Mémoire d'Escorte E11

- Par l'auteur HDS Miss_Sexcret -
Avatar de Miss_Sexcret
Auteur femme.
  • • 71 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 0.0 • Cote moyenne attribuée par HDS : 0.0
  • • L'ensemble des récits érotiques de Miss_Sexcret ont reçu un total de 295 319 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 19-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 54 fois depuis sa publication.
J’avais passé toute la journée ordinaire à la fac. Cours le matin, déjeuner avec les camarades de TD, une longue session à la bibliothèque l’après-midi, puis une heure de course le long du canal Saint-Martin. Aucun message de Valérie et ce qui m’embêtait le plus aucun message de Cloé non plus. Juste le silence habituel de mon téléphone et la fatigue propre des journées banales et fades.

En rentrant, dans le métro, j’avais encore les jambes un peu lourdes et les cheveux humides de sueur. Je regardais distraitement mon reflet dans la vitre noire quand le téléphone a vibré.

Valérie :

Baby-sitting ce soir. 21h00. 42, rue de la Tour-des-Dames, 9e. Code 1804. Ils ont payé la nuit all inclusive d’avance (5000 €). Donc tu acceptes tout ce qui reste dans tes limites. La femme s’appelle Claire, elle dirige. Le mari s’appelle Éric, il sera déjà en rôle. Tenue demandée : jean, t-shirt simple, baskets. Air baby-sitter étudiante. Pas de maquillage lourd. Tu me envoies un message dès que tu sors. Et Léna… respire. C’est un autre registre, mais tu gères.

J’ai regardé l’heure. 19 h 40. Juste le temps de rentrer, de me doucher rapidement, de changer de peau.

---

Le 9e arrondissement sentait encore la chaleur du bitume. L’immeuble était bourgeois, silencieux. Au troisième étage, Claire a ouvert la porte en robe noire, une oreillette Bluetooth discrète déjà en place.

— Léna ? Entre. Je suis en conférence avec Singapour, je m’excuse par avance. Tout est prêt pour lui.

Elle a désigné le salon d’un mouvement de menton et a immédiatement repris sa conversation en anglais, voix basse et professionnelle. J’ai avancé.

Éric était assis par terre sur un grand tapis d’éveil, en body blanc et couche. Dès qu’il m’a vue, il a tendu les bras et a poussé un petit son aigu. Sur la table basse, un bol de purée de carottes encore tiède, un biberon et un bavoir attendaient.

Claire a couvert son micro une seconde.

— Il doit dîner. Purée d’abord, ensuite le biberon. Tu le mets sur le canapé avec le bavoir. Je reviens vers toi.

Elle a repris sa conversation comme si de rien n’était.

Je me suis agenouillée près d’Éric. Il était déjà lourd et chaud quand je l’ai installé contre les coussins. J’ai attaché le bavoir, pris la cuillère et commencé à le nourrir. Il ouvrait la bouche avec une application quasi comique, bavait un peu, et fixait mes seins sous le t-shirt entre chaque bouchée.

*Note mentale : je donne la becquée à un homme de quarante-deux ans qui porte une couche et qui me regarde les seins. Mon cerveau refuse encore de classer cette information correctement.*

Claire est repassée dix minutes plus tard, toujours en appel. Elle a regardé le bol presque vide et a fait un signe de tête approbateur. Puis elle a murmuré, main sur le micro :

— Biberon maintenant. Tu t’assieds dans le fauteuil et tu le prends contre toi. Comme une maman.

Je me suis installée. Éric s’est blotti immédiatement, la tête lourde contre ma poitrine. Il a saisi le biberon à deux mains et a commencé à téter, les yeux mi-clos, avec ces bruits réguliers et humides. Au bout de quelques gorgées, il a lâché la tétine. Sa main a soulevé mon t-shirt d’un geste maladroit, impatient, et sa bouche s’est collée directement sur mon sein gauche.

Il a tété pour de vrai. Fort. Profond. Avec une succion goulue et rythmée qui faisait claquer légèrement sa gorge. Ma peau, encore tiède, s’est tendue sous ses lèvres. Je n’avais pas de lait. Rien. Pourtant chaque aspiration tirait sur le mamelon comme si elle cherchait à arracher quelque chose d’inexistant. La chaleur de sa bouche, large et mouillée, enveloppait presque tout le volume. Sa langue s’aplatissait, pressait, roulait le bout dur contre son palais, puis aspirait de nouveau plus fort. Une sensation de tiraillement chaud, presque douloureux de plaisir, remontait du centre de mon sein jusqu’à ma gorge. Mon autre sein, agrippé par sa main droite, était comprimé, malaxé, le mamelon coincé entre ses doigts.

