Mémoire d'Escorte E13

- Par l'auteur HDS Miss_Sexcret -
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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L’hôtel était discret et très cher. On nous attendait. Un homme en costume nous a montées directement au dernier étage, duplex. La porte s’est ouverte sur un salon immense, baies vitrées, canapés profonds, champagne déjà au frais, et trois hommes.

Grand. Athlétiques. Décontractés dans des joggings de marque et des t-shirts qui tiraient sur les épaules. L’un d’eux, le plus grand, avait un sourire de prédateur déjà en place. Le deuxième nous a sifflées bas. Le troisième, un peu plus calme, nous a juste dévisagées longuement.

— Voilà les sœurs que nous avons commandé, a dit le plus grand. Putain, Valérie a pas menti.

Cloé a pris les devants, exactement comme prévu. Un sourire insolent, un léger balancement de hanches.

— Salut les champions.

Moi, je suis restée un demi pas en retrait, jouant déjà mon rôle. Le regard du troisième s’est accroché à moi et n’a plus lâché.

Le plus grand a ouvert le champagne, a versé quatre coupes, et nous a tendu les nôtres. Ses doigts ont touché les miens un peu trop longtemps.

— On va bien s’amuser ce week-end, les petites. Vous êtes à nous maintenant.

Cloé a trinqué en riant. Moi, j’ai bu une gorgée. Le champagne était excellent. Trop excellent.

Derrière la baie vitrée, Paris s’étendait, indifférent.

*Note mentale : 18 h 48. Première coupe. Trois joueurs. Une fausse sœur à côté de moi. Et déjà cette impression que mon corps n’est plus tout à fait à moi pour les prochaines quarante heures. L’indépendance a un goût bizarre. Ça commence par se faire partager.*

Le plus grand a posé sa coupe, s’est rapproché, et a posé une main lourde sur ma hanche.

— Alors, Léna c’est ça ? Ne sois pas timide. Tu es toute sage… t’es vraiment sage ? Ou tu fais juste semblant ?

Cloé a éclaté de rire et a répondu à ma place :

— Elle ne fait pas semblant. Mais elle apprend vite. Si tu veux une salope viens me voir bébé.

Les trois hommes ont souri. Le week-end venait de commencer.

Le plus grand s’appelait Karim. Épaules larges, mâchoire carrée, sourire facile et déjà un peu cruel. Celui qui nous avait sifflées s’appelait Théo : plus nerveux, regard vif, mains toujours en mouvement. Le troisième, plus silencieux, s’appelait Ilia. C’était lui qui me regardait le plus.

(un grand russe avec des mains énormes)

Karim a servi une deuxième coupe et s’est laissé tomber dans le canapé, les jambes écartées.

— Approchez, les frangine. On veut vous voir un peu mieux.

Cloé n’a pas hésité. Elle s’est avancée, a fait un petit tour sur elle-même en faisant remonter sa jupe d’un geste volontairement maladroit. Théo a sifflé à nouveau. Moi, j’ai suivi plus lentement. Le rôle de la sage collait encore à ma peau.

Ilia a tendu la main, attrapé le bord de mon cardigan et m’a tirée vers lui.

— T’es la plus discrète, toi. C’est celle-là que je veux regarder en premier.

Sa main a glissé le long de ma cuisse, sous la jupe plissée, jusqu’à la couture de ma culotte. Il a appuyé, constaté que j’étais déjà chaude, et a souri pour la première fois.

— Elle est déjà mouillée, les gars.

Karim a ri.

— Les timides sont toujours les pires salopes. Cloé, viens ici. Montre-nous comment tu t’y prends avec ta sœur.

Cloé a échangé un regard avec moi. Un regard qui disait à la fois « on est là dedans » et « je vais vraiment le faire ». Elle s’est placée derrière moi, a collé son corps contre mon dos, et a glissé ses mains sous mon chemisier. Ses doigts ont trouvé mes seins, les ont sortis du soutien-gorge, et les ont offerts à la vue des trois hommes pendant qu’elle m’embrassait dans le cou.

— Elle a des bons seins, hein ? a-t-elle murmuré contre mon oreille, assez fort pour qu’ils entendent. Et elle kiffe qu’on les touche.

