Les aventures de Cunny et Fella (2/10)
Récit érotique écrit par Philus [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Les aventures de Cunny et Fella (2/10)
II - La sentence
Le lendemain, Cunny et Fella, ainsi que sept autres élèves, avaient vraiment très mal dormi. Une des filles avait passé la nuit dans le petit réduit de Madeleine et n’avait pas arrêté de couiner de vingt-deux heures la veille à six heures du matin, heure à laquelle elle rejoignit enfin son lit pour s’y écrouler. À sept heures, au moment de la toilette, c’était dix donzelles somnolentes qui se rendirent à la douche. Ciroteau bénéficiait d’une santé de fer ; elle chantait dans sa cabine personnelle, ragaillardie par ses bruyants ébats nocturnes. Les dix élèves ôtèrent leur pyjama comme des zombies et se répartirent à égalité de part et d’autre de l’écoulement central. L’eau tiède avait bien du mal à les réveiller.
Juliette, l’une des filles faisant face aux deux amies, semblait de mauvaise humeur, sans doute en raison de la piètre nuit passée et du comportement de Madeleine à son égard. Elle attaqua Fella sans raison particulière.
— Dis donc la rouquemoute, t’as la foufoune en feu ou tu t’enfiles des carottes ? cria-t-elle, se moquant de la couleur de ses poils pubiens.
Les autres jeunes femmes éclatèrent de rire.
— Elle est peut-être bien en feu, mais au moins elle n’empeste pas le poisson comme la tienne ! rétorqua Fella.
Cunny crut bon d’intervenir.
— Foutez-lui la paix, connasses ! Et occupez-vous de votre cul au lieu de vous occuper de celui des autres.
Juliette, d’un signe de la main, ordonna à Cunny de se taire.
— La ferme, toi. T’as même pas de poils au cul.
— Ils sont trop blonds et trop fins pour que tu les voies, pétasse. Les tiens, on dirait la barbe du père Noël en noir et en plus fournie.
Juliette devint rouge de colère et s’approcha des deux amies.
— Va t’faire enfiler par un âne, aboya Fella.
De rage, Juliette leva la main sur elle, mais n’eut pas le temps d’achever son geste. Cunny, voyant venir la gifle, l’avait bloquée de son bras. Fella en profita pour elle-même, gifler Juliette qui tomba à la renverse sur les fesses. Les autres filles éclatèrent de rire et Juliette, vexée, se mit à hurler.
Alertée par les cris, Madeleine Ciroteau, qui s’était habillée, accourut au milieu des élèves nues.
— Qu’est-ce qui se passe ici ? cria-t-elle pour passer au-dessus du brouhaha.
Juliette tendit un bras menaçant en se tenant la joue.
— C’est Fella, elle m’a giflée.
— Salope ! s’exclama Cunny. C’est toi qui es venue la chercher.
— C’est faux. Les deux nouvelles n’arrêtent pas de nous faire chier depuis le début de l’année, se plaignit Juliette.
La jeune élève faisait partie des favorites de Madeleine, aussi cette dernière conclut.
— Cunny et Fella, habillez-vous. Nous allons chez Madame d’Espinchal tirer cette affaire au clair. Juliette et les autres, habillez-vous également et allez au réfectoire. Plus vite que ça !
Au milieu des filles totalement nues revenant au dortoir pour s’habiller, Juliette triompha.
— Vous allez déguster les filles. On ne va pas au troisième étage pour s’envoyer en l’air impunément. Ha ! Ha ! Ha !
— Ah ! C’est ça ! T’es jalouse ! répliqua Fella. T’as un trop gros cul pour que je monte avec toi !
Juliette en perdit à nouveau son sang-froid et marchait vers Fella quand la surveillante entra dans la grande pièce. Le silence tomba comme un plomb.
— Cunny et Fella, je vous attends, s’impatienta-t-elle.
Discrètement, Juliette fit un bras d’honneur aux deux amies qui, malgré leur mépris, n’en menaient pas large.
*-*
La grande porte bleu nuit à double battant, desservant le bureau des d’Espinchal, impressionnait les deux jeunes femmes assises dans le salon d’attente. Madeleine Ciroteau patientait avec elles, l’air pincé. Au bout de longues minutes, la porte s’entrouvrit et seule, la surveillante entra. Elle ressortit peu après et quitta les deux pensionnaires pour retourner à ses occupations. Cunny et Fella s’entreregardèrent, étonnées. Trois minutes plus tard, la tête de Louise d’Espinchal apparut dans l’entrebâillement.
— Venez, ordonna-t-elle aux deux amies.
Cunny et Fella se levèrent et pénétrèrent dans la pièce. Louise les accompagna et s’assit derrière un magnifique bureau de style. Elle dévisagea les deux filles, puis désigna deux chaises.
— Asseyez-vous, Mesdemoiselles.
Les deux jeunes femmes obtempérèrent et malgré leur insolence habituelle, étaient fort impressionnées. Louise d’Espinchal posa les coudes sur le plateau, mit les mains en prière puis croisa les bras.
— Je ne vais pas y aller par quatre chemins, commença-t-elle. Mademoiselle Ciroteau m’a tout raconté et ce que vous avez fait n’est pas digne de notre établissement. Vous avez été toutes deux d’une violence et d’une grossièreté inadmissibles envers votre camarade de classe.
— Mais… commença Cunny.
La directrice tendit le bras.
— Taisez-vous. Je ne vous ai pas donné la parole !
Cunny se renfrogna.
— Je n’ai pas besoin de votre version. Celle de votre surveillante me suffira.
Un instant de silence s’invita.
— Je reprends. Votre attitude inexcusable ne me laisse normalement que deux possibilités. Soit, je vous expédie pour le reste de l’année dans les combles du manoir et je peux vous garantir, dans ce cas, un maximum de quinze degrés l’hiver et un minimum de trente en été. Mais il me semble, si j’en crois ce que l’on m’a raconté, que si je vous châtie de cette manière, ce ne sera pas une réelle punition pour vous. Remarquez, je pourrais n’en punir qu’une seule… Qu’en dites-vous ? demanda-t-elle un sourire en coin.
— Vous ne pouvez pas faire ça ! s’insurgea Fella.