Je suis restée immobile, le biberon toujours à demi penché dans le vide. Le vide dans mon sein répondait à chaque succion par une décharge nette, basse, qui s’enfonçait entre mes cuisses. La peau de mon aréole se contractait sous sa langue. Les bruits humides, obscènes, remplissaient l’espace entre nous. Je sentais mon cœur battre contre sa bouche.

De l’autre côté de la pièce, Claire parlait encore chiffres à Singapour. Elle m’a regardée. Et elle a souri très légèrement.

Quand ce fut terminé, qu’il avait laissé mon sein et vidé le biberon, j’ai tapoté son dos comme on me l’avait appris autrefois. Un rot sonore et presque digne a retenti. Claire a terminé son appel et a retiré l’oreillette.

— Bien. Tu peux jouer un peu avec lui maintenant. Il aime qu’on le fasse rebondir sur les genoux… et qu’on lui chante des choses. Même faux. Ensuite on passera au bain.

Je l’ai installé sur mes genoux. Il était lourd, sentait le talc et le lait. Chaque fois que je le faisais rebondir, sa couche froissait et je sentais nettement qu’il durcissait. Très vite, il a commencé à explorer mon visage : un doigt dans mon nez, deux doigts dans ma bouche qu’il a poussés jusqu’à la première phalange en gazouillant, il faisait des va et vient sur ma langue jusqu’au fond de ma gorge comme s’il simulait une pipe. Puis il a pincé mes tétons à travers le t-shirt, a ri d’un rire aigu quand j’ai sursauté, et a recommencé.

Claire s’était allumée une cigarette près de la fenêtre et nous observait en silence.

— Tu as déjà fait du baby-sitting ? a-t-elle demandé d’un ton presque ordinaire.

— Quand j’étais plus jeune.

— Ça se sent. Tu es calme. C’est bien. La plupart des filles se mettent à rire ou à paniquer.

Elle a tiré une bouffée, le regard soudain plus lointain.

— On a perdu notre fils il y a six ans. Leucémie. Éric n’a jamais vraiment digéré. Cette… régression, c’est arrivé progressivement. Au début je trouvais ça inquiétant. Maintenant je trouve que c’est une façon comme une autre de survivre. Et puis… ça nous permet de rester ensemble. D’une certaine manière. Moi je me suis fait une raison et j’ai trouvé d’autres moyens pour me satisfaire.

Elle a écrasé sa cigarette.

— Bain ? Salle de bain principale. Tu peux faire couler ?

L’eau a mis quelques minutes à remplir la grande baignoire. J’ai retiré le body et la couche d’Éric. Son sexe était déjà en érection, épais, et il se laissait faire avec une docilité totale. Je l’ai aidé à entrer dans l’eau. Claire s’était adossée au lavabo et me donnait des indications posées :

— Lave-lui bien les cheveux… oui… maintenant le dos… descends plus bas.

Mes mains glissaient sur son corps mouillé. Quand j’ai pris son sexe pour le laver, il a poussé un long gémissement étouffé et a posé son front contre mon épaule.

— Prends-le dans ta main savonneuse. Entoure-le tout entier, sens-le se raidir peu à peu sous tes doigts glissants. Remonte lentement le long de la verge, laisse le savon mousser autour du gland, appuie un peu plus fort juste sous la couronne… il frémit déjà.

— Maintenant plus bas. Soulève ses couilles dans ta paume, masse-les avec chaleur, roule-les doucement puis plus insistamment. Passe tes doigts derrière, là où la peau est la plus fine, là où il est le plus sensible.

— Et entre les fesses… ouvre-le un peu. Fais glisser ton doigt savonneux tout au fond du sillon, lentement, jusqu’à sentir le muscle se contracter sous la pression. Tourne, insiste, reste là. Pendant que ton autre main continue de le caresser, de le tenir, de le faire durcir encore. Plus lentement… oui. Il aime qu’on prenne son temps exactement à cet endroit.

De l’eau a giclé. Mon t-shirt était déjà trempé et collait à ma peau, laissant voir clairement la forme de mes seins et la couleur de mes tétons.

Claire a penché la tête.

— Enlève-le. Tu vas attraper froid.

J’ai retiré le t-shirt mouillé. Ses yeux se sont attardés sur ma poitrine avec une franchise tranquille.