Théo s’est levé, s’est placé devant moi et a ouvert sa braguette sans cérémonie. Sa bite est sortie, déjà lourde, à moitié dure. Il a pris ma main et l’a posée dessus.

— Fais moi durcir petite salope. Pendant que ta pute de soeur t’occupe.

Je me suis exécutée. Cloé, derrière moi, avait glissé une main entre mes cuisses et caressait ma culotte avec une lenteur provocante. Karim s’était mis à se branler en nous regardant, le regard sombre, presque sérieux.

*Note mentale : je suis debout au milieu d’un salon d’hôtel, un seins à l’air, la main d’une fille joue avec ma chatte, la bite d’un footballeur dans ma paume, pendant que deux autres regardent. Et mon cerveau note encore la façon dont Cloé appuie exactement au bon endroit. Je suis foutue.*

Ilia a fini par perdre patience. Il a tiré ma jupe vers le bas, a fait tomber ma culotte, et m’a fait basculer en avant. Mes mains se sont posées sur les cuisses de Théo pour me rattraper. L’instant d’après, j’avais la bite de Ilia qui poussait contre mon entrée, puis qui s’enfonçait d’un coup, profond, sans préliminaires.

— Putain elle est serrée, a-t-il grogné.

Cloé s’est agenouillée à côté de moi, a pris la bite de Théo dans sa bouche et a commencé à le sucer en me regardant se faire prendre. Karim s’est levé, a fait le tour, et a posé sa queue contre mes lèvres.

— Ouvre, ta putain de bouche de sainte. On va bien t’occuper.

Et j’ai ouvert ma putain de bouche.

Trois mecs. Une collègue de travail qui joue ma sœur à genoux à côté de moi. Et déjà ce rythme brut, athlétique, sans fioritures.

Karim tenait ma tête. Ilia tenait mes hanches. Théo gémissait dans la bouche de Cloé.

Le week-end venait vraiment de commencer.

Et il n’y avait plus aucune place pour faire semblant.

Karim a poussé plus loin dans ma bouche. Lourd, chaud, le goût déjà marqué de peau et de pré-sperme. Mes yeux ont larmoyé presque tout de suite. Derrière moi, Ilia avait trouvé son rythme : des coups de reins profonds, réguliers, sportifs. Chaque fois qu’il rentrait jusqu’au bout, mon souffle se coinçait autour de la bite de Karim. Le bruit de mon sexe trempé qui l’absorbait résonnait clairement dans le salon.

Cloé, à genoux juste à côté, suçait Théo avec une application bruyante et volontairement obscène. Par moments elle se retirait, laissait un filet de salive, et me regardait se faire prendre avec un petit sourire complice et un peu cruel.

— Elle prend bien ma frangine, hein ? a-t-elle dit en direction de Ilia, la voix rauque. Je te l’avais dit qu’elle faisait semblant d’être sage.

Ilia a grogné en réponse et a giflé ma fesse. Pas trop fort. Juste assez pour faire claquer la peau. La sensation a voyagé directement entre mes cuisses. Je me suis sentie resserrer autour de lui. Il l’a senti aussi.

— Putain elle kiffe, a-t-il lancé aux autres. La petite sœur kiffe se faire démonter.

*Note mentale : oui, je kiffe. Malheureusement. Le corps n’a pas reçu le mémo sur la dignité intellectuelle. Il est trop occupé à calculer l’angle exact de la bite de Ilia et la façon dont celle de Karim tape le fond de ma gorge. Mon mémoire peut aller se faire foutre pour le moment.*

Karim a retiré sa queue de ma bouche avec un bruit mouillé et s’est mis à me gifler légèrement les joues avec, en riant.

— Regarde-moi pendant que mon « frère » te baise. Ouais… comme ça. Avec tes grands yeux de bonne élève.

Je l’ai regardé. Les yeux plein d’eau, la bouche ouverte, la salive qui filait sur mon menton. Cloé a choisi ce moment pour se coller contre moi et m’embrasser, salement, en partageant le goût de Théo. Sa langue a glissé contre la mienne pendant que Ilia accélérait derrière. Le contraste m’a arrachée un gémissement aigu.