Louise tendit à nouveau le bras, intimant à Fella de se taire.
— Bien sûr que si, je le peux. Vos parents, qui sont responsables de vous, ont signé les conditions de fonctionnement de notre pensionnat. Ils m’ont donc donné carte blanche.
— Vous avez parlé de deux possibilités… avança Cunny.
— Oui : le renvoi pur et simple. Les deux ou une seule, vous choisirez vous-même. Je vous laisserai expliquer à vos parents pourquoi la somme rondelette qu’ils m’ont donnée pour vous en début d’année ne servira finalement à rien.
Cunny et Fella se regardèrent, consternées.
— C’est Charybde ou Scylla, si je comprends bien, commenta Cunny à mi-voix.
La directrice reprit la balle au bond.
— C’est bien Cunny, tu as des lettres. Tu aurais pu faire une bonne élève, tu sais… Mais si tu connais l’histoire de Charybde et Scylla, tu sais aussi qu’Ulysse a réussi à éviter ces monstres, même si ce fut au prix de la vie de quelques marins.
— Où voulez-vous en venir ? demanda Cunny intriguée.
— Si Ulysse a sacrifié quelques marins pour sauver le reste du bateau, vous deux pourriez sacrifier quelque chose pour sauver le restant de votre année et vous épargner les foudres parentales.
Cunny et Fella tournèrent la tête l’une vers l’autre, une lueur d’incompréhension dans le regard.
— Mais nous n’avons rien à sacrifier ! s’exclama Fella.
Louise posa les deux mains à plat sur le bureau.
— Si ma belle, votre innocence ! Votre innocence, même si je sais qu’elle est déjà un peu écornée. Mon mari et moi aimerions bien pouvoir vous aider à retrouver le chemin du dortoir et des cours. Nous pourrions oublier toutes ces vilaines choses que mademoiselle Ciroteau m’a racontées. Une seule nuit nous suffirait.
Cette fois-ci, le message était clair. Les d’Espinchal semblaient aimer les jeunes filles et la chair fraîche.
— Pour parler simplement, je vous attends ce soir à vingt et une heures ici même. Je resterai un quart d’heure, pas plus. Ne vous inquiétez pas de Madeleine, elle est au courant. Si vous venez et que nous sommes contents de votre prestation, nous oublierons ce fâcheux incident. Si vous ne venez pas, nous serons contraints, mon mari et moi, d’opter pour une autre solution, ce qui nous ennuierait beaucoup. Allez ! Je ne vous retiens pas.
La journée s’écoula sans que les deux amies pussent parler entre elles de leur entretien avec la directrice de l’établissement. Elles se retrouvèrent au foyer l’après-midi après les cours. Comme toujours, elles s’étaient isolées de Juliette et de ses semblables. Fella entra dans le vif du sujet.
— On fait quoi ce soir, alors ? Franchement, je ne me vois pas reléguée tout le reste de l’année au troisième étage. T’as vu comme c’est moche et j’imagine encore moins la tête de mon père si je lui dis que je suis virée.
— Ils font quoi tes parents, s’intéressa Cunny.
— Mon père est médecin-chef à l’hôpital d’Auxerre. Il voudrait que je fasse comme lui, mais je n’ai pas la carrure, je le sais, mais lui n’a pas l’air de s’en rendre compte. Quant à ma mère, elle tient une petite galerie de tableaux. Elle croit toujours avoir déniché le nouveau Picasso, mais elle n’expose jamais que des croûtes. Et les tiens, c’est la scierie ?
— Oui, c’est ça. Mon père est le grand patron. Ma mère tient le rôle d’assistante de direction. J’imagine déjà leur colère noire si l’autre salope me renvoie.
— Alors, on est d’accord. On doit y aller.
— Nous n’avons pas le choix, confirma Cunny.
Fella se voulait réconfortante et posa la main sur celle de son amie.
— C’est rien que pour une nuit… la consola-t-elle.
Puis, afin de lui ôter ses idées noires :
— Dis, tu me racontes cette histoire d’Ulysse, de Charybde et de machin… Je n’ai pas tout compris.
Cunny sourit tristement et raconta cette partie de l’Odyssée à Fella, tout ouïe.
*-*
Il était vingt heure cinquante cinq quand les deux amies franchirent le seuil du dortoir sous le regard goguenard de Madeleine.
— Ça va barder pour vos fesses, lança-t-elle en riant, et ce n’est pas qu’une expression !
Cunny et Fella n’accordèrent aucune attention à ces railleries et se dirigèrent vers l’endroit où elles avaient déjà été reçues. Louise d’Espinchal les entendit arriver dans le salon d’attente et ouvrit sa porte.
— Vous avez pris la bonne décision, mes filles. Venez.
Encore plus intimidées que ce matin même, les deux filles avancèrent dans la pièce. Louise emprunta alors une autre issue située au fond de son bureau, les deux amies toujours sur ses talons, et s’engagea dans un escalier sombre. Celui-ci déboucha directement dans l’appartement des d’Espinchal. Le cœur des deux jeunes femmes se mit à battre la chamade.
— Venez, venez ! encouragea madame d’Espinchal. Mon mari prépare déjà ses appareils.
Cunny ne put s’empêcher de demander.
— De quels appareils parlez-vous ? s’inquiéta-t-elle.
— Il va faire quelques photos, mais rassure-toi, il les développe lui-même et aucune n’est jamais sortie de l’établissement. Il les collectionne, c’est sa petite marotte.
Les deux filles se regardèrent, toutes deux décontenancées.
Louise poussa une porte et laissa entrer Cunny et Fella. Marcellin d’Espinchal les accueillit à bras ouverts.
— Entrez, entrez. Je viens juste de terminer mes réglages.
Un immense lit recouvert d’une toile bleue et soyeuse occupait tout un pan de mur de la pièce. Face à lui, sur une petite table, étaient posés trois appareils photographiques différents, chacun muni de son flash. La chambre, tendue de velours grenat, n’était éclairée que par de discrètes appliques murales.
Louise ferma la porte.
— Déshabillez-vous, ordonna-t-elle.
Les deux filles se regardèrent et commencèrent à ôter leurs vêtements. Quand elles furent nues, elles eurent le même réflexe de masquer leur sexe de leurs deux mains. Marcellin d’Espinchal s’empara d’un appareil photo et son flash.