— Tu as une très jolie poitrine, a-t-elle dit simplement. Fermes. Bien dessinés.

Après le bain, je l’ai séché avec une grande serviette. Claire a sorti une couche propre, un tube de crème et du talc.

— Change-le sur le lit. Attention, il a parfois des accidents quand on le manipule.

Le lit king-size était entouré à moitié par des barreaux en bois clair. J’ai allongé Éric sur l’alèse. Au moment où j’ai soulevé ses fesses pour glisser la couche, le jet est parti. Fort, chaud, soudain. L’urine m’a frappée en plein ventre et sur les seins, a coulé entre mes cuisses et a trempé ce qui restait de mon jean. Éric continuait de vider sa vessie en faisant de petits sons contents.

— Oh… encore, a dit Claire sans s’énerver. Enlève tout, Léna. Tu ne vas pas rester trempée.

J’ai retiré le jean et la culotte. En moins d’une minute je me suis retrouvée entièrement nue, de l’urine encore chaude ruisselant sur ma peau, face à un homme en couche qui me regardait avec des yeux admiratifs.

*Note mentale : pipi de bébé adulte reçu en pleine poitrine pendant un change. Niveau de dignité restant : en chute libre. Niveau d’excitation incongrue : malheureusement stable. Je vais sentir l’urine toute la nuit et ça ne me dégoûte pas autant que ça devrait.*

Claire s’est approchée avec un paquet de lingettes pour bébé. Elle a commencé à me nettoyer elle-même, lentement, méthodiquement. Le ventre d’abord, puis sous les seins, les tétons, le bas du ventre, l’intérieur des cuisses. Elle prenait son temps. Éric, allongé, nous regardait en gazouillant doucement, une main sur sa couche.

Quand elle a eu terminé, Claire est restée tout près. Sa main s’est attardée une seconde de trop sur ma hanche. Puis elle a penché le visage et m’a embrassée. Un baiser lent, profond, au goût de cigarette et de contrôle. Sa langue a touché la mienne le temps de quelques battements de cœur avant qu’elle se retire.

— Termine de le langer, a-t-elle dit d’une voix un peu plus rauque. Ensuite tu le couches. Les barreaux sont là pour qu’il ne tombe pas… ou pour autre chose. Je serai dans le salon.

Elle est sortie en refermant doucement la porte.

Je suis restée seule, nue, avec Éric allongé sur le dos, les jambes encore écartées. Mon cœur battait trop vite. Entre mes cuisses, malgré l’odeur et le ridicule de la situation, j’étais déjà mouillée.

J’ai talqué, j’ai refermé la couche, j’ai refermé le body. Puis j’ai caressé un instant son sexe à travers l’épaisseur de la couche. Il a gémi et a tendu les bras vers moi.

Je l’ai bordé, une main glissée entre les barreaux. Il a attrapé mes doigts et les a portés à sa bouche.

La nuit ne faisait que commencer.

Quand je suis revenue dans le salon, Claire était debout près de la fenêtre, un verre à la main. Elle m’a tendu une chemise d’homme blanche, trop grande pour moi.

— Mets ça. Sinon tu vas prendre froid.

J’ai enfilé la chemise. Elle restait ouverte sur ma poitrine encore marquée par l’urine et ses lingettes.

Claire a posé son verre et s’est approchée.

— Il va dormir une heure, peut-être deux. Après… il voudra probablement rejouer. Et moi aussi.

Ses doigts ont effleuré le bord de la chemise, juste au-dessus de mon sein.

— Tu veux continué ce petit jeu, Léna ?

J’ai croisé son regard.

Le mien ne fuyait plus.

— Oui madame, ai-je répondu. Je suis à votre service.

Claire a souri, un sourire lent, presque fatigué, et a fini son verre d’un trait.

— Bien.

Elle a posé le verre vide sur la console et s’est approchée de moi. Sa main a glissé sous la chemise ouverte, a trouvé mon sein encore sensible, et l’a pesé un instant dans sa paume. Le pouce a tourné sur le téton, déjà dur. Je n’ai pas bougé.

— Il dort profondément les premières heures, a-t-elle dit d’une voix basse. Après le biberon et le bain, il est toujours comme ça. Ça nous laisse un peu de temps.

Ses doigts ont descendu le long de mon ventre, ont frôlé le haut de mon pubis, puis se sont arrêtés.

