Le libraire et le gendarme (3)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le libraire et le gendarme (3) Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le libraire et le gendarme (3)
Chapitre 3

Il m'a regardé, son expression revenant à son calme très carré, malgré la folie de l'instant.
-Tu as bien menti, Léopold. Et non, on ne pouvait pas être découverts. Mais maintenant, elle est convaincue que tu as quelqu'un. Il a fait un pas vers moi, ses yeux fixés sur le rouge vif de ma peau.
-Et elle a raison, a-t-il murmuré, reprenant le fil du désir.

Ce murmure a été la dernière incitation. La tension de la soirée, le danger imminent de l'appel d'Éloïse, le désir accumulé—tout a explosé en moi. Je n'ai plus résisté. J'ai fait le pas en avant, mes mains se sont agrippées à son cou, et j'ai scellé le baiser.

Nos bouches se sont écrasées l'une contre l'autre avec une fureur contenue. Ce n'était plus un baiser furtif, mais un acte de possession mutuelle, sauvage et instinctif. Benjamin a répondu avec la même intensité, ses bras se sont enroulés autour de ma taille et, d'un mouvement puissant, il m'a soulevé de terre. Mes jambes ont instinctivement entouré sa taille, et je me suis agrippé à lui. Il m'a embrassé sauvagement, tournoyant dans la petite pièce, son corps puissant me portant sans effort. Dans le chaos, notre mouvement a déséquilibré une des hautes piles de livres que j'avais soigneusement empilées. Avec un grand fracas, des volumes anciens se sont écrasés autour de nous, le bruit des pages déchirées et des couvertures craquant se mêlant à nos respirations haletantes. Nous avons renversé des piles de livres, mais nous nous en moquions.
Il m'a porté un peu partout dans la pièce, cherchant un endroit pour nous abandonner. Ses lèvres ne quittaient pas les miennes, le baiser devenant de plus en plus profond, de plus en plus gourmand. Je sentais la puissance de son corps, la chaleur de sa peau à travers son pull. Finalement, il a trouvé le petit sofa. Il m'y a déposé avec une douceur surprenante pour la bête sauvage qu'il était devenu. Sans me quitter des yeux, il s'est allongé au-dessus de moi, son poids lourd et rassurant m'enfonçant dans les coussins. Sa bouche a retrouvé la mienne avec une avidité redoublée.

Ses mains n'étaient pas en reste. Elles ont commencé à parcourir mon corps, glissant sous mon tee-shirt, explorant chaque courbe, chaque muscle. Mes propres mains, avides, n'ont pas tardé à explorer le sien. J'ai agrippé son pull, puis je suis passé à son jean. Mon objectif était clair. J'ai tiré sur le tissu résistant, cherchant à retirer son jean. Avec un peu d'effort, et son aide implicite alors qu'il se soulevait légèrement, j'ai réussi à le faire glisser. Son boxer est venu avec, révélant instantanément une queue bien raide, veineuse, épaisse et de bonne dimension, dressée et pulsante sous mes yeux.
Un souffle m'a échappé. La vue de son sexe m'a coupé le souffle. Sans hésiter, j'ai tendu ma main et j'ai commencé à le flatter, mes doigts s'enroulant autour de sa virilité. Benjamin a gémi profondément contre ma bouche, un son rauque de pur plaisir, et j'ai vu des perles de précum apparaître à la pointe de son membre.
Pendant ce temps, Benjamin n'était pas resté inactif. D'une main experte, il a défait le bouton de mon pantalon. Il a tiré sur le tissu et l'a fait glisser le long de mes jambes. Ma main a ensuite plongé sous mon shorty blanc. Mon gland, dur et palpitant, dépassait déjà du tissu à cause de l'excitation. Il a commencé à caresser mes fesses, les pressant, les pétrissant, ses doigts remontants et descendant avec une intention claire. Puis, avec une audace qui m'a coupé le souffle, son majeur a légèrement titillé mon anus, envoyant une vague de plaisir et de frissons incontrôlables à travers tout mon corps.