Théo a perdu patience. Il a tiré Cloé par les cheveux, l’a mise à quatre pattes à côté de moi, et l’a pénétrée d’un coup sec. Elle a crié, puis a ri, puis a tendu le bras pour attraper ma main. Nos doigts se sont croisés sur le tapis pendant que les deux hommes nous prenaient côte à côte, au même rythme, comme pour comparer.

Karim s’est placé devant moi à nouveau et a repris ma bouche. Cette fois plus profond, plus exigeant. Une main tenait fermement ma nuque. L’autre caressait mon sein sorti du chemisier.

— On va vous remplir toute la nuit, les filles… a-t-il soufflé. Vous allez rentrer élargies dimanche.

Ilia a changé d’angle, a agrippé mes hanches plus fort, et a commencé à viser un point précis à l’intérieur. Le plaisir, qui jusqu’ici restait un peu en retrait derrière la surprise et l’intensité, a soudain monté en flèche. Mes cuisses ont tremblé. Un son bizarre m’est sorti de la gorge, étouffé par la bite de Karim.

Cloé a tourné la tête vers moi, le visage déjà défait, et a soufflé entre deux coups de reins :

— Vas-y… jouis… je veux t’entendre…

Ilia a senti que j’y étais. Il a accéléré, brutal, précis, et a glissé une main sous moi pour écraser mon clitoris. L’orgasme m’a frappée de façon presque comme un coup de poing. Violent. Sans élégance. Mes parois se sont contractées par secousses autour de sa bite pendant que je gémissais contre la queue de Karim. Mes yeux se sont fermés. Pendant quelques secondes, il n’y a plus eu que ça : le pouls entre mes cuisses, le bruit des corps, et la main de Cloé qui serrait toujours la mienne.

Quand les vagues se sont un peu calmé, Ilia a ralenti sans s’arrêter. Il était toujours dur comme du béton.

— Elle a joui, les gars, a-t-il annoncé avec un rire satisfait. La petite soeur a joui sur ma queue. Qui veut ma place ?

Karim a retiré sa bite de ma bouche et a échangé un regard avec Théo. Un regard de compétition pure.

— Moi, a dit Karim. Je veux sentir ce qu’elle a dans le ventre.

Il a fait signe à Ilia de se retirer. Le vide a été presque douloureux. L’instant d’après, Karim était derrière moi, plus épais, plus long, et il s’enfonçait avec une lenteur volontairement cruelle, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que ses hanches collent parfaitement contre mon cul.

— Putain… a-t-il soufflé. Elle est encore en train de pulsée.

Cloé, toujours prise par Théo, a tendu le bras et a caressé mon visage de ses doigts humides.

— Bienvenue au club, sœurette, a-t-elle murmuré avec un sourire cassé et lumineux à la fois.

*Note mentale : je suis à quatre pattes sur un tapis d’hôtel, une bite de champion dans le ventre, une autre qui attend, une fille qui me tient la main pendant qu’on la baise à côté de moi, et mon orgasme qui n’est même pas encore complètement redescendu. Si c’est ça l’indépendance… elle a un goût très particulier. Et mon cul, lui, a déjà décidé qu’il signerait volontiers pour la suite.*

Deux heures étaient passés depuis notre arrivée et week-end n’avait même pas encore commencé pour de bon.

Karim n’était pas pressé de jouir. Aucun d’eux ne l’était.

Ils s’étaient installés dans un rythme de vainqueurs : longs, puissants, presque méthodiques. Quand Karim a senti que j’approchais à nouveau, il a ralenti exprès, m’a maintenue juste au bord, puis a changé de position. Il s’est allongé sur le dos et m’a faite chevaucher face à lui. Ses mains énormes tenaient mes hanches et me guidaient de haut en bas, profond, pendant que Théo se plaçait derrière moi et glissait deux doigts dans ma bouche pour que je les suce.

Ilia, lui, avait tiré Cloé sur le canapé. Il la baisait lentement, presque posément, en lui tenant les cuisses bien ouvertes pour que les autres puissent regarder. Cloé gémissait sans retenue, une main agrippée au bord du coussin, l’autre tendue vers moi. Nos doigts se sont touchés une seconde dans le vide.