— Tu sens un mélange de parfum, de sexe et d’urine, a-t-elle remarqué sans dégoût. Ça ne t’a pas dégoûté ?

— Moins que ça devrait, ai-je répondu honnêtement.

Elle a ri tout bas.

— C’est pour ça que Valérie t’a envoyée. Tu ne paniques pas. Tu prends.

Claire m’a tirée vers le canapé et m’a fait asseoir. Elle s’est agenouillée entre mes genoux, a écarté la chemise, et a regardé mon sexe un moment, comme on examine quelque chose qu’on s’apprête à utiliser.

— Écarte un peu plus.

J’ai obéi. L’air de la pièce était frais sur ma chatte encore humide. Claire a passé deux doigts le long de ma fente, a constaté l’état dans lequel j’étais, et a hoché la tête.

— Trempée. Malgré le pipi. Malgré le ridicule. Tu es une drôle de fille, Léna.

Elle a penché la tête et a posé sa bouche sur moi.

Ce n’était pas la même chose qu’avec Élise. Claire léchaît avec une précision presque froide, méthodique, comme si elle avait décidé de me faire jouir et qu’elle s’en donnait les moyens sans émotion superflue. Sa langue était plate, large, et elle savait exactement où appuyer. Une de ses mains est remontée pour pincer mon téton, l’autre tenait ma cuisse ouverte.

Je me suis accrochée au dossier du canapé. Les yeux fermés, je sentais encore l’odeur du talc et de l’urine mélangée à celle de Claire. Le contraste était violent. Mon bassin a commencé à bouger malgré moi.

Elle a glissé deux doigts en moi sans prévenir et les a courbés. Le bruit a été obscène dans le silence de l’appartement. Plus loin, dans la chambre, on entendait la respiration régulière d’Éric.

— Tu vas jouir comme ça, a murmuré Claire contre ma bouche. Maintenant. Pendant qu’il dort. Pendant que tu sens encore son pipi sur ta peau.

Elle a accéléré le mouvement de ses doigts et de sa langue. L’orgasme est monté vite, incontrôlé. J’ai serré ses cheveux, j’ai poussé un cri étouffé, et mes cuisses ont tremblé de chaque côté de son visage. Elle a continué jusqu’à ce que les spasmes s’espacent, puis elle s’est redressée, la bouche brillante, et m’a embrassée pour que je goûte mon propre jus.

— Bien, a-t-elle dit simplement. Maintenant tu vas aller vérifier si il dort toujours. S’il s’est réveillé, tu me le dis. S’il dort encore… tu reviens ici. J’ai encore besoin de toi.

Après un contrôle rapide tout allait bien.

Elle était assise dans le fauteuil, sa robe ouverte jusqu’à la taille, les cuisses largement écartées. Elle ne portait rien en dessous. La fente déjà entrouverte, brillante, laissait monter une odeur chaude et musquée.

— Mais d’abord, a-t-elle ajouté en me regardant droit dans les yeux, tu vas m’utiliser ta bouche. Et tu vas prendre ton temps.

Je me suis glissée à genoux entre ses jambes.

L’odeur de Claire m’a frappée de plein fouet : plus dense, plus animale, légèrement acide, mélangée à la chaleur de sa peau. Derrière la porte de la chambre, le bébé adulte dormait encore.

Je me suis penchée.

Ses lèvres étaient déjà gonflées, luisant d’humidité. J’ai posé mes paumes à plat sur l’intérieur de ses cuisses et j’ai avancé la langue. Le premier contact a été salé, vivant, chaud. La chair a tressailli sous ma bouche. Elle a poussé un soupir très bas et a posé une main sur ma tête, sans forcer, juste pour me diriger.

— Plus large, a-t-elle murmuré. Couvre-moi avec toute ta langue… oui. Comme ça.

J’ai obéi. J’ai ouvert la bouche au maximum et j’ai léché lentement, de bas en haut, en aplatissant toute la surface de ma langue contre elle. Je sentais la texture : le bord des lèvres un peu plus ferme, le centre déjà trempé, le petit relief du clitoris qui se tendait sous chaque passage. Claire était différente d’Élise. Plus précise. Plus exigeante. Chaque fois que je m’écartais de ce qu’elle voulait, sa voix basse me corrigeait.

— Là… juste au-dessus… reste sur le clitoris… aspire un peu… plus fort.

Sa main s’est refermée dans mes cheveux. Ses hanches ont commencé à onduler contre ma bouche, me frottant plus profondément. Je sentais mes propres cuisses se coller l’une à l’autre, encore glissantes de mon orgasme précédent. La chemise d’homme glissait de mon épaule, laissant un sein à l’air.

