Mémoire d'Escorte E09

- Par l'auteur HDS Miss_Sexcret -
Avatar de Miss_Sexcret
Auteur femme.
  • • 69 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Miss_Sexcret ont reçu un total de 290 271 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 529 fois depuis sa publication.
Le SMS de Valérie est arrivé à 16 h 47.

Adresse : 17 rue des Saints-Pères, fond de cour, porte noire sans numéro. 20 h précises. Tenue : chemisier blanc, gilet gris, jupe plissée courte, soquettes blanches, ballerines. Culotte et soutien-gorge en coton blanc simple. Rien d’autre. Pas de maquillage. Cheveux attachés avec ton serre-tête. Il n’aime pas qu’on triche.

J’ai relu le message trois fois. Puis j’ai ouvert mon placard.

À 19 h 50, je me suis arrêtée devant la porte noire. L’immeuble sentait la pierre froide et la cire. J’ai sonné. Une serrure a cliqué. Personne n’est venu m’ouvrir. J’ai poussé.

L’intérieur n’était plus un appartement. C’était une ancienne chapelle privée, entièrement reconvertie. Les murs de pierre avaient été laissés bruts. Des vitraux modernes, abstraits, laissaient passer une lumière rougeâtre. Au centre, là où aurait dû se trouver l’autel, un grand lit à baldaquin drapé de draps blancs immaculés. Des cierges brûlaient partout : sur des consoles, dans des chandeliers, au pied de statues. Des statues de saintes et de saints… entièrement nues. Seins, sexes, fesses sculptés avec un réalisme troublant. Une croix de Saint-André en bois sombre était fixée contre le mur du fond, munie de larges sangles de cuir. À gauche, un vrai confessionnal ancien, rideau rouge entrouvert. À droite, un prie-dieu usé.

Et lui.

Jean-Paul se tenait près de l’autel-lit. Grand, mince, cheveux gris parfaitement coiffés, visage austère de prélat. Il portait une longue robe noire, genre soutane modernisée. Ses yeux étaient clairs, froids, et déjà posés sur moi.

— Approche ma fille, a-t-il dit. Sans un sourire.

Ma voix a tremblé un peu malgré moi.

— Monsieur…heu, mon Père

— À genoux.

Je me suis agenouillée sur la pierre froide. La jupe plissée est remontée sur mes cuisses. Les soquettes blanches et les ballerines donnaient à mes jambes un air presque enfantin. Il a fait le tour de moi très lentement, comme on inspecte une offrande.

— Tu vas te confesser, ma fille. Et tu vas tout dire. Chaque pensée impure. Chaque acte. Chaque jouissance. Si tu mens, je le saurai. Si tu omets, je te punirai plus fort. Entre.

Il a désigné le confessionnal.

Le meuble était ancien, en chêne sombre, le rideau rouge déjà entrouvert. Je me suis glissée à l’intérieur. L’espace était étroit, sentait le bois ciré et un reste d’encens. De l’autre côté de la grille fine, je distinguais à peine sa silhouette. Seulement la voix, le souffle, et, plus bas, un trou rond parfaitement découpé dans le panneau, large comme le poing, à hauteur de bouche.

*Note mentale : Quelqu’un a clairement passé du temps à réfléchir à l’optimisation du blasphème. Mais que fais ce trou dans un confessionnal ? *

Je me suis agenouillée sur le petit banc usé. Mon cœur battait trop vite. Une partie de moi enregistrait déjà tout : l’odeur de cire, le fraîcheur du bois sous mes genoux, le froissement de sa robe de l’autre côté. Une autre partie, plus basse, commençait à s’humidifier contre le coton de ma culotte.

— Mon père… j’ai péché.

— Je t’écoute, ma fille. Tout.

J’ai parlé. D’abord maladroitement, la voix un peu trop haute dans l’espace confiné. Puis les mots sont venus plus facilement, plus sales.