— Tout d’abord, revue de chattes. Allongez-vous côte à côte. Gardez les pieds au sol et écartez bien les cuisses. Naturellement, ôtez vos mains, sinon Louise les attache.
Cunny et Fella s’exécutèrent et, tout en observant le plafond, exhibaient leur intimité aux deux pervers. Flash ! Flash ! Marcellin prit plusieurs clichés des jeunes vulves qu’il avait devant lui.
— Écartez-moi votre foufoune des deux mains. Je veux tout voir là-dedans. Oui, comme ça, là… Flash ! Flash !
— Fella ! Tire ta peau vers le haut, je veux voir ton clito.
Flash ! Flash !
— Maintenant, Fella, mets-toi à genoux entre les cuisses de Cunny et bouffe-lui la chatte.
Flash ! Flash !
Il tendit l’appareil photo à sa femme et sortit sa queue en érection de sa braguette. Il la décalotta.
— Cunny ! Suce-moi !
Bite en avant, Marcellin s’approcha de Cunny assise sur le lit. Elle ferma les yeux et attendit le gros gland en ouvrant la bouche. Elle esquissa un mouvement de recul quand Marcellin la pénétra jusqu’à la luette. Il passa une main derrière le crâne de la jeune fille et effectua de grands aller-retour sans ménagement.
— Vas-y chérie !
Flash ! Flash !
Il se retira sans jouir.
— Fella, t’aimes bien les chattes, hein ? Alors, suce ta directrice.
Louise sourit à son mari et lui rendit l’appareil. Elle quitta sa culotte, remonta sa robe sous les seins et s’allongea sur le lit, les genoux pliés et les cuisses écartées.
Fella s’approcha à quatre pattes, les fesses en l’air, huma la foufoune de Louise. Elle sentait bon. Ce parfum suave éveilla en elle un désir qu’elle ne pensait pas éprouver pour cette femme plus que quinquagénaire. Son vagin lubrifia soudain et Marcellin s’en aperçut.
— Mouille ma fille ! Mouille ! T’en auras besoin quand je vais te la mettre bien profond. Cunny ! Ne reste pas là à rien faire. Suce le cul de ta copine !
Cunny se mit derrière Fella et lui écarta les fesses de ses deux mains. Elle dévoila une rondelle plissée et brune surmontant la fente baveuse entourée de poils flamboyants. Elle lécha tout le sillon fessier de l’anus jusqu’au périnée. Flash ! Flash !
Louise geignait d’une toute petite voix. Elle était excitée et l’orgasme commençait à poindre.
— Chéri ! Enfile Cunny par-derrière, qu’on finisse la chaîne.
Une seconde, la langue de Cunny lâcha l’orifice de son amie. Elle implorait.
— S’il vous plait…
Marcellin s’était déshabillé en un temps record. Sa verge bandait, libérant un gland d’un diamètre imposant. Il s’approcha à genoux derrière Cunny, elle-même à quatre pattes.
— Suce ta copine, toi ! Et donne-moi ta moule.
Cunny se pencha à nouveau vers la raie des fesses de Fella et reprit son travail de succion. Elle appréhendait la pine de Marcellin dans son vagin. Elle n’était plus vierge, mais n’avait jamais été pénétrée par un homme. Elle avait laissé son hymen au bout d’un godemiché que lui avait planté une copine de sa classe. Elle se souvenait avoir eu un orgasme phénoménal à cette occasion, orgasme dont elle n’avait jamais retrouvé l’intensité, même avec sa nouvelle amie Fella. Ce doux souvenir lui permit de lubrifier, et heureusement, car c’est sans aucune précaution que d’Espinchal enfonça son dard dans l’écrin soyeux. Tous deux gémirent…
Flash ! Flash ! Marcellin prit des photos de sa queue pénétrant la chatte de Cunny. Fella suçait si bien la directrice que cette dernière hurla. Flash ! Flash !
— Je jouis, Marcellin ! Je jouis ! Fous-lui en plein le cul à cette salope !
Marcellin ne se le fit pas répéter. Il brailla à son tour en claquant les fesses de Cunny, puis éjacula une demi-douzaine de fois dans le jeune vagin.
— Prends ça, poufiasse ! Prends ça dans ton cul de salope !...
Les époux d’Espinchal s’écartèrent des deux filles.
— Fella ! Suce ta copine maintenant, et bouffe ma jute.
Fella s’exécuta, sa vulve laissait tomber un trop plein de cyprine sur le lit. Elle aspira le sperme ainsi que les sécrétions de Cunny à même sa chatte.
— Maintenant, Cunny, tu ouvres la bouche et tu attends. Fella, tu laisses tomber le foutre dans sa bouche. Je veux tout voir.
Fella s’approcha à quatre pattes et plaça son visage à quelques centimètres de celui de Cunny qui attendait, lèvres ouvertes.
— Vas-y maintenant !
Un filet visqueux et blanchâtre changea de bouche pendant quelques secondes. Flash ! Flash ! Puis Cunny déglutit. Fella mit sa tête dans son cou.
— Pardon, Cunny, pardon…
— Ne t’inquiète pas, répondit Cunny en caressant les cheveux de son amie.
Les deux jeunes femmes agirent comme pour se consoler l’une l’autre. Les langues se mêlèrent, les mains massaient avec frénésie des seins, des fesses, et des doigts agiles pénétraient chattes et anus.
Flash ! Flash !
— Belles photos, les filles. Louise, sors le gode.
Louise sortit d’un tiroir de table de nuit un long objet en forme de phallus dépourvu de testicules. D’une taille et d’un diamètre énormes, il surpassait de loin la bite du directeur.
— Fella ! Ouvre les cuisses maintenant !
Quand la jeune femme aperçut l’engin, elle prit peur.
— Pas ça ! S’il vous plait, pas ça ! Il est trop gros !
Louise prit un air décidé, Cunny posa ses doigts sur ses lèvres comme pour étouffer un cri.
— Si tu ne veux pas de ça dans ta foufoune, c’est dans ton cul que le mets. Alors choisis !