Claire a écarté davantage les jambes et a tiré mon visage plus fort contre elle. Ma bouche s’est écrasée complètement. J’ai aspiré le clitoris entre mes lèvres, j’ai tiré dessus, j’ai fait claquer ma langue contre la petite perle dure.

— Deux doigts. Maintenant.

J’ai glissé deux doigts en elle d’un seul mouvement. Elle était brûlante, serrée, déjà très ouverte et trempée. Les parois ont immédiatement enlacé mes doigts. Je les ai courbés vers le haut, exactement comme elle me l’avait fait à moi, et j’ai frotté le point rugueux à l’intérieur. Un gémissement plus vrai lui a échappé. Sa main s’est crispée dans mes cheveux.

— Continue… plus vite… et regarde-moi pendant que tu me suce le clito.

J’ai levé les yeux sans quitter sa chatte de la bouche. Son visage avait perdu son calme habituel. Les joues rosies, la bouche entrouverte, le regard presque dur. Elle me fixait pendant que je la léchais et la doigtais, pendant que mes doigts s’enfonçaient et ressortaient dans un bruit humide et obscène. L’image était troublante : cette femme élégante, encore en robe ouverte, qui se faisait manger la chatte par sa baby-sitter à moitié nue sous une chemise d’homme, pendant que son mari adulte dormait en couche dans la pièce d’à côté.

*Note mentale : situation parfaitement absurde et parfaitement excitante. Je suis à genoux en train de faire jouir la femme d’un bébé adulte pendant qu’il dort. Mon mémoire est en train de prendre des proportions que la faculté n’avait clairement pas prévues.*

Claire a joui sans crier.

Un long tremblement l’a parcourue, ses cuisses se sont refermées un instant autour de ma tête, et sa chatte s’est contractée fort, par vagues serrées, autour de mes doigts. Je l’ai sentie pulser, chaude, mouillée, jusqu’à la dernière onde. Elle a gardé ma bouche collée contre elle jusqu’à ce que le spasme s’éloigne, puis elle a relâché mon visage.

Ses doigts ont effleuré ma joue trempée de salive et de son jus.

— Pas mal, a-t-elle dit d’une voix un peu rauque. Tu apprends vite.

Elle a refermé sa robe sans se presser et s’est redressée.

— Va voir s’il dort toujours. Et ramène le thermomètre et les gants. Ils sont dans la salle de bain. Ce soir, on va aussi jouer au docteur.

Je me suis relevée. Mes genoux étaient marqués par le tapis. La chemise collait à mes seins encore humides.

Dans le couloir, j’ai ouvert doucement la porte de la chambre.

Éric dormait vraiment. La bouche entrouverte, une main crispée sur la barrière du lit, la couche légèrement bombée. Sa respiration était profonde et régulière.

Je suis restée un moment à le regarder.

Puis j’ai refermé la porte et je suis allée chercher ce que Claire avait demandé.

Quand je suis revenue dans le salon, elle avait allumé une seule lampe basse et attendait, assise dans le fauteuil, les jambes croisées.

Elle a vu les gants et le thermomètre dans ma main et a souri.

— Parfait. Quand il se réveillera… on lui fera un petit examen complet. Et toi, tu seras l’infirmière. Une infirmière très, très attentive.

Son regard est descendu le long de mon corps, sous la chemise ouverte.

— En attendant… viens ici. On n’a pas fini, toi et moi.

Je me suis approchée.

Claire a pris les gants et le thermomètre de mes mains et les a posés sur la table basse, à côté de son verre vide. Puis elle a attrapé le pan de la chemise que je portais et m’a tirée vers elle. Je me suis retrouvée à califourchon sur ses genoux, face à elle. La chemise s’est ouverte complètement. Ses mains ont immédiatement trouvé mes fesses nues et les ont écartées, les doigts glissant dans le sillon encore sensible.

— Tu es encore trempée, a-t-elle constaté. De ton jus. Du sien. Et il reste cette odeur…

Elle a collé son nez contre mon cou et a inhalé longuement, comme pour s’imprégner.

— Ça m’excite, a-t-elle avoué d’une voix basse. Te savoir encore tachée par lui pendant que je te touche.

Ses doigts ont contourné mon anus, l’ont frôlé, puis sont redescendus vers ma chatte. Deux phalanges se sont enfoncées sans difficulté. Le bruit a été humide, obscène. Je me suis agrippée à ses épaules.