Je lui ai raconté Stéphane. La façon dont j’avais sucé sa bite pour la première fois, à genoux en le regardant droit dans les yeux. Comment le sperme avait cogné le fond de ma gorge et avait coulé sur mon menton. Comment j’avais joui sur ses genoux en l’appelant « papa », en le serrant tellement fort qu’il avait juré. Comment j’avais giclé comme une fontaine pendant qu’il me doigtait, trempant les draps. Comment j’avais léché son anus et que le goût m’avait excitée plus que je ne voulais l’admettre.

Puis j’ai parlé de la nuit avec Élise. Sa langue entre mes cuisses, mes doigts en elle, le moment où j’avais joui contre sa bouche en agrippant ses cheveux roux.

Et j’ai ajouté Morel. Le voisin. La façon dont je lui avais vendu ma culotte encore chaude, dont je l’avais regardé se branler avec, dont je lui avais glissé une autre culotte dans la poche de sa veste dans le bus, sous le nez des autres passagers.

De l’autre côté de la grille, sa respiration avait changé. Plus lourde. Plus irrégulière. J’entendais clairement le bruit de sa main sur sa bite maintenant. Un frottement humide, rythmé, qui s’accélérait à chaque détail que je donnais.

— Continue, a-t-il ordonné d’une voix rauque. Dis-moi comment tu as mouillé en léchant le cul de cette femme.

— J’ai… j’ai senti mon clitoris pulser à chaque coup de langue. J’avais le visage trempé. Et quand elle a joui contre ma bouche, j’ai eu envie de recommencer tout de suite. J’avais le goût d’elle sur la langue et ça m’excitait…

Le bruit de sa main sur lui s’est accéléré, plus gras, plus urgent. Ça claquait presque contre la peau. Puis quelque chose a bougé de l’autre côté du trou rond. Une chaleur. Une pression. Et soudain la bite a traversé l’ouverture, déjà raide à en faire mal, épaisse, veinée, le gland luisant de salive ou de pré-sperme, juste devant ma bouche.

*Ah. Voilà donc à quoi servait le trou. Classique. Et terriblement efficace.*

— Absous-moi, a soufflé la voix derrière la grille, rauque, presque suppliante. Avec ta bouche.

Je n’ai pas hésité. Mes genoux s’enfonçaient déjà dans le bois dur du prie-Dieu, mon chemisier collait un peu dans le dos. J’ai ouvert les lèvres et j’ai pris le gland. Chaud. Salé. Déjà trempé. Le goût m’a envahi tout de suite, fort, animal. J’ai avancé la tête, une main plaquée contre le bois pour me stabiliser, et j’ai commencé à le sucer à travers le trou, lentement d’abord, puis plus profond, en sentant les veines pulser contre ma langue.

De l’autre côté, il gémissait. Court. Serré. Comme s’il retenait encore un peu.

Il n’a pas tenu longtemps.

Moins de deux minutes. Sa main a dû se crisper quelque part hors de ma vue. Un long grognement sourd a rempli le confessionnal, grave, presque douloureux. Sa bite a battu violemment contre ma langue. Le premier jet a cogné le fond de ma gorge, chaud, épais. Le deuxième a débordé, coulé sur ma lèvre inférieure, puis a glissé le long de mon menton. Le troisième a tâché le haut de mon chemisier blanc et le bord de mon gilet gris, une trace claire qui s’étalait déjà.

Il est resté encore quelques secondes dans ma bouche, frémissant, le gland encore sensible contre mon palais, avant de se retirer lentement du trou. Un filet de sperme a suivi et est tombé sur le bois entre nous, brillant dans la pénombre.

Sa voix, de l’autre côté, était devenue plus grave, presque satisfaite :

— Tu as bien commencé ta confession, ma fille. Mais tes péchés sont bien plus nombreux… et ta punition ne fait que commencer.

J’avais le goût de lui plein la bouche, le chemisier taché, les genoux douloureux, et une chaleur insistante, presque douloureuse, entre les cuisses.