Fella avait déjà couché avec un garçon, même deux ou trois d’ailleurs. Seulement, aucun d’eux ne présentait de bite d’un format comparable à celui, exceptionnel, du godemiché. Cunny se rapprocha d’elle.
— Détends-toi Fella, détends-toi. Ça va rentrer… C’est élastique, tu sais, on y fait bien passer des bébés, ajouta-t-elle un semblant de sourire aux lèvres.
Fella se coucha sur le dos, ferma les yeux et ouvrit largement les cuisses. Sa fente rose brillait au milieu de ses poils roux. Louise approcha l’extrémité du gode, en humecta le gland contre les nymphes et poussa doucement. La jeune femme couina et la directrice recula un peu, puis enfonça l’objet plus loin. D’un seul coup, il disparut en quasi-totalité. Flash ! Flash ! Fella secouait la tête en se tenant les cuisses pour les maintenir écartées. Le mouvement de va-et-vient devint plus souple et le vagin de la belle rousse accepta enfin le gros phallus. Fella gémissait à nouveau, mais de plaisir cette fois. Louise rayonnait. Flash ! Flash !
— Tu jouis salope, hein ? Tu jouis !
Le spectacle provoqua une érection chez Marcellin, qui accrocha une épaule de Cunny. Elle pivota vers lui.
— Suce !
La jeune femme se plia au désir du directeur et engouffra le gland encore mouillé de ses propres sécrétions. Elle se mit à le pomper avec minutie. Quand il jouit, elle se dépêcha d’avaler la semence, elle ne voulait pas que les deux pervers la lui fissent reverser dans la bouche de Fella. La pauvre avait déjà bien de la peine avec son godemiché monstrueux entre ses cuisses.
Un cri déchira l’ambiance feutrée de la chambre. Fella rugissait son orgasme tandis que Louise, d’une main, la maintenait allongée en appuyant sur une épaule et qu’elle lui fourrageait le vagin de l’autre. Flash ! Flash ! Quand elle eut joui, la directrice sortit le gode du ventre de la belle rousse et le replanta d’un seul coup dans sa propre vulve. Elle le secoua avec rage et hurla peu après à son tour.
— Bien ma chérie, bien… admirait son mari. Je t’aime, tu sais.
Minuit et demi. Les deux amies pensaient en avoir fini, mais les d’Espinchal étaient infatigables et ils en voulaient à hauteur de leur indulgence. À cinq heures du matin, la bite de Marcellin avait visité les trois trous de Cunny et les trois de Fella. Les deux filles avaient toutes deux sucé la directrice qui, elle-même, avait léché leur chatte. Après Fella et Louise, le gros gode pénétra le vagin de Cunny et, au petit matin, le rectum de Marcellin. Il hurla quand sa femme le sodomisa, et Cunny serra fort la main de son amie.
Quelque part, elles se sentaient vengées.
Cunny et Fella revinrent au dortoir pour dormir à peine une heure. Quand elle les vit entrer, Madeleine, qui était réveillée, se redressa dans son lit et se mit à rire.
— J’ai l’impression que vous avez du mal à marcher, les grognasses ! C’est-y que vous avez mal au cul ?
Cunny haussa les épaules et jeta un œil dans le réduit de la surveillante. La chevelure de Juliette dépassait de la couette, elle dormait. Madeleine s’en aperçut.
— Demain soir, c’est ton tour Cunny et la nuit d’après, ce sera Fella. Maintenant, vous êtes à moi, les deux nouvelles. Je n’ai qu’un mot à dire aux d’Espinchal et vous repassez dans leur lit. Alors, il vaudrait mieux pour vous de vous arrêter au mien…
Cunny et Fella étaient trop fatiguées pour répondre quoi que ce soit. Elles s’écroulèrent dans leur lit et eurent bien du mal à se réveiller à sept heures pour la douche.
*-*
La journée s’avéra pénible pour les deux jeunes femmes. Le manque de sommeil les rendait inattentives et amorphes. Les autres élèves en profitaient pour leur envoyer des quolibets auxquels elles ne répliquaient pas. Après les cours, suivis avec difficultés, elles gagnèrent le dortoir et se couchèrent sans même penser à dîner. Quand les filles revinrent du réfectoire, vers vingt heures trente, elles dormaient comme des loirs. Madeleine effectua son tour d’inspection deux heures plus tard, à l’extinction des feux. Elle s’arrêta à un lit, celui d’une jeune blondinette.
— Nadia ! Les bras par-dessus les couvertures, s’il te plait. C’est l’heure de dormir, pas de se branler.
D’autres pensionnaires sortirent en vitesse les bras de sous les draps. Nul doute qu’ils y retourneront dès que la Ciroteau sera couchée. Il faudra seulement serrer les dents au moment de l’orgasme, pour ne pas faire de bruit. Arrivée au lit de Cunny, elle donna des coups de pied dans le sommier jusqu’à ce que la jeune femme ouvre un œil. Cunny se redressa brusquement en poussant un petit cri.
— Qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-elle affolée.
Puis elle aperçut la silhouette de la surveillante et se souvint, dans la foulée, du bref entretien que Fella et elle avaient eu le matin même en revenant de chez les d’Espinchal.
— C’est ton tour Cunny.
Fella s’éveilla à son tour.
— Tu ne peux pas nous foutre la paix ? s’indigna-t-elle.
— Si, si. Demain, je lui ficherai la paix, puisque c’est toi qui viendras dans mon lit.
Fella allait lui répondre violemment, mais Cunny lui fit signe de se taire.
— Arrête Fella. On ne peut rien faire ou bien on se retrouve chez les dirlos ; et franchement, je n’en ai pas envie.
Fella se recoucha en marmonnant des insanités. Cunny se leva.
— Enlève ton pyjama, ordonna Madeleine.
— Ici ?
— Ben oui ! Tu ne vas pas en avoir besoin, fais-moi confiance.
La jeune femme se mit à nu devant les autres filles, navrées pour elle. La seule qui lui lançait des regards assassins était Juliette, qui avait perdu son statut de maitresse attitrée de mademoiselle Ciroteau.
— T’as toujours pas de poils au cul ! siffla-t-elle à son attention. On voit ta fente !
Madeleine tendit le bras vers Juliette.
— Tais-toi, s’il te plait.
