Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (8) : adultère et partouze sous les tr
Récit érotique écrit par Olga T [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (8) : adultère et partouze sous les tr
J’ai raconté, dans les récits précédents, comment j’avais repoussé toutes les avances, d’abord avec indignation, puis de plus en plus difficilement, d’autant que Philippe était, non seulement consentant, mais bien souvent à l’origine des «pièges » qui m’étaient tendues.
Mon état d’esprit au printemps 2007 : Je résiste encore maisJ’étais de plus en plus troublée, les tétons durs et la chatte de plus en plus trempée. J’étais consciente que ma résistance atteignait ses limites. La dernière tentative, organisée par Jean et Christine avec la complicité très active de Philippe, n’avait échoué in extremis que suite à une défaillance inattendue de Jean.
Et pourtant, malgré le désir qui me tenaillait le ventre, je voulais tenir, ferme sur ma résolution de rester une épouse sage, fidèle, malgré ma profonde frustration. Alors que j’avais déjoué plus ou moins bien tous les pièges destinées à me faire « tomber », c’est de façon imprévue que j’ai craqué, lors d'un voyage seule au Brésil, draguée sur une plage par deux jeunes garçons, que j’ai ramenés à mon hôtel. C’est ce moment-là que ma vie de femme a basculé, même s’il faudra encore attendre quelques mois, la rencontre avec Rachid, pour que les choses atteignent un point de non-retour. Ce jour-là, comme quelques mois plus tard avec Rachid, ce sont de parfaits inconnus qui allaient réaliser ce que tant d’autres avaient tenté en vain.
Mon texte comprend quelques passages en Anglais, comme cela s’est passé ce jour-là. Mais je pense que, vu le contexte, ce n’est pas trop difficile à comprendre !
La tentation de RioC’était au printemps 2007, j’avais eu la possibilité de participer à un voyage organisé de deux semaines en Amérique Latine. Ça tombait bien, c’était deux semaines après la soirée chez Jean et Christine, qui s’était très mal terminée de tout point de vue : j’avais résisté in extremis, mais ma réputation en était sortie encore plus dégradée, je passais définitivement pour une allumeuse et donc, mes relations sociales, déjà limitées, se réduisaient désormais à peau de chagrin. Les bien-pensants m’appelaient « la catin », les libertins «l’allumeuse». J’avais vraiment besoin d’un « break », de faire le point. Je ne partais pas avec d’autres intentions.
J’avais proposé à Philippe de m’accompagner, mais, trop occupé, il n'avait pas pu m'accompagner. Au fond, c’était bien ainsi.
La première étape fût Rio de Janeiro. J'avais la chance d'avoir une chambre seule et nous étions assez libres de nos mouvements. Je voulais profiter du voyage et le premier jour à Rio je me suis levée tôt, vers 6h00, à l'aube. Nous étions dans un grand hôtel près de Copacabana.
Je suivais les consignes de sécurité de ne pas s’aventurer à l’extérieur en montrant des signes extérieurs comme quoi j’étais une touriste. Donc pas de vêtements de luxe, pas de montre, pas de téléphone portable, d’argent ou de carte de crédit. Etant originaire d’un pays méditerranéen de l’Union européenne, habituée au soleil, j’étais naturellement hâlée et je pouvais donc me sortir en espérant ne pas être importunée. Du moins, je le croyais. Je m'étais habillée simplement avec un short, un tee-shirt échancré. J'avais un string de bain. Sans le faire exprès, le tee-shirt laissait voir mes petits seins.
La plage était encore assez déserte à cette heure matinale. C'est là que j'ai croisé Pedro et Joao. J'ai su plus tard que Pedro avait 22 ans et Joao 18 ans. Ils étaient noirs et musclés, en short avec un tee-shirt qu'ils avaient enlevé. Ils m'ont fait un clin d'œil et je leur ai souri. Pedro engagea la conversation en Anglais• « Good morning, Madam. How are you ? My name is Pedro and my cousin is Joao. What is your first name ?
• Olga.
• Nice to meet you. You are not Brazilian ! Are you European ?
• My husband is French.
• He lets you walking alone here, so early in the morning? You are not afraid?
• He is not with me. But I am not afraid. I love Rio and I am so happy to meet two nice guys.
• Is your husband not afraid to let you alone ?
• He is not jalous at all.
• You are so pretty, Olga. You are a dream ! So sexy !
• Really ? You are very nice guys too. So manly !
• Come here near us, Olga, you will check yourself the effect you are on us. See how hard you make me, my angel?
Pedro posa la main sur son short et me fit signe d'approcher. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Certes Philippe me parlait depuis longtemps de son souhait de me voir faire l'amour avec un autre devant lui. Mais d'une part il n'était pas là, d'autre part je n'avais jamais franchi le pas.
Je me suis approchée et je me suis assise près d'eux, entre Pedro et Joao. Sous leurs shorts, ils étaient déjà en érection.
Trio et adultèrePedro a pris l'initiative de poser sa main sur ma cuisse, de me caresser. Voyant que je me laissais faire, il s'est enhardi, a caressé mes seins sous mon tee-shirt et m'a embrassé longuement à pleine bouche. Il a pris ma main et l'a posé sur la bosse qui déformait son short. J'étais impressionnée par la taille de l'engin.