— Bouge, a-t-elle ordonné. Baise-toi sur mes doigts.

J’ai obéi. Lentement d’abord, puis avec de plus en plus d’assurance. Mes seins bougeaient juste sous son visage. Elle a sorti la langue et a attrapé un téton au passage, l’a mordillé, l’a tiré. Chaque fois que je redescendais sur ses doigts, elle les courbait un peu plus. L’autre main tenait fermement une de mes fesses, l’index appuyé contre mon trou.

— Tu aimes ça, hein… être utilisée par la mère pendant que le bébé dort.

Ce n’était pas une question. Je n’ai pas répondu. Je gémissais déjà trop.

Claire a accéléré le mouvement de ses doigts et a commencé à parler juste contre mon oreille, d’une voix calme et cruelle :

— Tout à l’heure, quand il se réveillera, tu lui mettras le thermomètre dans le cul. Tu lui prendras sa température très longtemps. Tu le toucheras partout avec les gants. Et s’il bande trop, tu le suceras jusqu’à ce qu’il jouisse dans ta bouche pendant que je regarde. Tu feras la petite infirmière sérieuse. Compris ?

— Oui…

— Dis-le.

— Je ferai la petite infirmière sérieuse…

Elle a enfoncé un troisième doigt. Le stretching m’a arrachée un cri étouffé. Sa main sur ma fesse s’est faite plus pressante, le doigt a forcé l’entrée de mon anus et s’est enfoncé d’une phalange. Le double envahissement m’a fait perdre le rythme. Je suis devenue confuse, chaude, ouverte.

— Jouis, a soufflé Claire. Maintenant. Sur mes doigts. Pendant qu’il dort encore.

L’orgasme est monté doucement puis de plus en plus intense. J’ai serré ses doigts à l’intérieur de moi, mon anus a pulsé autour de son index, et un nouveau flot de liquide a trempé sa main et le haut de sa robe. Je suis restée tremblante, le front contre son épaule, le souffle court.

Claire a retiré ses doigts lentement, les a regardés briller, puis les a portés à ma bouche.

— Nettoie.

J’ai léché. Le goût de mon jus mélangé à la légère amertume de son parfum de peau.

Elle m’a caressé les cheveux un instant, presque tendrement, puis m’a fait descendre de ses genoux.

— Va te rincer le visage. Et ramène une couche propre et le body de rechange. Il ne va pas tarder à se réveiller. Je l’entends déjà bouger.

Effectivement, de la chambre venait un petit gémissement, puis le bruit caractéristique d’un body qu’on tire et d’une couche qui froisse.

Je suis allée dans la salle de bain, le visage encore chaud. L’eau froide sur mes joues m’a un peu calmée, mais le reflet dans le miroir restait celui d’une fille aux yeux brillants, aux lèvres gonflées, la chemise d’homme ouverte sur des seins marqués de rougeurs. J’ai repris mon souffle, j’ai attrapé une couche propre et un body dans le panier prévu, et je suis revenue.

Claire m’attendait déjà près de la porte de la chambre, les gants de latex blancs à la main. Elle me les a tendus sans un mot. Je les ai enfilés. Le bruit du latex qui claque contre la peau a résonné dans le couloir. Claire a ouvert la porte.

Éric était réveillé. Il s’était mis en position assise dans le lit à barreaux, les cheveux en bataille, la tétine accrochée de travers autour du cou. Dès qu’il nous a vues, il a tendu les bras et a poussé un petit cri aigu de joie. Sa couche était nettement bombée à l’avant.

— Coucou mon grand, a dit Claire d’une voix douce, presque normale. La nounou et maman vont t’examiner. Tu as été sage ?

Il a gazouillé et a écarté les jambes par réflexe.

Claire m’a fait signe d’approcher.

— Allonge-le. Bien à plat. Jambes ouvertes.

J’ai obéi. Le latex de mes gants glissait sur sa peau chaude. J’ai ouvert les pressions du body, puis les bandes de la couche. Son sexe est ressorti, déjà lourd et demi-dur, et a claqué contre son ventre. L’odeur de talc et d’urine légère est remontée.

Claire s’est placée de l’autre côté du lit, appuyée contre les barreaux, et a croisé les bras.

— Température d’abord. Tu sais où.