Juliette se renfrogna, les yeux pleins de haine.
Le lendemain, Cunny et Fella, ainsi que sept autres élèves, avaient vraiment très mal dormi. Une des filles avait passé la nuit dans le petit réduit de Madeleine et n’avait pas arrêté de couiner de vingt-deux heures la veille à six heures du matin, heure à laquelle elle rejoignit enfin son lit pour s’y écrouler. À sept heures, au moment de la toilette, c’était dix donzelles somnolentes qui se rendirent à la douche. Ciroteau bénéficiait d’une santé de fer ; elle chantait dans sa cabine personnelle, ragaillardie par ses bruyants ébats nocturnes. Les dix élèves ôtèrent leur pyjama comme des zombies et se répartirent à égalité de part et d’autre de l’écoulement central. L’eau tiède avait bien du mal à les réveiller.
Juliette, l’une des filles faisant face aux deux amies, semblait de mauvaise humeur, sans doute en raison de la piètre nuit passée et du comportement de Madeleine à son égard. Elle attaqua Fella sans raison particulière.
— Dis donc la rouquemoute, t’as la foufoune en feu ou tu t’enfiles des carottes ? cria-t-elle, se moquant de la couleur de ses poils pubiens.
Les autres jeunes femmes éclatèrent de rire.
— Elle est peut-être bien en feu, mais au moins elle n’empeste pas le poisson comme la tienne ! rétorqua Fella.
Cunny crut bon d’intervenir.
— Foutez-lui la paix, connasses ! Et occupez-vous de votre cul au lieu de vous occuper de celui des autres.
Juliette, d’un signe de la main, ordonna à Cunny de se taire.
— La ferme, toi. T’as même pas de poils au cul.
— Ils sont trop blonds et trop fins pour que tu les voies, pétasse. Les tiens, on dirait la barbe du père Noël en noir et en plus fournie.
Juliette devint rouge de colère et s’approcha des deux amies.
— Va t’faire enfiler par un âne, aboya Fella.
De rage, Juliette leva la main sur elle, mais n’eut pas le temps d’achever son geste. Cunny, voyant venir la gifle, l’avait bloquée de son bras. Fella en profita pour elle-même, gifler Juliette qui tomba à la renverse sur les fesses. Les autres filles éclatèrent de rire et Juliette, vexée, se mit à hurler.
Alertée par les cris, Madeleine Ciroteau, qui s’était habillée, accourut au milieu des élèves nues.
— Qu’est-ce qui se passe ici ? cria-t-elle pour passer au-dessus du brouhaha.
Juliette tendit un bras menaçant en se tenant la joue.
— C’est Fella, elle m’a giflée.
— Salope ! s’exclama Cunny. C’est toi qui es venue la chercher.
— C’est faux. Les deux nouvelles n’arrêtent pas de nous faire chier depuis le début de l’année, se plaignit Juliette.
La jeune élève faisait partie des favorites de Madeleine, aussi cette dernière conclut.
— Cunny et Fella, habillez-vous. Nous allons chez Madame d’Espinchal tirer cette affaire au clair. Juliette et les autres, habillez-vous également et allez au réfectoire. Plus vite que ça !
Au milieu des filles totalement nues revenant au dortoir pour s’habiller, Juliette triompha.
— Vous allez déguster les filles. On ne va pas au troisième étage pour s’envoyer en l’air impunément. Ha ! Ha ! Ha !
— Ah ! C’est ça ! T’es jalouse ! répliqua Fella. T’as un trop gros cul pour que je monte avec toi !
Juliette en perdit à nouveau son sang-froid et marchait vers Fella quand la surveillante entra dans la grande pièce. Le silence tomba comme un plomb.
— Cunny et Fella, je vous attends, s’impatienta-t-elle.
Discrètement, Juliette fit un bras d’honneur aux deux amies qui, malgré leur mépris, n’en menaient pas large.
*-*
La grande porte bleu nuit à double battant, desservant le bureau des d’Espinchal, impressionnait les deux jeunes femmes assises dans le salon d’attente. Madeleine Ciroteau patientait avec elles, l’air pincé. Au bout de longues minutes, la porte s’entrouvrit et seule, la surveillante entra. Elle ressortit peu après et quitta les deux pensionnaires pour retourner à ses occupations. Cunny et Fella s’entreregardèrent, étonnées. Trois minutes plus tard, la tête de Louise d’Espinchal apparut dans l’entrebâillement.
— Venez, ordonna-t-elle aux deux amies.
Cunny et Fella se levèrent et pénétrèrent dans la pièce. Louise les accompagna et s’assit derrière un magnifique bureau de style. Elle dévisagea les deux filles, puis désigna deux chaises.
— Asseyez-vous, Mesdemoiselles.
Les deux jeunes femmes obtempérèrent et malgré leur insolence habituelle, étaient fort impressionnées. Louise d’Espinchal posa les coudes sur le plateau, mit les mains en prière puis croisa les bras.
— Je ne vais pas y aller par quatre chemins, commença-t-elle. Mademoiselle Ciroteau m’a tout raconté et ce que vous avez fait n’est pas digne de notre établissement. Vous avez été toutes deux d’une violence et d’une grossièreté inadmissibles envers votre camarade de classe.
— Mais… commença Cunny.
La directrice tendit le bras.
— Taisez-vous. Je ne vous ai pas donné la parole !
Cunny se renfrogna.
— Je n’ai pas besoin de votre version. Celle de votre surveillante me suffira.
Un instant de silence s’invita.
— Je reprends. Votre attitude inexcusable ne me laisse normalement que deux possibilités. Soit, je vous expédie pour le reste de l’année dans les combles du manoir et je peux vous garantir, dans ce cas, un maximum de quinze degrés l’hiver et un minimum de trente en été. Mais il me semble, si j’en crois ce que l’on m’a raconté, que si je vous châtie de cette manière, ce ne sera pas une réelle punition pour vous. Remarquez, je pourrais n’en punir qu’une seule… Qu’en dites-vous ? demanda-t-elle un sourire en coin.
— Vous ne pouvez pas faire ça ! s’insurgea Fella.
Louise tendit à nouveau le bras, intimant à Fella de se taire.