*Note mentale : première absolution par glory hole dans un confessionnal. Niveau de blasphème : déjà très correct. Niveau de taches sur le chemisier blanc : difficilement justifiable auprès d’une mère attentionnée. Et le pire… c’est que j’ai déjà envie de savoir ce qu’il compte faire de moi maintenant que j’ai le visage plein de sa communion.*

Il a tiré le rideau du confessionnal et m’a regardée de haut en bas. Son visage est resté impassible, mais ses yeux se sont arrêtés sur les taches blanchâtres qui marquaient déjà mon chemisier et le bord de mon gilet.

— Tes vêtements sont souillés, ma fille. C’est indigne. Lève-toi. Enlève tout.

Sa voix était calme, presque douce, et pourtant elle ne laissait aucune place au refus.

J’ai obéi. Les doigts un peu maladroits à cause de l’excitation et de la position à genoux que je venais de quitter. Le chemisier blanc est tombé en premier, puis le gilet gris. La jupe plissée a glissé le long de mes cuisses. Les soquettes et les ballerines ont suivi. Il ne restait plus que le soutien-gorge et la culotte en coton blanc, déjà humides entre mes jambes. Je les ai retirés aussi. L’air froid de la chapelle a saisi ma peau nue. Les cierges projetaient des ombres mouvantes sur mon ventre et mes seins.

Jean-Paul m’a saisie par le bras, sans brutalité mais sans douceur non plus, et m’a conduite jusqu’à la croix de Saint-André. Le bois était sombre, lisse, légèrement froid.

— Les bras.

J’ai levé les bras en croix. Il a sanglé mes poignets un par un, puis mes chevilles, les écartant largement. Les cuirs étaient larges. Au début ils pincèrent un peu, puis la chaleur de ma peau les a fait s’assouplir. La position tirait mes seins vers le haut, ouvrait complètement mon bas-ventre, exposait tout. Face à moi, les statues nues semblaient me fixer de leurs yeux de pierre.

Il s’est placé devant moi. Dans sa main, un crucifix en bois sombre, plus long et plus épais qu’un crucifix ordinaire. Le corps du Christ avait été sculpté de façon à ce que le sexe dressé serve de godemiché. Un vrai crucifigod.

— Tu vas te repentir avec ça, a-t-il dit. Et tu vas jouir en te repentant. C’est ta punition.

Il a versé de l’huile sur l’objet, l’a fait tourner entre ses doigts pour bien l’enduire, puis s’est agenouillé entre mes cuisses ouvertes. Le bois a d’abord touché mes lèvres. Froid. Lisse. Il a appuyé. L’entrée a résisté une seconde, puis mon corps s’est ouvert. Le Christ a commencé à glisser en moi, centimètre par centimètre. Je sentais chaque détail sculpté du torse, des bras, du sexe dressé qui frottait contre mes parois. La sensation était étrange, presque trop précise. Le bois prenait déjà la température de mon sexe.

*Putain… je suis en train de me faire pénétrer par un Jésus en bois. Si ça ce n’est pas un extra à facturer…*

— Répète, a-t-il ordonné.

— Je vous salue, Marie…

— Plus fort.

— Je vous salue, Marie… pleine de grâce…

Il a enfoncé le crucifix plus profond. Le corps sculpté a frotté exactement ce point à l’intérieur qui me faisait voir des étoiles. Un gémissement m’a échappé au milieu de la prière.

— Le Seigneur est avec vous… a-t-il continué, en tirant presque complètement avant de réenfoncer d’un coup sec.

— …vous… êtes… bénie entre… toutes les femmes… !

Ma voix se brisait. Chaque poussée s’accompagnait d’un nouveau fragment de prière qu’il me forçait à répéter plus fort. Le bois glissait maintenant facilement, trempé de mon excitation. Je sentais le bas-relief du corps du Christ frotter mes parois à chaque mouvement. L’idée était si obscène que mon ventre se contractait par vagues.