Le baiser ne s'est pas arrêté. Benjamin, concentré sur mon corps, a intensifié son travail. Il a salivé sur ses doigts, les rendant humides et glissants, et a commencé à élargir doucement mon trou de l'intérieur. Je me suis cambré sous lui, le plaisir perçant la douleur de la surprise.
Pendant plusieurs minutes, ce rituel de préparation s'est poursuivi. Je gémissais contre la bouche de Benjamin, des sons rauques et incontrôlables, tandis que lui souriait sous mon baiser, savourant le plaisir qu'il me prodiguait. Nos mains exploraient sans relâche nos corps respectifs, des caresses devenues des pincements, des pressions.

Puis, après ce long moment de doigtage et de baisers animaux, Benjamin a rompu le contact buccal. Il s'est mis assis sur le sofa, me laissant le temps de respirer, mon corps tremblant d'anticipation. Je n'ai pas attendu. Mon désir était trop fort. J'ai pris place sur les jambes de Benjamin, face à lui, mon entrejambe brûlant pressé contre la sienne. Nos yeux se sont croisés : c'était un contrat silencieux.

Il m'a guidé. Le contact était chaud, glissant, parfait. J'ai pris mon souffle et je me suis laissé tomber. La pénétration s'est faite d'un coup.
Un hurlement de plaisir m'a échappé, le son brut et incontrôlable remplissant la pièce. C'était une sensation de plénitude, le corps très carré de Benjamin devenant le centre de mon monde. J'ai enfoui mon visage dans son cou, le rythme du plaisir s'installant immédiatement.

Puis, alors que l'extase venait de commencer, le bruit fatidique est revenu.
Toc. Toc. Toc.
Quelqu'un frappait à la vitrine du magasin.
Mon corps, tendu par le plaisir, s'est figé. Benjamin s'est immobilisé immédiatement, le gendarme reprenant le dessus sur l'amant. J'ai tourné la tête vers la vitrine, la lumière de la rue révélant la silhouette familière. C'était Éloïse. Elle se tenait juste derrière le verre, les mains au-dessus de ses yeux pour tenter de voir à l'intérieur. Elle ne pouvait apercevoir que le haut de mon corps et peut-être un morceau de tête de son frère, sans avoir la certitude que c'était lui. Mais l'image était suffisamment compromettante.

Nous avons tout stoppé.

La panique a balayé le désir. Je me suis précipité pour m'habiller. J'ai attrapé mon pantalon, l'enfilant rapidement sans prendre le temps de remettre mon shorty. Mon tee-shirt jeté sur le sofa est revenu sur mon corps, mais mes cheveux étaient décoiffés, mon visage était rougi. La bosse de mon sexe sous le tissu de mon pantalon était trahie par mon excitation.
Pendant ce temps-là, Benjamin, beaucoup plus conscient des conséquences, avait réagi par instinct. Il a tiré son pull par-dessus sa tête et s'est caché à moitié nu derrière une étagère massive, ses sous-vêtements et son jean jonchant le sol. Son corps était caché, mais le chaos du coin sofa et les livres renversés racontaient une autre histoire.
Je suis resté pétrifié, fixant la silhouette d'Éloïse derrière le verre, qui frappait de plus en plus fort. Benjamin était toujours caché, à moitié nu, son pull et son jean à nos pieds. Il n'y avait plus de choix. J'ai fait quelques pas hésitants, luttant pour paraître calme, la bosse évidente sous mon pantalon trahissant mon état. J'ai déverrouillé et ouvert la porte.
Éloïse s'est précipitée, l'inquiétude lisible sur son visage.
-Léopold ! Enfin ! Tu ne répondais plus, j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose !
-Non, non, ai-je bégayé. C'était juste... un gros désordre.

Elle m'a regardé de haut en bas : mes cheveux décoiffés, le rouge sur mon cou, la façon dont je tenais mon corps rigide. Puis elle a vu la bosse sous mon pantalon et les livres renversés derrière moi. Un instant de panique a traversé son visage, immédiatement suivi d'un éclat de rire nerveux.
-Oh mon Dieu, la maladresse ! a-t-elle lâché, les mains devant la bouche.

Elle a ri, imaginant clairement que j'étais en train de me masturber ou de regarder du porno avec un volume trop élevé. Elle s'est calmée, s'excusant sincèrement.
-Je suis désolée, Léopold ! Je t'ai mis mal à l'aise avec mon stupide appel. Oublie tout ce que j'ai dit sur Benjamin.