— Bien sûr que si, je le peux. Vos parents, qui sont responsables de vous, ont signé les conditions de fonctionnement de notre pensionnat. Ils m’ont donc donné carte blanche.
— Vous avez parlé de deux possibilités… avança Cunny.
— Oui : le renvoi pur et simple. Les deux ou une seule, vous choisirez vous-même. Je vous laisserai expliquer à vos parents pourquoi la somme rondelette qu’ils m’ont donnée pour vous en début d’année ne servira finalement à rien.
Cunny et Fella se regardèrent, consternées.
— C’est Charybde ou Scylla, si je comprends bien, commenta Cunny à mi-voix.
La directrice reprit la balle au bond.
— C’est bien Cunny, tu as des lettres. Tu aurais pu faire une bonne élève, tu sais… Mais si tu connais l’histoire de Charybde et Scylla, tu sais aussi qu’Ulysse a réussi à éviter ces monstres, même si ce fut au prix de la vie de quelques marins.
— Où voulez-vous en venir ? demanda Cunny intriguée.
— Si Ulysse a sacrifié quelques marins pour sauver le reste du bateau, vous deux pourriez sacrifier quelque chose pour sauver le restant de votre année et vous épargner les foudres parentales.
Cunny et Fella tournèrent la tête l’une vers l’autre, une lueur d’incompréhension dans le regard.
— Mais nous n’avons rien à sacrifier ! s’exclama Fella.
Louise posa les deux mains à plat sur le bureau.
— Si ma belle, votre innocence ! Votre innocence, même si je sais qu’elle est déjà un peu écornée. Mon mari et moi aimerions bien pouvoir vous aider à retrouver le chemin du dortoir et des cours. Nous pourrions oublier toutes ces vilaines choses que mademoiselle Ciroteau m’a racontées. Une seule nuit nous suffirait.
Cette fois-ci, le message était clair. Les d’Espinchal semblaient aimer les jeunes filles et la chair fraîche.
— Pour parler simplement, je vous attends ce soir à vingt et une heures ici même. Je resterai un quart d’heure, pas plus. Ne vous inquiétez pas de Madeleine, elle est au courant. Si vous venez et que nous sommes contents de votre prestation, nous oublierons ce fâcheux incident. Si vous ne venez pas, nous serons contraints, mon mari et moi, d’opter pour une autre solution, ce qui nous ennuierait beaucoup. Allez ! Je ne vous retiens pas.
La journée s’écoula sans que les deux amies pussent parler entre elles de leur entretien avec la directrice de l’établissement. Elles se retrouvèrent au foyer l’après-midi après les cours. Comme toujours, elles s’étaient isolées de Juliette et de ses semblables. Fella entra dans le vif du sujet.
— On fait quoi ce soir, alors ? Franchement, je ne me vois pas reléguée tout le reste de l’année au troisième étage. T’as vu comme c’est moche et j’imagine encore moins la tête de mon père si je lui dis que je suis virée.
— Ils font quoi tes parents, s’intéressa Cunny.
— Mon père est médecin-chef à l’hôpital d’Auxerre. Il voudrait que je fasse comme lui, mais je n’ai pas la carrure, je le sais, mais lui n’a pas l’air de s’en rendre compte. Quant à ma mère, elle tient une petite galerie de tableaux. Elle croit toujours avoir déniché le nouveau Picasso, mais elle n’expose jamais que des croûtes. Et les tiens, c’est la scierie ?
— Oui, c’est ça. Mon père est le grand patron. Ma mère tient le rôle d’assistante de direction. J’imagine déjà leur colère noire si l’autre salope me renvoie.
— Alors, on est d’accord. On doit y aller.
— Nous n’avons pas le choix, confirma Cunny.
Fella se voulait réconfortante et posa la main sur celle de son amie.
— C’est rien que pour une nuit… la consola-t-elle.
Puis, afin de lui ôter ses idées noires :
— Dis, tu me racontes cette histoire d’Ulysse, de Charybde et de machin… Je n’ai pas tout compris.
Cunny sourit tristement et raconta cette partie de l’Odyssée à Fella, tout ouïe.
*-*
Il était vingt heure cinquante cinq quand les deux amies franchirent le seuil du dortoir sous le regard goguenard de Madeleine.
— Ça va barder pour vos fesses, lança-t-elle en riant, et ce n’est pas qu’une expression !
Cunny et Fella n’accordèrent aucune attention à ces railleries et se dirigèrent vers l’endroit où elles avaient déjà été reçues. Louise d’Espinchal les entendit arriver dans le salon d’attente et ouvrit sa porte.
— Vous avez pris la bonne décision, mes filles. Venez.
Encore plus intimidées que ce matin même, les deux filles avancèrent dans la pièce. Louise emprunta alors une autre issue située au fond de son bureau, les deux amies toujours sur ses talons, et s’engagea dans un escalier sombre. Celui-ci déboucha directement dans l’appartement des d’Espinchal. Le cœur des deux jeunes femmes se mit à battre la chamade.
— Venez, venez ! encouragea madame d’Espinchal. Mon mari prépare déjà ses appareils.
Cunny ne put s’empêcher de demander.
— De quels appareils parlez-vous ? s’inquiéta-t-elle.
— Il va faire quelques photos, mais rassure-toi, il les développe lui-même et aucune n’est jamais sortie de l’établissement. Il les collectionne, c’est sa petite marotte.
Les deux filles se regardèrent, toutes deux décontenancées.
Louise poussa une porte et laissa entrer Cunny et Fella. Marcellin d’Espinchal les accueillit à bras ouverts.
— Entrez, entrez. Je viens juste de terminer mes réglages.
Un immense lit recouvert d’une toile bleue et soyeuse occupait tout un pan de mur de la pièce. Face à lui, sur une petite table, étaient posés trois appareils photographiques différents, chacun muni de son flash. La chambre, tendue de velours grenat, n’était éclairée que par de discrètes appliques murales.
Louise ferma la porte.
— Déshabillez-vous, ordonna-t-elle.
Les deux filles se regardèrent et commencèrent à ôter leurs vêtements. Quand elles furent nues, elles eurent le même réflexe de masquer leur sexe de leurs deux mains. Marcellin d’Espinchal s’empara d’un appareil photo et son flash.