— Échangez, a ordonné Karim d’une voix rauque.

Ils l’ont fait sans discussion. D’un coup j’ai eu Ilia sous moi, plus long, avec un angle différent qui frottait exactement là où j’étais déjà trop sensible. Karim est passé à Cloé. Théo s’est allongé en travers du canapé et m’a tirée en avant pour que je le prenne dans ma bouche pendant que Ilia me soulevait et me rabaissait sur sa queue.

Les orgasmes sont devenus difficiles à compter.

Le mien d’abord, violent, en pleine gorge de Théo.

Puis celui de Cloé, juste à côté, qui a crié fort en se contractant.

Puis encore moi, plus bas, plus sourd, quand Ilia a appuyé son pouce sur mon clitoris tout en continuant de me pénétrer.

Ils ne jouissaient toujours pas.

*Note mentale : ces types ont une endurance de machine. Mon bassin est déjà en feu, mes cuisses tremblent, Cloé a le mascara qui coule, et eux sont toujours durs comme au premier coup. Le titre de champion doit donner des super-pouvoirs. Ou alors ils se sont refilés quelque chose. Dans les deux cas, mon cul va s’en souvenir.*

Au bout d’un moment — une heure ? plus ? — Karim a fini par lever la main.

— Pause, les gars. On boit un coup. Et on revoit les buts d’hier ?

Ils se sont retirés presque en même temps. Le vide a été brutal. Je me suis affalée sur le côté, les jambes ouvertes, le souffle court. Cloé est venue s’écrouler contre moi, la tête sur mon sein, en riant d’un rire épuisé et un peu hystérique.

— Putain… a-t-elle soufflé. Ils sont vraiment pas humains.

Karim a attrapé le téléphone de la suite.

— Room service. Encore un magnum de champagne. Et à manger. Beaucoup. Des trucs qui tiennent au corps. Et vite.

Cinq minutes plus tard, un serveur a frappé. Les mecs ont enfilé des peignoirs à la va-vite. Nous, on est restées nues sous une couverture tirée jusqu’à la poitrine. Le plateau est arrivé chargé : plateaux de charcuterie, fromages, pains, fruits, des mini-burgers encore chauds, des verrines. Et le magnum dans son seau de glace.

Dès que la porte s’est refermée, l’ambiance a un peu retombé. Les trois se sont installés autour de la table basse, encore à moitié durs sous les peignoirs, en train de se servir sans façon. Théo a allumé le grand écran. L’image du stade est apparue, le bruit de la foule, le ralenti du but de la victoire.

Cloé a tiré la couverture un peu plus haut sur nous deux et a chuchoté contre mon oreille, assez bas pour que les mecs ne l’entendent pas :

— T’en peux plus ?

— Les jambes, oui. Le reste… je sais plus. Toi ?

Elle a soufflé un petit rire rauque.

— J’ai le cul en feu et la bouche qui sent le sperme. Mais j’ai encore faim. De tout.

Elle a tendu le bras, a piqué un morceau de pain et un bout de fromage, puis m’en a collé un peu dans la bouche. On a mangé comme ça, collées l’une à l’autre, en silence pendant quelques minutes. Ses doigts restaient posés sur mon ventre, absents, juste là. De temps en temps elle caressait distraitement la peau, comme pour vérifier que j’étais encore réelle.

Karim a rapporté le magnum et des flûtes. Ilia a tendu une coupe vers moi sans quitter l’écran des yeux.

— Bois. T’en auras besoin.

J’ai bu. Le champagne était glacé. Il a coulé dans ma gorge encore sensible et a fait un contraste bizarre avec la chaleur qui battait toujours entre mes cuisses. Cloé a attrapé ma coupe et a bu à son tour, les yeux brillants, les lèvres gonflées.

On a continué à grignoter. Cloé a chuchoté encore :

— T’as vu comment ils nous regardent même en mangeant ? On est clairement le dessert.

— Je sais. Et demain il y en a deux de plus…

Elle a posé sa tête un instant contre mon épaule.

— On tient le coup. Ensemble. Deal ?