Elle a fait un pas en arrière pour partir, mais elle a entendu un bruit – Benjamin, se repositionnant discrètement derrière le rayonnage. Son regard a balayé le sol et elle s'est figée un instant. Elle a vu le pull en cachemire que je portais plus tôt, mon tee-shirt froissé, et, juste derrière le comptoir, le jean sombre et le boxer d'homme de Benjamin. Elle n'a rien dit tout de suite. Ses yeux ont fait l'aller-retour entre mes cheveux en bataille et les vêtements d'homme sur le sol. Elle a semblé reconnaître le pull à col roulé sombre du gendarme, mais a choisi d'ignorer l'évidence.
-Bon, je te laisse remettre de l'ordre dans ton... ton refuge, a-t-elle dit, avec un petit sourire ambigu. Rappelle-moi demain.

Elle est partie sans attendre de réponse, me laissant seul, le cœur battant. J'ai fermé et verrouillé la porte. Un instant plus tard, Benjamin est sorti de sa cachette. Il était toujours à moitié nu, le tee-shirt relevé, ses muscles de gendarme bandés et son sexe encore en érection, mais légèrement affaissé. Il s'est dirigé nonchalamment vers le sofa et s'y est affalé, l'air à la fois épuisé et triomphant. J'ai laissé mon corps se détendre. Le danger était passé. Je me suis approché de lui, mon regard glissant de son torse nu à son jean au sol. Avant qu'il n'ait le temps de bouger pour se rhabiller, je me suis penché. J'ai capturé sa bouche pour un baiser lent, calme et profond, une promesse après la tempête.

Je me suis séparé de lui, le regard posé sur son visage.
-J'habite au-dessus, ai-je dit, ma voix calme, mais assurée. On monte ?

Mon invitation était claire : une échappatoire vers le privé, loin des risques et des regards.
Benjamin a gardé ses yeux gris-bleu fixés sur les miens. L'éclat de folie qui l'avait animé pendant l'appel d'Éloïse s'était estompé. Il était de nouveau le Lieutenant Leclerc, l'homme très carré, mais cette fois, cette carrure semblait vaciller. Il a regardé les vêtements en désordre sur le sol : son jean, mon pantalon, les livres renversés.
-Léopold... a-t-il commencé, sa voix redevenant le murmure grave qu'il utilisait pour les secrets. Je... Je ne peux pas. C'est trop. Il y a Camille. Et mon travail. Et si Éloïse revient ?

Il se redressait légèrement, prêt à s'accrocher à l'une de ses règles pour reprendre le contrôle. J'ai posé ma main, encore tremblante, sur sa cuisse nue. Le contact de ma paume sur son muscle chaud et dur a court-circuité sa tentative de rationalisation.
-Ne sois pas stupide, Benjamin. Tu viens de m'embrasser sauvagement, de me dire que tu me voulais depuis le premier jour, et de me prendre au milieu d'un champ de livres.

J'ai pressé ma main plus fort.
-Nous n'allons pas faire semblant que ce n'est pas arrivé, juste parce que ta sœur a frappé à la porte. Tu veux t'arrêter maintenant et essayer de t'expliquer à ta petite amie demain, alors que je pourrais te donner ce que tu cherches ?

Je me suis penché au-dessus de lui, mon souffle se mélangeant au sien.
-Et pour Éloïse, le risque est le même ici ou à l'étage. Sauf qu'en haut, nous serons tranquilles.

Il a fermé les yeux un instant, laissant ma pression sur sa cuisse prendre la décision. C'était une bataille entre le devoir et le désir, et le désir était clairement en train de gagner, aidé par le manque de vêtements. Il a rouvert les yeux. La résistance avait disparu, remplacée par une faim animale.
-Je... très bien, a-t-il concédé, sa voix à peine audible. Montons. Mais... demain matin, je pars avant l'aube. Et nous faisons le point sur la marche à suivre. Je dois être carré, Léopold.
-Nous serons carrés demain, ai-je promis en souriant.

Je l'ai aidé à se lever. Il a attrapé son pull et l'a jeté négligemment sur son épaule. Nous avons laissé le désordre de la boutique derrière nous, nos pas pressés se dirigeant vers l'escalier menant à mon appartement.