— Tout d’abord, revue de chattes. Allongez-vous côte à côte. Gardez les pieds au sol et écartez bien les cuisses. Naturellement, ôtez vos mains, sinon Louise les attache.
Cunny et Fella s’exécutèrent et, tout en observant le plafond, exhibaient leur intimité aux deux pervers. Flash ! Flash ! Marcellin prit plusieurs clichés des jeunes vulves qu’il avait devant lui.
— Écartez-moi votre foufoune des deux mains. Je veux tout voir là-dedans. Oui, comme ça, là… Flash ! Flash !
— Fella ! Tire ta peau vers le haut, je veux voir ton clito.
Flash ! Flash !
— Maintenant, Fella, mets-toi à genoux entre les cuisses de Cunny et bouffe-lui la chatte.
Flash ! Flash !
Il tendit l’appareil photo à sa femme et sortit sa queue en érection de sa braguette. Il la décalotta.
— Cunny ! Suce-moi !
Bite en avant, Marcellin s’approcha de Cunny assise sur le lit. Elle ferma les yeux et attendit le gros gland en ouvrant la bouche. Elle esquissa un mouvement de recul quand Marcellin la pénétra jusqu’à la luette. Il passa une main derrière le crâne de la jeune fille et effectua de grands aller-retour sans ménagement.
— Vas-y chérie !
Flash ! Flash !
Il se retira sans jouir.
— Fella, t’aimes bien les chattes, hein ? Alors, suce ta directrice.
Louise sourit à son mari et lui rendit l’appareil. Elle quitta sa culotte, remonta sa robe sous les seins et s’allongea sur le lit, les genoux pliés et les cuisses écartées.
Fella s’approcha à quatre pattes, les fesses en l’air, huma la foufoune de Louise. Elle sentait bon. Ce parfum suave éveilla en elle un désir qu’elle ne pensait pas éprouver pour cette femme plus que quinquagénaire. Son vagin lubrifia soudain et Marcellin s’en aperçut.
— Mouille ma fille ! Mouille ! T’en auras besoin quand je vais te la mettre bien profond. Cunny ! Ne reste pas là à rien faire. Suce le cul de ta copine !
Cunny se mit derrière Fella et lui écarta les fesses de ses deux mains. Elle dévoila une rondelle plissée et brune surmontant la fente baveuse entourée de poils flamboyants. Elle lécha tout le sillon fessier de l’anus jusqu’au périnée. Flash ! Flash !
Louise geignait d’une toute petite voix. Elle était excitée et l’orgasme commençait à poindre.
— Chéri ! Enfile Cunny par-derrière, qu’on finisse la chaîne.
Une seconde, la langue de Cunny lâcha l’orifice de son amie. Elle implorait.
— S’il vous plait…
Marcellin s’était déshabillé en un temps record. Sa verge bandait, libérant un gland d’un diamètre imposant. Il s’approcha à genoux derrière Cunny, elle-même à quatre pattes.
— Suce ta copine, toi ! Et donne-moi ta moule.
Cunny se pencha à nouveau vers la raie des fesses de Fella et reprit son travail de succion. Elle appréhendait la pine de Marcellin dans son vagin. Elle n’était plus vierge, mais n’avait jamais été pénétrée par un homme. Elle avait laissé son hymen au bout d’un godemiché que lui avait planté une copine de sa classe. Elle se souvenait avoir eu un orgasme phénoménal à cette occasion, orgasme dont elle n’avait jamais retrouvé l’intensité, même avec sa nouvelle amie Fella. Ce doux souvenir lui permit de lubrifier, et heureusement, car c’est sans aucune précaution que d’Espinchal enfonça son dard dans l’écrin soyeux. Tous deux gémirent…
Flash ! Flash ! Marcellin prit des photos de sa queue pénétrant la chatte de Cunny. Fella suçait si bien la directrice que cette dernière hurla. Flash ! Flash !
— Je jouis, Marcellin ! Je jouis ! Fous-lui en plein le cul à cette salope !
Marcellin ne se le fit pas répéter. Il brailla à son tour en claquant les fesses de Cunny, puis éjacula une demi-douzaine de fois dans le jeune vagin.
— Prends ça, poufiasse ! Prends ça dans ton cul de salope !...
Les époux d’Espinchal s’écartèrent des deux filles.
— Fella ! Suce ta copine maintenant, et bouffe ma jute.
Fella s’exécuta, sa vulve laissait tomber un trop plein de cyprine sur le lit. Elle aspira le sperme ainsi que les sécrétions de Cunny à même sa chatte.
— Maintenant, Cunny, tu ouvres la bouche et tu attends. Fella, tu laisses tomber le foutre dans sa bouche. Je veux tout voir.
Fella s’approcha à quatre pattes et plaça son visage à quelques centimètres de celui de Cunny qui attendait, lèvres ouvertes.
— Vas-y maintenant !
Un filet visqueux et blanchâtre changea de bouche pendant quelques secondes. Flash ! Flash ! Puis Cunny déglutit. Fella mit sa tête dans son cou.
— Pardon, Cunny, pardon…
— Ne t’inquiète pas, répondit Cunny en caressant les cheveux de son amie.
Les deux jeunes femmes agirent comme pour se consoler l’une l’autre. Les langues se mêlèrent, les mains massaient avec frénésie des seins, des fesses, et des doigts agiles pénétraient chattes et anus.
Flash ! Flash !
— Belles photos, les filles. Louise, sors le gode.
Louise sortit d’un tiroir de table de nuit un long objet en forme de phallus dépourvu de testicules. D’une taille et d’un diamètre énormes, il surpassait de loin la bite du directeur.
— Fella ! Ouvre les cuisses maintenant !
Quand la jeune femme aperçut l’engin, elle prit peur.
— Pas ça ! S’il vous plait, pas ça ! Il est trop gros !
Louise prit un air décidé, Cunny posa ses doigts sur ses lèvres comme pour étouffer un cri.
— Si tu ne veux pas de ça dans ta foufoune, c’est dans ton cul que le mets. Alors choisis !
Fella avait déjà couché avec un garçon, même deux ou trois d’ailleurs. Seulement, aucun d’eux ne présentait de bite d’un format comparable à celui, exceptionnel, du godemiché. Cunny se rapprocha d’elle.
