en moi dans un léger soupir de bien-être.
Je m’habille et me prépare enfin pour la suite de la journée. Chaque mouvement me rappelle ce que je porte. Le pantalon serre un peu plus que d’ordinaire. La cage bouge quand je me penche. Le plug s’installe comme une présence incessante. Une fois n’est pas coutume, je me regarde dans le miroir pour vérifier que je ne laisse rien transparaître. Je n’ai pas l’air différent, personne ne peut deviner. Et pourtant, j’ai l’impression que ces accessoires crient leur présence à travers mes vêtements.
Avant de sortir, je prends en photo la petite clé du cadenas et l’envoie à Aline. « Méfaits accomplis ».
Sa réponse ne se fait pas attendre : « Café de la Place. Prends un livre avec toi, installe-toi ».
Je file prendre un livre et me dirige vers le café. Je souris malgré moi. Elle sait que je déteste lire dehors. Trop de distractions. Trop de bruit. Trop de monde. Mais j’imagine qu’elle sait très bien que je vais pas beaucoup lire.
Je m’installe en terrasse, commande un café et ouvre mon roman policier. Je lis quelques lignes, remercie la serveuse. Première vibration. Ce n’est pas violent, mais suffisant pour me surprendre. Je regarde autour de moi paniqué, mais personne ne semble avoir noté ma surprise. Je sens mon sexe s’éveiller à nouveau, plus excité par la situation que par la vibration.
La vibration s’arrête et je reprends tant bien que mal la lecture, en attente de la prochaine vibration qui, je le sais, ne tardera pas à venir. Quelques minutes s’écoulent, mon sexe s’est dégonflé, mon cerveau s’est reconcentré sur la lecture.
Nouvelle vibration. Plus forte, plus longue. Je sens mon corps réagir pleinement, comme s’il voulait résister et céder en même temps. Je croise le regard d’une jeune femme à la table voisine. Elle sourit poliment, j’imagine sans deviner. Pourtant, je détourne les yeux aussitôt. Et si elle se doutait de quelque chose ? Je rougis. Mon cœur bat un peu trop vite. Je vais éveiller les soupçons. Fin de la vibration
« Alors ? ça va ? Tu n’es qu’au début, mon beau »
Je referme le livre. Inutile de faire semblant, je n’arrive pas à me concentrer.
« Oui, ça va. Un peu étrange tout ça. Et pas très à l’aise. Mais c’est le but, j’imagine… »
« Elémentaire mon cher Marc. Tu es perspicace ! 67, Av. des Barattes. Rendez-vous à 12h00. Ne sois pas en retard ! »
Il est 11h25 et l’adresse se situe à une demi-heure de marche. Je me mets tout de suite en route. Quand je marche, je sens les mouvements du plug dans mon cul, le frottement de ma cage sur mon sexe. Elle le savait, que je devrais presser le pas. Elle le voulait.
Centré sur mes sensations, je n’ai pas vu les rues défiler et me retrouve à l’adresse indiquée. « Massages by Lucie ». Ho non, c’est pas vrai. Je vais avoir le droit à un massage par une inconnue, tout en portant « ça » ? J’attends, incapable de prendre la décision de franchir cette porte.
11h57. « Vas-y mon amour. Fais-moi confiance. La récompense finale en vaudra la peine ». Elle savait que j’allais douter. Elle sait toujours ce que je pense.
Je pousse la porte et je la reconnais tout de suite. Putain, « Lucie ». J’aurais dû me douter. C’est la rousse que j’avais croisée au salon d’Aline il y a quelques temps. Cheveux attachés à la va-vite, un visage franc, le sourire ravageur, des yeux… et ce corps. Ce corps… Une créature de mode. Mon cœur fait un saut dans ma poitrine.
- Ha, Marc. Je t’attendais. Entre, ne reste pas sur le pas de la porte !
Je reste muet une seconde. Elle est complice, c’est sûr. Mais de quoi. Juste un massage ? Ou est-ce qu’elle sait ce qu’Aline a préparé pour moi ? Elle sait pour le plug ? et pour la cage ? Mon dieu, je dois être cramoisi, il faut que je me ressaisisse.
- Salut euh Lucie. C’est heu… un plaisir de te heu… revoir. Je savais pas heu… que c’était heu… toi. Et heu… tu fais donc des massages ?!