*Note mentale

: crucifix + prière + position en croix = combo dévastateur. Calcul rapide des extras : jeux de rôle religieux + jouet spécifique… je vais pouvoir m’acheter le manteau que j’ai vu la semaine dernière. Et peut-être les bottes.*

Jean-Paul a accéléré. Sa bouche s’est abattue sur mon sein, a mordu le téton, a tiré jusqu’à ce que je crie. Son autre main a trouvé mon clitoris et a commencé à le frotter en rythme exact avec les coups de crucifix. Les sangles craquaient quand je tirais dessus. Je gémissais maintenant sans aucune retenue, les prières devenues incompréhensibles.

— Jouis, a-t-il ordonné. Jouis pour tes péchés.

L’orgasme m’a frappée comme une giffle sale et brûlante. Mon dos s’est arqué malgré les liens, un cri aigu a traversé la chapelle, et un jet de liquide a arrosé sa main et le bois sculpté du Christ. Il a ri doucement, un rire de confesseur qui vient d’obtenir exactement ce qu’il voulait.

Mais ce n’était pas fini.

Il a retiré le crucifix lentement, l’a porté à ma bouche.

— Nettoie-le, Dieu te regarde.

J’ai tendu la langue et j’ai léché mon propre jus mélangé à l’huile sur le corps du Christ. Le goût était âcre, intime, blasphématoire. Pendant ce temps, il se branlait en me regardant faire, le regard sombre de plaisir.

Puis il m’a détachée, m’a fait pivoter face à la croix, et m’a sanglé à nouveau. J’avais à présent tout le dos offert maintenant. Fesses écartées par la position des chevilles. Je sentais l’air froid sur mon anus et ma chatte ouverte, encore trempée du premier orgasme.

Il a repris le crucifix huilé et l’a posé contre mon sexe.

La pénétration a été plus lente, plus cérémonieuse. Le bois a forcé l’entrée progressivement. Je sentais chaque millimètre m’ouvrir, la brûlure douce du tissu déjà sensible, l’étirement, puis la sensation de plénitude quand le corps sculpté du Christ a commencé à disparaître en moi. Il s’arrêtait à chaque fois que je retenais un cri, murmurait une prière contre mon oreille, puis recommençait plus profond. Une de ses mains tenait fermement ma hanche, l’autre était repassée entre mes cuisses pour caresser mon clitoris déjà hypersensible et gonflé.

Je pleurais presque. De trop-plein. De plaisir. De la honte excitée de me faire empaler une deuxième fois avec un objet sacré pendant que des statues de saintes nues me regardaient.

Quand il a senti mes parois se contracter à nouveau, il a retiré le crucifix d’un coup et m’a pénétrée avec sa propre bite, sèchement, jusqu’à la garde. Le contraste de chaleur et de texture m’a arrachée un cri rauque. Il m’a baisée contre la croix en tenant mes hanches à deux mains, doigts enfoncés dans ma chair. Chaque coup de reins faisait claquer mon ventre contre le bois sombre. Sa bite frottait exactement là où le crucifix avait déjà rendu mes parois brûlantes. Je sentais le sperme de mon premier orgasme et mon excitation couler le long de mes cuisses à chaque fois qu’il se retirait presque complètement avant de réenfoncer.

Il me parlait à l’oreille d’une voix douce et obscène, presque tendre :

— Tu es ma petite sainte souillée… ma Marie-Madeleine… tu vas recevoir la communion…

Ses coups sont devenus plus courts, plus pressés. Il a agrippé mes hanches plus fort, a plaqué son torse contre mon dos et a joui en moi, profondément, par saccades violentes, en grognant un « Amen » rauque contre ma nuque. Je sentais chaque pulsation, chaque jet chaud qui me remplissait. Quand il s’est enfin retiré, son sperme a immédiatement commencé à ressortir. Épais, chaud, il a coulé de ma chatte ouverte en un long filet blanc qui a glissé le long de l’intérieur de mes cuisses avant de tomber sur la pierre froide entre mes pieds.