— Deal.

Sur l’écran, le but est rentré une deuxième fois, puis une troisième, en super slow motion. Karim a commenté, Théo a rigolé, Ilia restait plus silencieux. De temps en temps, l’un d’eux posait une main sur la cuisse de Cloé ou sur la mienne, caressait absentent, remontait jusqu’à un sein, pinçait un téton, puis retournait au match.

Quand la vidéo s’est terminée, Karim a posé sa flûte, s’est levé, et a regardé nos deux corps encore étalés sur le canapé.

— Bon. On a gagné le match. Maintenant on finit de fêter ça correctement.

Karim a regardé Théo, encore dur, et a souri.

— Tu n’as pas débander mon salop. Allez les frangines. Vous deux contre lui. On veut le voir craquer. Moi je paris 500 € que vous ne le faites pas jouir en moins de 5 mn.

Cloé a échangé un regard avec moi. Un regard fatigué, allumé, presque méchant de complicité. On s’est traînées jusqu’à Théo à quatre pattes, les genoux qui frottaient sur le tapis déjà collant. Elle a pris le côté gauche, moi le droit.

Nos bouches se sont ouvertes en même temps. Le gland chaud et lisse a glissé d’abord entre mes lèvres, puis Cloé l’a récupéré, puis on l’a partagé. Nos langues se touchaient autour de la tête, se croisaient, se frottaient l’une contre l’autre en léchant la même fente qui suintait déjà. Je sentais le goût salé de son pré-sperme mélangé à la salive de Cloé. On suçait sale. Bruyant. Des bruits de succion humides, des gloussements quand on se disputait le gland.

Théo a juré, la tête renversée.

— Putain les filles… vous êtes trop chaudes à deux…

Cloé a descendu plus bas, a pris une de ses couilles dans sa bouche et l’a sucée pendant que je m’occupais du manche. Puis on a inversé. Ma langue a tourné sous le frein, la sienne a plat sur le gland. On se regardait parfois, les yeux mi-clos, la bouche pleine, un filet de bave qui coulait déjà de nos mentons. Elle a glissé deux doigts le long de ma joue pour ramener un peu de salive et l’étaler sur la bite, puis elle a repris le gland en le faisant disparaître jusqu’à la gorge. J’ai entendu le bruit caractéristique quand il a buté au fond. Elle a eu un haut-le-cœur discret, a ri contre sa peau, et a recommencé.

J’ai pris le relais. J’ai ouvert grand, j’ai poussé jusqu’à sentir le gland frapper le fond de ma gorge. Mes yeux ont larmoyé tout de suite. Cloé, à côté, léchait ce qui dépassait, sa langue collée contre mes lèvres. On était collées, seins contre seins, genoux qui se touchaient. Elle a glissé une main sous ses couilles et les a massées pendant que je le pompais. Moi j’ai attrapé la base et j’ai serré.

On a accéléré.

Plus vite.

Plus profond.

Plus sale.

Nos salives débordaient, coulaient le long de sa bite, giclaient parfois sur nos seins. Théo respirait fort, les abdos contractés. Cloé a poussé un petit rire rauque contre le gland quand il a commencé à pulser.

— Il va jouir… a-t-elle murmuré contre ma bouche.

Deux minutes plus tard il a explosé en hurlant sa mère.

Fort.

Violent.

Le premier jet a cogné le fond de ma gorge. Le deuxième a débordé et a giclé en partie sur la langue de Cloé qui était restée collée à la mienne. On a tout pris. On a tout gardé. On a continué à le sucer pendant qu’il se vidait, en se passant le gland encore convulsif de l’une à l’autre, en avalant ce qu’on pouvait. Le reste a coulé sur nos mentons, nos seins, le tapis.

Quand il s’est enfin affalé en arrière, tremblant, on s’est redressées un peu. Cloé m’a attrapée par la nuque et m’a embrassée. Salement. Sa langue a fouillé ma bouche pour récupérer le goût de Théo encore présent. On s’est embrassées longtemps, à genoux, le sperme qui séchait déjà sur nos peaux, pendant qu’il soufflait fort derrière nous.