Elle sourit à mon malaise, mais ne me répond pas. Elle me tend une serviette et m’invite à la suivre. Ce que je fais machinalement. Elle m’indique le vestiaire et me dit de me mettre en boxer avant de m’allonger plat-ventre sur la table.
Mon cerveau fonctionne à mille à l’heure. Je suis en panique totale. Ça va se voir. Mais je suis là, j’aurais l’air encore plus con si je partais maintenant. Je prends l’option de me couvrir le plus possible avec la serviette, en espérant qu’elle ne bougera pas pendant le massage. Je m’allonge et attends que Lucie revienne.
Lumière douce, musique discrète. Tout indique que le massage sera professionnel. Ses mains attaquent mes épaules. Elles sont douces, fermes, précises. Je ferme les yeux, essaie de penser à autre chose, profite du moment, très agréable.
Le plug vibre. Court. Net. Je me raidis aussitôt.
- Ça va ?
- Oui oui, ça va, dis-je en la regardant. Une petite tension.
Je voulais jauger sa réaction, essayer de savoir si elle avait remarqué quelque chose. Sa voix est lisse, mais dans ses yeux, il y a une petite étincelle. Elle sait. Elle a remarqué. Ou elle est au courant. Ou c’est moi qui me fais un film.
Elle reprend son massage, mais ma tête est restée bloquée quelques secondes plus tôt. Est-ce qu’elle sait que je suis branché comme un jouet ? Ou est-ce qu’elle se doute que quelque chose de louche se passe sous ses yeux ? Est-ce qu’Aline lui a dévoilé tout son plan ?
Ses pouces glissent le long de mon dos, descendent bas. Très bas. Trop bas. La serviette se rabat légèrement sur mes hanches. Nouvelle vibration. Plus longue. J’étouffe un léger gémissement dans le coussin.
- Tendu ?
- Mh.
J’aurais voulu lui répondre, mais mon cerveau est trop occupé à essayer de maîtriser ces sensations. Le plug, l’érection naissante bloquée dans sa cage de silicone, la peur d’être démasqué, mais aussi l’excitation de l’interdit. Mon gland cogne inutilement contre la barrière synthétique. La frustration est grandissante.
Elle descend encore, presse ses pouces juste au-dessus de l’élastique du boxer. Chaque mouvement compresse la cage, accentue la pression. Mon ventre se crispe. Le plug pulse au même instant, long, puissant. Mes doigts s’accrochent à la table.
- Tu sais, quand j’ai proposé à Aline de coucher avec elle… j’en ai vraiment envie. Et ça tient toujours. Je ne veux pas m’immiscer entre vous. Je voudrais essayer une seule fois. Et après, fini. Et, si ça peut te rassurer, tu pourrais également être là. Regarder. Ou participer, pourquoi pas ?
Ho là là. Je me fige. Les images filent dans ma tête. Lucie. Aline. Le plug dans mon cul. Mon sexe à l’étroit. Elle sait ce qu’elle fait, elle sait l’effet que peut avoir cette phrase sur un mec. Je suis incapable de prononcer quoi que ce soit. Je suis juste emporté par un tourbillon d’émotions et de sensations.
- Tourne-toi, mets-toi sur le dos.
Le ton strictement professionnel tranche avec le murmure sensuel de sa phrase précédente. Comme s’il ne s’était jamais rien passé. Je m’exécute et elle replace la serviette tout à fait naturellement.
Lucie reprend son massage, commençant par les pieds. Elle remonte le long de mes jambes. Elle s’approche du haut de mes cuisses. Ses mains montent haut, partent de l’extérieur pour finir vers l’intérieur. Elle est à quelques centimètres seulement de mon boxer. Elle frôle l’élastique du boxer. Je me tends, persuadé qu’elle a senti la cage. Elle ne dit rien, ne laisse rien transparaître.
La fois suivante, ses doigts glissent franchement sous le tissu. Mais elle fait comme si elle suivait le muscle, suivait une tension. Ça fait réellement du bien à ma musculature, mais surtout ça m’excite au plus haut point. J’ai envie qu’Aline pousse cette porte, qu’elle me libère de ma cage et qu’elles finissent ensemble ce massage des plus excitants.