Nous avons laissé le désordre de la boutique derrière nous, nos pas pressés se dirigeant vers l'escalier sombre menant à mon appartement. Nous sommes montés rapidement. Benjamin, toujours à moitié nu, son pull sur l'épaule et son jean en bas, montait l'escalier avec la même aisance qu'un militaire. Moi, j'étais en tee-shirt et pantalon, la bosse de mon excitation évidente sous le tissu.
La porte de mon appartement s'est ouverte sur le salon, un espace plus chaleureux, plus sûr, éclairé par une lampe douce.

Il n'y a eu aucune hésitation. Tout a repris immédiatement. Je me suis tourné vers Benjamin et j'ai sauté dans ses bras. Il m'a attrapé, me soulevant contre lui, et sous le contact de mon corps pressé contre son bassin, sa queue s'est redressée aussitôt, reprenant sa dureté. Après un baiser endiablé qui a exprimé toute la frustration et le désir de l'attente, je me suis détaché de sa bouche. Mon regard s'est fixé sur son membre rigide.


Je me suis glissé à genoux devant lui, dominant son corps. Mes yeux ont d'abord capturé les siens. J'ai léché ses couilles, les caressant avec la pointe de ma langue, puis je les ai gobés, le contact chaud et humide me faisant monter les larmes aux yeux. J'ai regardé Benjamin. Il a entrouvert la bouche de plaisir, un gémissement silencieux.
Puis, je suis passé à sa verge. J'ai léché toute sa longueur, ma langue explorant son sillon, sentant la texture veineuse. Avec le bout de ma langue, j'ai récupéré le précum qui commençait à perler, un goût salé et excitant. Sans transition, j'ai pris sa queue en fond de gorge. L'acte était brutal et total, le manque d'air et la sensation de son membre me faisant frissonner. Un grognement profond et guttural s'est échappé de la gorge de Benjamin.
Cela a duré dix minutes, intenses, mes joues travaillant autour de son sexe jusqu'à ce que nous soyons tous deux au bord de la rupture. Benjamin, incapable de tenir plus longtemps cette position, m'a attrapé par les bras, m'a porté, m'a embrassé sur la bouche, et a interrompu le moment.
-Où est la chambre ? a-t-il haleté.

Je lui ai indiqué la direction, le désir et l'urgence nous poussant. Nous sommes arrivés dans la chambre. Benjamin ne m'a pas posé délicatement. Il m'a jeté sur le lit, le matelas absorbant l'impact. Il m'a retourné immédiatement, me mettant à quatre pattes, m'exposant. Il n'a pas attendu. Il a écarté mes fesses et a bouffé mon cul, plongeant sa langue bien au fond de mon anus. Le choc du contact était si inattendu, si profond, qu'un couinement aigu m'a échappé. La chaleur de sa bouche était enivrante, préparant mon corps pour ce qui allait suivre.

Il s'est redressé, son érection toujours dure. Il s'est positionné derrière moi. Il a pris son souffle, a aligné son bassin, et sous le coup de l'excitation, il a appuyé pour faire rentrer toute sa queue d'un seul coup. Mon cri de surprise et de plaisir a été étouffé par l'oreiller. La plénitude était absolue.

Le rythme est devenu rapide, impérieux. Nous avons changé plusieurs fois de positions, passant de la levrette au missionnaire en passant par d'autres configurations, le plaisir montant, montant sans jamais retomber.

Pour finir, nous sommes revenus à la position initiale, mais Benjamin s'est mis en position du lotus, me tirant sur lui, face à lui. Nous étions assis l'un en face de l'autre, ses mains sur mes hanches, gérant la profondeur.

Alors que le plaisir devenait insupportable, j'ai commencé à me branler moi-même, mon corps se convulsant. J'ai joui, la décharge faisant contracter mon sphincter autour de sa queue. Cette contraction a été le signal final pour Benjamin. Il a poussé un râle fort, guttural, et s'est vidé. Une quantité énorme de jus a giclé dans mon corps, chaude et torrentielle. Il a continué quelques petits coups de reins d'une douceur résiduelle.

Épuisés, nous sommes tombés l'un sur l'autre, nos corps en sueur. Nous avons cherché nos bouches, et dans ce silence enfin retrouvé, nous nous sommes embrassés, confirmant, par ce geste tendre, la folie et l'intensité de ce qui venait de se passer.

Fin du chapitre 3.

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