*Note mentale : on vient de vider un champion à deux, bouche contre bouche, comme des vraies petites salopes synchronisées. Et le pire… c’est que j’ai kiffé le moment où nos langues se touchaient autour de sa bite plus que le reste. Mon mémoire est en train de devenir complètement irrécupérable.*

Un silence d’une seconde.

Puis Karim a éclaté de rire. Un gros rire de vestiaire.

— Mamannnnn… ! a-t-il imité en reprenant la voix cassée de Théo. Putain frère, t’as joui en hurlant ta mère !

Ilia a suivi immédiatement, en se tenant le ventre :

— « Maman » ! Sérieux ? On dirait un gamin qui s’est fait pincer les couilles. T’as quel âge déjà ?

Théo, encore à moitié allongé, le bras sur les yeux, a grogné :

— Fermez vos gueules…

Mais il riait déjà malgré lui. Karim s’est approché, lui a tapé l’épaule, toujours mort de rire.

— Nan mais c’est trop beau. Les frangines t’ont vidé les couilles et t’as appelé maman. Je te jure j’en parle jusqu’à la fin de ta carrière.

Cloé a éclaté de rire contre mon épaule, le sperme encore au coin des lèvres. Moi aussi. L’image était trop absurde.

Karim s’est finalement calmé, a essuyé une larme de rire, et a repris d’une voix plus posée, le sourire encore collé au visage :

— Bon… maintenant, concours. Moi et Ilia. Celle qui nous fait jouir en premier gagne cinq cents euros. Qu’avec la bouche et les mains. Pas de chatte. Pas de cul. Juste vos sales petites gueules.

Il a regardé Théo encore affalé :

— Et toi, tu regardes. Et tu réfléchis à ce que tu vas dire à ta mère la prochaine fois.

Cloé a souri en coin, déjà à genoux devant Ilia.

— Je vais gagner, Léna. T’as pas le niveau.

Elle a ouvert la bouche et a avalé Ilia d’un coup, jusqu’à la gorge, en le regardant droit dans les yeux. Sa main tournait sur ce qui restait dehors. Elle suçait comme une professionnelle, bruyante, profonde, avec des petits gémissements calculés.

Moi j’ai pris Karim. Plus lentement au début. Je l’ai léché de la base jusqu’au gland, j’ai sucé les couilles, j’ai fait tourner ma langue. Il regardait Cloé plus que moi. Elle allait plus vite. Ilia gémissait déjà plus fort. Karim restait plus maître de lui.

*Note mentale : Cloé est en train de me niquer le concours. Elle a l’air d’une vraie salope expérimentée et moi je fais encore un peu trop la bonne élève. Il faut que je change de tactique.*

J’ai relevé les yeux vers Karim, sa bite encore bien enfoncée dans ma bouche. J’ai ralenti exprès, j’ai sorti le gland juste assez pour parler avec une voix douce, presque enfantine, pendant que ma main continuait à le branler lentement, bien serrée.

— Monsieur… votre grosse bite de champion est trop grosse pour la petite bouche de pute…

Ma main libre est descendue. J’ai pris ses couilles dans ma paume, je les ai pesées, caressées, puis j’ai glissé un doigt plus bas, entre ses fesses. J’ai trouvé l’anneau et j’ai appuyé doucement. Karim a sursauté. J’ai forcé un peu. Mon doigt a pénétré. Chaud. Serré. Je l’ai fait entrer jusqu’à la première phalange pendant que je continuais à le pomper avec l’autre main et que je parlais toujours de cette voix douce et salope :

— Vous allez me déchirer la gorge… vous allez me remplir le ventre de votre sperme de vainqueur… je suis juste une petite pute à trophée… une petite salope de lycéenne qui suce les champions…

J’ai courbé le doigt à l’intérieur de lui. Il a juré entre ses dents. Sa bite a durci encore plus dans ma main.