Comme pour me rappeler son absence, Aline active à nouveau le plug. Cette fois, c’est à vitesse variable, long, par vagues, puis par pulsations. Fort. Moins fort. Doux. Crescendo. Je tente tant bien que mal de maîtriser mon corps, de ne pas réagir aux vagues de plaisir qui se répandant dans mon corps, de chasser les images.
- Voilà, c’est terminé. Je te laisse te changer gentiment. Aline m’a laissé ce petit mot pour toi.
Je prends l’enveloppe qu’elle me tend. Elle quitte la salle. J’en profite pour essayer de me calmer.
« Maintenant, retour à la maison. Tu vas t’allonger sur le lit, nu, ventre à terre, mains dans le dos.
J’arrive.
Je t’aime.
A. »
Dans ma tête, je me vois dans mon lit, comme si une caméra était installée au coin de la pièce. Je me fais déjà des films. Je me vois couché. Aline qui rentre dans la pièce. Elle est nue et porte un gode ceinture. Elle menotte mes mains dans le dos. Elle s’agrippe à mes hanches, me fait me relever. A genoux, elle me force à poser les épaules sur le matelas, dans une position de soumis ultra provocante. Je sais pas pourquoi je pense à ça. Ça m’effraie et m’excite en même temps. Je crois pas que j’en aurais envie, en fait. Mais si je devais vraiment en avoir envie, je crois que ça serait comme ça. Avec Aline, dans un jeu, où l’abandon est le maître mot.
Bref, je m’égare. Je quitte le cabinet, confus. Je prends le chemin de la maison, mon sexe compressé contre la cage. Le trajet me semble interminable. J’ai l’impression que tout le monde me regarde, que tout le monde sait.
Enfin arrivé à la maison, je me déshabille et suis les instructions d’Aline. Je suis chez moi, je me sens en sécurité. Seule Aline peut me voir, je me sens plus à l’aise. Je me détends, au point de m’assoupir.
Je suis réveillé par la vibration du plug dans mon cul. C’est doux et agréable. J’en profite pour me frotter au matelas, mais mon sexe est toujours prisonnier de sa cage. Je contracte mes muscles, serre les fesses, relâche, pour me découvrir et profiter au mieux de ces sensations.
- Ça te plait ?
Je sursaute. Aline a dû arriver pendant mon sommeil et je n’y ai pas fait attention. Je ris franchement.
- Putain tu m’as fait peur ! Et heu… oui, c’est agréable.
- Et chez Lucie, c’était agréable ?
- Heu… oui. Mais très dérangeant. Elle était au courant ?
- Mh. Je sais pas. T’en penses quoi ?
- J’en sais rien. Elle avait l’air au courant, mais j’en suis pas sûr.
- Alors t’en sauras pas plus. Peut-être oui. Peut-être non… T’as aimé, ne pas savoir ?
- C’est étrange. Mi-flippant, mi-excitant.
Elle monte sur le lit, se met à califourchon sur mon dos. Je sens sa peau contre la mienne. Est-elle déjà nue ? Elle se penche sur mon dos, me susurre à l’oreille.
- En tout cas, moi ça m’a bien excitée d’imaginer tout ça.
Comme pour me prouver ses propos, elle frotte son sexe sur ma main. Je sens qu’il est trempé. Je bouge mes doigts pour en profiter. Plus que m’occuper d’elle, c’est elle qui donne le rythme sur mes doigts. Je ne sens pas de gode ceinture. Je suis malgré tout soulagé.
Elle se redresse un peu, glisse lentement le long de mon dos, s’installe entre mes jambes, m’obligeant à les écarter sensiblement. Elle embrasse mon dos, me caresse. Elle saisit le plug, joue avec. Je gémis, mon sexe grossit à son maximum possible dans la cage. Elle est douce mais ferme à la fois.
Son autre main glisse entre mes jambes, vient saisir la cage. Malgré l’étroitesse, je sens mon plaisir monter doucement mais inexorablement. Sans prévenir, elle allume le plug à une intensité bien plus forte que tout ce qu’elle m’avait fait subir jusqu’ici.
Je m’arque involontairement, mon corps réagissant aux sensations extrêmes que je ressens. Elle saisit la cage plus fermement.
- Je vais te libérer. Mais pas tout de suite. Tu vas d’abord devoir mériter que j’ouvre le cadenas.