— Détends-toi Fella, détends-toi. Ça va rentrer… C’est élastique, tu sais, on y fait bien passer des bébés, ajouta-t-elle un semblant de sourire aux lèvres.
Fella se coucha sur le dos, ferma les yeux et ouvrit largement les cuisses. Sa fente rose brillait au milieu de ses poils roux. Louise approcha l’extrémité du gode, en humecta le gland contre les nymphes et poussa doucement. La jeune femme couina et la directrice recula un peu, puis enfonça l’objet plus loin. D’un seul coup, il disparut en quasi-totalité. Flash ! Flash ! Fella secouait la tête en se tenant les cuisses pour les maintenir écartées. Le mouvement de va-et-vient devint plus souple et le vagin de la belle rousse accepta enfin le gros phallus. Fella gémissait à nouveau, mais de plaisir cette fois. Louise rayonnait. Flash ! Flash !
— Tu jouis salope, hein ? Tu jouis !
Le spectacle provoqua une érection chez Marcellin, qui accrocha une épaule de Cunny. Elle pivota vers lui.
— Suce !
La jeune femme se plia au désir du directeur et engouffra le gland encore mouillé de ses propres sécrétions. Elle se mit à le pomper avec minutie. Quand il jouit, elle se dépêcha d’avaler la semence, elle ne voulait pas que les deux pervers la lui fissent reverser dans la bouche de Fella. La pauvre avait déjà bien de la peine avec son godemiché monstrueux entre ses cuisses.
Un cri déchira l’ambiance feutrée de la chambre. Fella rugissait son orgasme tandis que Louise, d’une main, la maintenait allongée en appuyant sur une épaule et qu’elle lui fourrageait le vagin de l’autre. Flash ! Flash ! Quand elle eut joui, la directrice sortit le gode du ventre de la belle rousse et le replanta d’un seul coup dans sa propre vulve. Elle le secoua avec rage et hurla peu après à son tour.
— Bien ma chérie, bien… admirait son mari. Je t’aime, tu sais.
Minuit et demi. Les deux amies pensaient en avoir fini, mais les d’Espinchal étaient infatigables et ils en voulaient à hauteur de leur indulgence. À cinq heures du matin, la bite de Marcellin avait visité les trois trous de Cunny et les trois de Fella. Les deux filles avaient toutes deux sucé la directrice qui, elle-même, avait léché leur chatte. Après Fella et Louise, le gros gode pénétra le vagin de Cunny et, au petit matin, le rectum de Marcellin. Il hurla quand sa femme le sodomisa, et Cunny serra fort la main de son amie.
Quelque part, elles se sentaient vengées.
Cunny et Fella revinrent au dortoir pour dormir à peine une heure. Quand elle les vit entrer, Madeleine, qui était réveillée, se redressa dans son lit et se mit à rire.
— J’ai l’impression que vous avez du mal à marcher, les grognasses ! C’est-y que vous avez mal au cul ?
Cunny haussa les épaules et jeta un œil dans le réduit de la surveillante. La chevelure de Juliette dépassait de la couette, elle dormait. Madeleine s’en aperçut.
— Demain soir, c’est ton tour Cunny et la nuit d’après, ce sera Fella. Maintenant, vous êtes à moi, les deux nouvelles. Je n’ai qu’un mot à dire aux d’Espinchal et vous repassez dans leur lit. Alors, il vaudrait mieux pour vous de vous arrêter au mien…
Cunny et Fella étaient trop fatiguées pour répondre quoi que ce soit. Elles s’écroulèrent dans leur lit et eurent bien du mal à se réveiller à sept heures pour la douche.
*-*
La journée s’avéra pénible pour les deux jeunes femmes. Le manque de sommeil les rendait inattentives et amorphes. Les autres élèves en profitaient pour leur envoyer des quolibets auxquels elles ne répliquaient pas. Après les cours, suivis avec difficultés, elles gagnèrent le dortoir et se couchèrent sans même penser à dîner. Quand les filles revinrent du réfectoire, vers vingt heures trente, elles dormaient comme des loirs. Madeleine effectua son tour d’inspection deux heures plus tard, à l’extinction des feux. Elle s’arrêta à un lit, celui d’une jeune blondinette.
— Nadia ! Les bras par-dessus les couvertures, s’il te plait. C’est l’heure de dormir, pas de se branler.
D’autres pensionnaires sortirent en vitesse les bras de sous les draps. Nul doute qu’ils y retourneront dès que la Ciroteau sera couchée. Il faudra seulement serrer les dents au moment de l’orgasme, pour ne pas faire de bruit. Arrivée au lit de Cunny, elle donna des coups de pied dans le sommier jusqu’à ce que la jeune femme ouvre un œil. Cunny se redressa brusquement en poussant un petit cri.
— Qu’est-ce qui se passe ? demanda-t-elle affolée.
Puis elle aperçut la silhouette de la surveillante et se souvint, dans la foulée, du bref entretien que Fella et elle avaient eu le matin même en revenant de chez les d’Espinchal.
— C’est ton tour Cunny.
Fella s’éveilla à son tour.
— Tu ne peux pas nous foutre la paix ? s’indigna-t-elle.
— Si, si. Demain, je lui ficherai la paix, puisque c’est toi qui viendras dans mon lit.
Fella allait lui répondre violemment, mais Cunny lui fit signe de se taire.
— Arrête Fella. On ne peut rien faire ou bien on se retrouve chez les dirlos ; et franchement, je n’en ai pas envie.
Fella se recoucha en marmonnant des insanités. Cunny se leva.
— Enlève ton pyjama, ordonna Madeleine.
— Ici ?
— Ben oui ! Tu ne vas pas en avoir besoin, fais-moi confiance.
La jeune femme se mit à nu devant les autres filles, navrées pour elle. La seule qui lui lançait des regards assassins était Juliette, qui avait perdu son statut de maitresse attitrée de mademoiselle Ciroteau.
— T’as toujours pas de poils au cul ! siffla-t-elle à son attention. On voit ta fente !
Madeleine tendit le bras vers Juliette.
— Tais-toi, s’il te plait.
Juliette se renfrogna, les yeux pleins de haine.
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