— S’il vous plaît… jouissez sur ma figure de bonne élève… après vous aurez le droit de jouer avec ma petite chatte d’ado… de l’ouvrir avec vos gros doigts… de la lécher… de la baiser jusqu’à ce qu’elle gicle…

J’ai accéléré le mouvement de ma main sur sa queue tout en continuant à le doigter. Ma voix restait douce, presque câline, mais les mots étaient de plus en plus sales :

— Vous pourrez m’enculer avec votre grosse queue de footballeur… me l’enfoncer jusqu’aux couilles… me niquer le petit trou jusqu’à ce que je pleure… et après vous jouirez partout sur moi… sur mon visage… sur mes seins… dans mes cheveux… vous pourrez même me pisser dessus si vous voulez… me marquer… me traiter comme votre petite chienne de vestiaire…

Karim respirait fort maintenant. Ses hanches bougeaient malgré lui. Mon doigt faisait des va-et-vient lents et profonds dans son cul pendant que je le branlais de plus en plus vite.

— Je serai votre petite sœur salope… votre trophée… vous pourrez tout me faire… tout…

*Note mentale : je suis en train de doigter le cul d’un champion pendant que je lui parle comme une gamine perverse. Et ça marche. Il tremble. Il va craquer. Cloé peut toujours rêver pour les cinq cents euros.*

Karim a juré très fort. Sa main s’est crispée dans mes cheveux. J’ai senti sa bite gonfler d’un coup contre mon palais. Cloé a accéléré encore, presque en panique, mais c’était trop tard.

Karim a explosé le premier.

Jets épais, chauds, qui m’ont rempli la bouche et ont débordé sur mon menton, mes seins, mes lunettes (que j’avais remises exprès). J’ai tout gardé, tout avalé, en le regardant droit dans les yeux comme une vraie petite chienne obéissante.

Ilia a suivi trois secondes plus tard dans la gorge de Cloé, mais le match était déjà plié.

Karim a soufflé, encore secoué, et a regardé Cloé avec un sourire cruel.

— Désolé chérie, ta petite sœur a gagné. Cinq cents euros pour la petite timide qui parle comme une pute.

Cloé a retiré la bite d’Ilia de sa bouche, un filet de sperme au coin des lèvres, et m’a lancé un regard mi-vexé mi-admiratif.

— Espèce de salope… t’as sorti la carte « petite fille qui parle sale ». C’est pas fair-play.

— On est des putes de trophée ce week-end, ai-je répondu en essuyant mon menton. Fair-play est une option.

Théo, encore allongé, a ri.

— Vous deux, vous êtes dangereuses ensemble.

Karim a attrapé mon visage, m’a embrassée salement pour goûter son propre sperme, puis a lâché :

— Vous avez deux heures pour récupérer. Et on recommence pour de vrai.

Cloé s’est laissée tomber contre moi, la tête sur mon épaule, encore en train de respirer fort.

— T’as vraiment sorti la voix de petite salope… putain t’es forte.

*Note mentale : cinq cents euros de plus. Une gorge en feu. Un goût de sperme qui ne partira pas de sitôt. Et Cloé qui me regarde maintenant différemment. L’indépendance peut attendre. Pour l’instant je suis juste la sœur qui a gagné le concours de pipe. Et j’avoue… ça m’a excitée plus que prévu.*

On est restées collées l’une à l’autre sur le canapé, nues, trempées, en train de partager le reste du champagne tiède pendant que les trois champions allumaient une nouvelle vidéo de leurs buts.

La suite de la nuit est devenue floue.

Ils ont recommencé, bien sûr. Moins longtemps, moins méthodiques. L’alcool avait fini par les rattraper. Karim a fini par s’endormir dans le fauteuil, une bouteille encore à moitié pleine entre les jambes. Ilia s’est écroulé en travers du lit de la chambre du fond. Théo a ramassé un dernier verre et s’est allongé par terre, face contre un coussin.

Cloé et moi, on était saoules autrement. Pas de l’alcool seulement. Du sexe, de la fatigue, de l’adrénaline. On s’est traînées jusqu’au grand canapé, on a tiré une couverture sur nos corps encore collants, et on s’est emmêlées. Sa jambe entre les miennes, ma main sur son ventre, sa bouche contre mon épaule. On a dormi comme ça, collées, sans même chercher à se nettoyer.

Il devait être quatre heures du matin.

---

Je me suis réveillée vers treize heures.