Ensuite il m’a détachée. Mes bras sont retombés, lourds, fourmillants. Il m’a conduite jusqu’au lit-autel, m’a allongée sur le dos, les bras encore ouverts en croix par réflexe, et a recommencé. Sa bouche d’abord, sur mon sexe trempé de sperme et de mon propre jus, sensible à en faire mal. Puis ses doigts. Puis il a pris un chapelet.

Il a fait glisser les premiers grains entre mes lèvres pour que je les goûte, puis il les a descendus le long de mon corps. Il a passé la chaine de billes autour de mes tétons puis plus bas sur ma chatte, entre mes lèvres humides. Et enfin, un à un, lentement, il a commencé à les enfoncer dans mon anus. Chaque grain pénétrait avec une petite résistance, puis disparaissait. Il récitait à voix basse pendant qu’il remplissait mon cul. Je sentais le chapelet s’accumuler à l’intérieur, le volume augmenter, la pression devenir de plus en plus présente. Quand le dernier grain a franchi l’anneau, seule la petite croix restait dehors, reposant contre ma peau.

Il m’a fait jouir une troisième fois en me forçant à regarder une statue de sainte aux seins découverts pendant que ses doigts martelaient mon point G sans pitié. Le chapelet entier était enfoncé dans mon cul, et chaque contraction de mon orgasme faisait bouger la petite croix comme une clochette. J’ai crié, les yeux rivés sur les seins de pierre de la sainte, le corps secoué de spasmes.

À la fin, j’étais molle, trempée, le visage marqué de larmes, de salive et de traces de mascara. Il m’a recouverte d’un drap blanc immaculé, comme on recouvre une morte ou une mariée, puis s’est assis à côté de moi en caressant mes cheveux avec une étrange tendresse.

— Tu as bien confié tes péchés, ma fille. Et tu les as bien payés.

Il a posé une enveloppe épaisse sur ma poitrine nue.

— Habille toi. Tu peux partir. Reviens quand tu voudras te confesser à nouveau.

Dans le taxi qui me ramenait, j’avais encore l’odeur de cire, d’encens et de sexe sur la peau. Entre mes cuisses, tout battait, douloureux et satisfait à la fois. Dans mon sac, l’enveloppe était lourde de billets. Le chapelet avait été retiré, mais j’avais encore la sensation des grains en moi.

*Note mentale, 2 h 14 de cérémonie : première messe depuis des années. Niveau de blasphème : maximal. Niveau de jouissance : encore plus maximal. Je viens de me faire baiser avec un Christ en bois et un chapelet entier dans le cul. Si ça, ce n’est pas de la recherche de terrain… je ne sais pas ce que c’est. Et le pire, c’est que j’ai déjà envie d’y retourner. Calcul approximatif des extras : largement de quoi m’offrir les bottes. Et le manteau. Et peut-être un nouveau carnet. Un plus épais.*

J’ai fermé les yeux.

Moi, j’étais en état de grâce.

D’une grâce très particulière.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
un glory hole au confessionnal, un crucifigod, un chapelet de geisha.....
Cette petite Léna est très attachante!!!
Bravo Kristina.
M.S.


Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Miss_Sexcret

Mémoire d'Escorte E09 - Récit érotique publié le 13-09-2026
Mémoire d'Escorte E08 - Récit érotique publié le 09-09-2026
Mémoire d'Escorte E07 - Récit érotique publié le 06-09-2026
Mémoire d'Escorte E06 - Récit érotique publié le 05-09-2026
Mémoire d'Escorte E05 - Récit érotique publié le 02-09-2026
Mémoire d'Escorte E04 - Récit érotique publié le 01-09-2026
Mémoire d'Escorte E03 - Récit érotique publié le 31-08-2026
Mémoire d'Escorte E02 - Récit érotique publié le 27-08-2026
Mémoire d'Escorte - Récit érotique publié le 25-08-2026
LA VISITE DE MADAME - Récit érotique publié le 16-11-2025