J’ai pris le thermomètre, l’ai enduit d’un peu de gel que Claire avait sorti, et j’ai soulevé ses genoux. L’entrée de son anus a résisté une seconde, puis le thermomètre a glissé. Éric a gémi autour de sa tétine et a serré les draps. J’ai laissé l’objet en place bien plus longtemps que nécessaire, le faisant même tourner légèrement. Claire observait sans rien dire, mais son regard était fixe.

Quand j’ai retiré le thermomètre, elle a demandé :

— Et alors ?

— 37,8… ai-je répondu en jouant le jeu. Un peu chaud.

— Il faut vérifier plus en profondeur, alors. Deux doigts. Avec le gel.

J’ai versé du gel sur mes doigts gantés et je les ai enfoncés lentement. Éric a poussé un long gémissement et sa bite s’est dressée complètement, cognant contre son ventre à chaque mouvement de mes doigts. Claire s’est penchée pour mieux voir.

— Plus profond. Courbe-les. Oui… là. Tu sens comme il se serre ?

Je sentais parfaitement. Ses parois pulsaient autour de mes doigts. Je les ai bougés exactement comme elle me l’avait fait un peu plus tôt. Éric bavait maintenant autour de la tétine, les yeux révulsés de plaisir.

— Il est trop excité, a constaté Claire d’un ton clinique. Il va falloir le soulager avant de continuer l’examen. Suce-le. Sans retirer tes doigts.

Je me suis penchée en avant, la bouche ouverte, et j’ai pris le gland entre mes lèvres tout en continuant à le doigter. Le goût était salé, fort. Éric a poussé un cri aigu et a posé ses grosses mains sur ma tête. Claire, elle, s’était approchée derrière moi. Une de ses mains a glissé sous la chemise que je portais encore, a trouvé mon sein, et l’a pétris pendant que je suçais son mari.

— Plus profond, infirmière. Il aime quand sa nanni lui prend toute la queue.

J’ai enfoncé sa bite plus loin. Ma gorge s’est ouverte avec un bruit humide. En même temps, Claire a glissé sa seconde main entre mes cuisses nues et a recommencé à me caresser, deux doigts enfoncés d’un coup, comme pour me rappeler que j’étais aussi en train d’être utilisée.

Éric a joui le premier. Un long gémissement de bébé comblé, les hanches soulevées, et sa bite a pulsé violemment dans ma bouche. J’ai tout avalé, les doigts toujours enfoncés dans son cul. Derrière moi, Claire accélérait le mouvement de sa main et me mordait l’épaule.

— Avale tout… et jouis encore pendant qu’il se vide dans ta gorge.

Le troisième orgasme de la nuit (le mien) m’a prise de façon presque douloureuse. Je me suis contractée autour des doigts de Claire pendant que le sperme d’Éric finissait de couler sur ma langue. Mes jambes ont tremblé. Un petit gémissement m’a échappé, étouffé par la bite encore chaude.

Quand tout s’est calmé, Claire a retiré ses doigts de moi et les a essuyés nonchalamment sur ma cuisse. Elle a regardé la scène un instant : son mari épuisé, couche ouverte, sexe encore brillant… et moi, à genoux entre ses jambes, gants de latex tachés, la bouche gonflée.

Puis elle a passé une main dans ses cheveux et a dit d’une voix plus douce, presque normale :

— Allez. Douche. Tous les trois. On va se coucher après.

La salle de bain était encore chaude d’humidité. Claire a fait couler l’eau et nous a fait entrer sous le jet. Elle a lavé Éric en premier, avec des gestes calmes, maternels, en lui parlant bas comme à un vrai enfant. Puis elle s’est tournée vers moi. Ses mains ont glissé sur mon corps pour faire partir les restes d’urine, de salive et de sperme. Elle a pris son temps sur mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses. Éric nous regardait faire en silence, collé contre nous, sa bite déjà en train de se ranimer sous l’eau chaude.

On s’est séchés sans beaucoup parler. Claire n’a pas ressorti de couche. Elle a juste passé une serviette sur Éric et m’a tendu une chemise de nuit fine, presque transparente. Elle-même a enfilé un simple débardeur que nous avons quitté en nous couchant.

Dans la chambre, le grand lit à barreaux attendait. Claire a installé Éric au milieu, sur le dos. Puis elle s’est allongée d’un côté, et m’a fait signe de prendre l’autre. Nous étions nues sous les draps légers, une de chaque côté de lui. Sa chaleur à lui remplissait l’espace entre nous.