- Mh ?
- Retourne-toi
Je m’exécute, tant bien que mal, le plug vibrant encore doucement. Puis elle l’éteint quand je suis sur le dos.
Elle s’installe à nouveau entre mes jambes, se penche pour m’embrasser. Elle descend gentiment le long de ma poitrine, embrasse mon ventre, descend encore. Quand elle arrive à hauteur de mon sexe, titille mon gland du bout de la langue au travers des barreaux de la cage. Elle recueille le liquide qui a doucement coulé de mon sexe meurtri.
Elle s’enhardit, remonte m’embrasser. Elle pose son sexe contre le miens. Je sens la chaleur et l’humidité autour de la cage. Elle fait des petits allers-retours, enfonce mon sexe compressé dans le sien. Mon plaisir continue de monter, apparemment en même temps que le sien.
- Si tu continues comme ça, je vais bientôt jouir
- Alors je vais m’arrêter. Tu ne mérites pas encore.
Elle s’exécute. Se retourne et vient coller son vagin contre mon visage. Je lèche son puits d’amour avec délectation pendant qu’elle joue avec mon plug inerte. Elle maintient mon plaisir. Mais je me concentre sur elle. Elle gémit sous mes coups de langue, mais c’est pas facile avec les mains attachées.
- Détache-moi, s’il te plaît
- Tu rêves, mon p’tit Jacky
Elle se frotte à mon visage. J’ai de la mouille partout et j’aime ça. Elle accélère, s’appuie encore plus et jouit dans un râle de plaisir. Elle se calme un peu…
- Bravo. Tu as mérité ta récompense.
Elle me tourne légèrement sur le côté et enlève les menottes, puis me donne la clé pour enlever la cage. Je m’exécute avec plaisir. Mon sexe prend rapidement du volume et le plaisir monte en flèche.
Aline grimpe sur moi et s’empale sur mon pieu dressé. Le plaisir est intense. Elle se déchaîne, monte, descend, se penche en avant, en arrière pour changer l’angle de pénétration. Paradoxalement, elle ralentit quand elle sent son plaisir arriver. Je sens son vagin se contracter autour de mon sexe quand elle jouit une nouvelle fois dans un soupir d’aise.
Après quelques secondes, elle vient se coller contre moi et me susurre à l’oreille :
- Maintenant, laisse-toi aller
Il n’en faut pas plus pour que je me mette à refaire des allers-retours en elle. Mon plaisir monte rapidement. Soudainement, je sens à nouveau mon plug vibrer dans mes entrailles. Le plaisir est intense et je jouis immédiatement en elle, dans un cri mêlé de surprise, de soulagement et de jouissance violente. Une tempête de sensations se mélange en moi, je me crispe et je tremble de tout mon corps.
Après quelques secondes, je relâche mes muscles en même temps que le plug s’arrête.
Aline se laisse tomber sur mon torse, haletante. Sa joue se cale dans le creux de mon cou. Je sens son souffle chaud, d’abord irrégulier, puis qui se calme peu à peu.
Elle relève légèrement la tête pour me regarder. Ses cheveux tombent en cascade autour de son visage. C’est fou quand même. À chaque fois que je la regarde, que je la détaille, je la trouve plus belle que la fois précédente. Elle m’embrasse tendrement, rien à voir avec ce qu’on vient de vivre. Un baiser doux, simple, qui a le goût de l’amour.
Je passe mes mains dans son dos et soupire d’aise.
- Tu ne m’as pas épargné, aujourd’hui
- C’était le but. Tu as aimé ?
- J’ai aimé le côté intimement lié à toi, sans ta présence. J’ai un peu moins aimé être mal à l’aise en présence d’autres personnes, même si ça m’a également excité.
- Moi en tout cas ça m’a bien excitée.
Elle pose sa main sur mon ventre, juste au-dessus du plug encore en place. D’un geste lent, elle le retire, sans forcer, comme une caresse intérieure.
- Aline ?
- Non.
- Quoi, non ?
- Non, Lucie n’était pas au courant. Peut-être a-t-elle deviné, mais je pense plutôt que c’était dans ta tête.
- J’espère…
- Je t’aime
- Aussi. Fort…
Elle se blottit encore plus, ne laissant plus aucun espace entre nous.
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