La première chose que j’ai sentie, c’est une chaleur lourde et un poids sur mon visage. J’ai ouvert les yeux. Une bite noire, déjà demi-dure, énorme, reposait juste contre ma joue. Le gland touchait presque le coin de ma bouche.

Un grand type que je n’avais jamais vu était assis sur le bord du canapé, torse nu, en train de me regarder dormir en se touchant distraitement. Derrière lui, un deuxième nouveau — plus massif, crâne rasé — était déjà en train de baiser Cloé.

Elle était à quatre pattes sur le tapis, la tête basse, les seins qui se balançaient. Le nouveau la tenait par les hanches et la pilonnait profondément, sans se presser, avec des coups de reins lourds et réguliers. Cloé gémissait en rythme, les yeux encore à moitié fermés, comme si elle n’avait pas complètement fini de dormir.

Le type dont la bite était sur mon visage a souri en voyant que j’étais réveillée.

— Salut mademoiselle. On t’a pas réveillée trop tôt ?

*Note mentale : 13 h. Une bite de black sur le visage. Cloé déjà en train de se faire démonter par un inconnu. Deux nouveaux champions dans la pièce. Et moi qui n’ai même pas encore eu le droit à un café. Bienvenue au jour 2.*

J’ai cligné des yeux.

La bite a donné un petit coup contre ma lèvre.

Le week-end venait vraiment de recommencer.

*Note mentale – résumé du jour 2 :

Le réveil a été… direct.

J’ai ouvert les yeux avec une bite de vingt-trois centimètres posée sur ma joue comme un rappel de rendez-vous. Salim, dit « le Snake ». À côté, Mateo, un petit Italien qui compensait la taille par une énergie de jackhammer. Cloé, elle, n’avait même pas eu le droit de finir sa nuit : elle se faisait déjà démonter à quatre pattes quand j’ai repris conscience. Classieux.

La journée a ensuite dérivé en mode « les champions s’ennuient et inventent des jeux ».

Cache-cache dans la suite d’abord. Règle simple : celle qu’on trouve se fait prendre sur place, sans négociation. J’ai perdu une fois derrière le rideau de la baie vitrée (score : 1-0 pour Salim). Cloé a perdu dans le placard à peignoirs. On a ri comme des idiotes entre deux gémissements.

Ensuite direction le spa. Piscine. Encore spa. À un moment on s’est retrouvées à faire un show lesbien sur les chaises longues pendant que les cinq regardaient en silence religieux. J’ai kiffé. Vraiment. Plus que je ne voulais l’admettre. Cloé a une façon de lécher qui devrait être enseignée en master de sexualité comparée.

Et puis il y a eu les concours.

Parce que bien sûr, des footballeurs ne savent pas s’amuser sans classement.

- Concours de pipe (déjà validé la veille) : gagné grâce à la voix « petite salope de lycée ». +500 €.

- Le Snake Challenge : enfoncer la 23 cm de Salim le plus profond possible et tenir au moins 5 secondes sans vomir. Cloé a réussi 6 secondes. Moi j’ai tenu 4 secondes et j’ai failli rendre les mini-burgers de la veille. +500 € pour Cloé.

- Concours « laquelle fait jouir le plus vite juste avec les seins » : j’ai gagné. Mateo n’a pas tenu trente secondes. +500 €.

- Concours de dirty talk le plus dégueulasse : match nul. On a toutes les deux été payées. Les mecs étaient trop pliés de rire pour trancher.

Karim a fini par réclamer son dû personnel : il m’a enculé dans les douches de la piscine (ma première vraie sodomie) puis il m’a pissé dessus. Chaud, humiliant, et bizarrement le truc qui m’a le plus marquée de la journée. Note à creuser pour mon mémoire (ou à ne jamais raconter à ma mère).

À 18 h, le coach a appelé.

Les cinq ont disparu en moins de dix minutes, sacs de sport et airs de « on a un vrai métier, nous ». Il restait juste l’odeur de chlore, de sperme et de champagne éventé.

Et nous voilà, Cloé et moi dans une suite de luxe mais dans bordel total.

Là, j’ai juste besoin de dormir.

Et peut-être d’un ostéopathe.

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