Claire a posé une main sur le torse de son mari et a commencé à lui parler avec cette voix particulière, douce et directive à la fois, celle qu’on garde pour les enfants :

— Mon grand a été très sage ce soir… Il a bien pris son bain… bien pris sa température… maintenant il va faire l’amour à sa nounou. Tout doucement d’abord… puis plus fort. Maman regarde.

Éric a tourné la tête vers moi. Ses yeux étaient encore un peu brumeux, mais son sexe était déjà lourd et dur contre ma cuisse. Claire a pris sa bite dans sa main et l’a guidée entre mes jambes.

— Voilà… mets-toi sur elle… comme ça… oui…

Il s’est allongé sur moi. Le poids de son corps d’homme contrastait violemment avec les petits sons qu’il poussait. Claire tenait encore sa queue et l’a fait pénétrer en moi d’un geste précis. Je me suis ouverte autour de lui avec un gémissement. Il était épais, brûlant, et il a commencé à bouger tout de suite.

Claire s’est collée contre son dos, une main passée autour de sa taille pour continuer à guider ses hanches, l’autre glissée entre ses propres cuisses. Elle se caressait lentement en regardant son mari me prendre.

— Plus fort, mon grand… la nounou aime quand tu la prends fort… oui… comme ça… plus profond…

Éric a accéléré. Ses coups de reins sont devenus plus amples, plus lourds. Le lit a grincé. Je sentais chaque centimètre de lui, le frottement, la façon dont mon sexe trempé l’absorbait. Claire murmurait toujours des encouragements d’une voix douce et obscène à la fois, pendant que ses doigts tournaient sur son clitoris avec de plus en plus de rapidité.

— Elle est à toi ce soir… tu la baise bien… maman est fière de toi…

Je m’accrochais à ses épaules. Les barreaux du lit étaient juste au-dessus de ma tête. À un moment, Claire a pris une de mes mains et l’a posée sur sa propre chatte pour que je sente à quel point elle était mouillée. Elle a joui en silence, le front pressé contre le dos de son mari, pendant qu’il me prenait encore plus fort, presque sauvagement maintenant.

Éric a duré longtemps. Beaucoup plus longtemps que la première fois. Quand il a enfin joui, c’est avec un long gémissement rauque, enfoncé jusqu’à la garde, en me remplissant par saccades profondes. Je sentais la chaleur se répandre en moi. Il s’est affalé sur mon torse, lourd, haletant, et a cherché mon sein pour le prendre dans sa bouche comme un bébé épuisé.

Claire a caressé les cheveux de son mari, puis les miens.

— Voilà… maintenant on dort. Tous ensemble.

Elle a éteint la lampe.

Éric est resté enfoncé en moi encore un long moment avant de glisser sur le côté, une jambe toujours posée sur la mienne. Claire s’est collée dans mon dos. Une de ses mains a trouvé mon ventre et y est restée, possessive et calme.

Dans le noir, entre leurs deux respirations, j’ai fermé les yeux.

*Note mentale, 4 h 03 : nuit all inclusive avec bébé adulte et femme dominante. Pipi, allaitement, examen rectal, double jouissance et baise dirigée dans un lit à barreaux. Niveau d’absurdité : toujours maximal. Niveau de calme étrange après coup : inattendu. Je dors entre un homme en body et sa femme qui m’a léchée plus tôt. Le mémoire va avoir besoin d’un chapitre entier sur la régression et le partage.*

Le sommeil est venu assez vite.

Au petit matin, la lumière grise filtrait déjà entre les rideaux.

Éric dormait encore, la bouche ouverte.

Claire avait une main posée sur mon sein.

Et pour la première fois depuis longtemps, je n’avais pas envie de bouger tout de suite.

Les avis des lecteurs

Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...

Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Miss_Sexcret

Mémoire d'Escorte E11 - Récit érotique publié le 19-09-2026
Mémoire d'Escorte E10 - Récit érotique publié le 18-09-2026
Mémoire d'Escorte E09 - Récit érotique publié le 13-09-2026
Mémoire d'Escorte E08 - Récit érotique publié le 09-09-2026
Mémoire d'Escorte E07 - Récit érotique publié le 06-09-2026
Mémoire d'Escorte E06 - Récit érotique publié le 05-09-2026
Mémoire d'Escorte E05 - Récit érotique publié le 02-09-2026
Mémoire d'Escorte E04 - Récit érotique publié le 01-09-2026
Mémoire d'Escorte E03 - Récit érotique publié le 31-08-2026
Mémoire d'Escorte E02 - Récit érotique publié le 27-08-2026