• Apparently, you are interested by my cock. If you agree, we will fuck you, Olga. We are very excited by you.
• Really ?
• Please check.
La plage était encore très déserte. Sans hésiter, il descendit son short et me montra sa queue fièrement dressée.
• Touch it. Do not hesitate, you want it, that is clear. You are a bitch and we will fuck you.
Je n’ai pas hésité et je me suis mise à le branler, pendant que lui se mit à fouiller mon intimité de ses doigts.
• You are so excited, your pussy is so wet and so open ! You are in heat. I have never met a woman like you, Olga.
Il enleva mon tee-shirt et commença à caresser mes seins, à les embrasser. Je me laissais faire, prête à tout accepter de ces inconnus.
• Suck me, bitch !
Je l’ai prise en bouche, sans hésiter un instant et j’y ai mis tout mon art de la fellation. J’étais sur une plage publique, assez déserte heureusement vue l’heure. J’étais topless, en train de m’offrir aux caresses de deux inconnus. Le plus jeune ne se contentait plus de mater, il me touchait à son tour, ses doigts fouillaient mon intimité. Il encourageait son aîné : « We are going to fuck this whore ! »Ce jour-là, je subis ma première gorge profonde. Pedro fit pénétrer l’engin jusqu’au niveau de ma gorge. Il prit ma tête entre mes mains. Il fit revenir l’engin jusqu’à l’entrée de la bouche et donna un léger coup de rein pour le refaire pénétrer au fond. Il fit faire à son sexe trois allers-retours comme cela, sans forcer pour habituer ma bouche et ma gorge à la présence du gros manche. J’avais les yeux embués de larmes, mais lui fit signe de continuer.
Il fit sortir le gland à quelques centimètres en dehors de ma bouche et le remit immédiatement à l’intérieur d’un mouvement plus fort des hanches. Il alla au-delà de la gorge, ce qui me donna immédiatement envie de vomir. Il revint immédiatement à l’extérieur de la bouche, pour repartir, une demi-seconde après, taquiner ma glotte. Mes yeux pleuraient, mon nez coulait et de la salive s’échappait des commissures de mes lèvres. Il me testait pour voir jusqu’où j’étais prête à aller. Je recevais cet immense engin qui investissait toute sa bouche et sa gorge. Parfois, il me laissait un peu de répit pour éviter de me faire vomir. Il laissait passer une seconde pour que je reprenne ma respiration et reprenait le va-et-vient implacable de son sexe dans ma bouche et ma gorge. Jamais je n’avais été traitée comme ça.
Pedro me dit qu’il ne voulait pas se vider dans ma bouche mais que lui et son cousin voulaient me baiser. Il a ajouté que son cousin Joao était majeur mais n'avait pas encore d'expérience et serait très fier de connaître une Européenne.
Je leur ai dit que je préférais faire ça dans ma chambre à l'hôtel. J’ai remis mon teeshirt et eux leurs shorts. Les deux garçons m'ont accompagné, il y a avait peu de monde à cette heure-là, heureusement car ils m'enlaçaient, me roulaient des pelles me tripotaient sans vergogne, posaient leurs mains sur mes fesses.
A la réception, le réceptionniste ne voulait pas les laisser rentrer. J’ai dû acheter son silence, en lui promettant de l’argent. Il fit signe d’y aller, ajoutant en Anglais :• Congratulations, guys! Fuck her well, make her enjoy, that we hear well the shouts of pleasure of this whore !
Ils m'ont déshabillé dans l'ascenseur et je suis entrée nue dans la chambre. Dans l'ascenseur déjà leurs doigts avaient exploré ma chatte trempée et leurs bouches avaient sucé mes tétons. J'étais excitée comme je ne l'avais jamais été de ma vie.
A mon tour je les ai déshabillés, je les ai embrassés, caressés. Puis je me suis mise à genoux pour les prendre en bouche à tour de rôle. La verge de Joao était déjà impressionnante. Ils étaient incroyablement résistants. Pedro a repris sa gorge profonde, utilisant ma bouche comme une chatte, Je ne m’habituais pas, je m'étouffais, il allait au fond de ma gorge. Pendant ce temps, Joao me rendait folle en me suçant les tétons, puis en me doigtant et enfin en me léchant la chatte suivant les conseils de son aîné qui lui disait de bien me préparer pour sa queue. Et ce jeune vicieux me doigtait aussi le cul.
Pedro ne voulait pas jouir dans ma bouche, en tout cas pas tout de suite. Il m'a dit qu'il était sain, qu'il avait fait récemment un test VIH. De toute façon, j'avais envie d'être baisée, de bien le sentir et qu’il se vide en moi. J’étais folle, je ne pensais pas aux risques, celui-là et aussi celui de me faire engrosser. Je voulais ce qui m’avait tant manqué ces dernières années : me faire saillir et me faire remplir. J’avais oublié mon mari et mes bonnes résolutions. Je me disais juste qu’il aurait tant aimé être là en spectateur, pour les encourager. Cette fois personne ne m’avait poussée, tendu un piège. C’était moi et moi seule qui m’offrait, qui plus est à deux inconnus, pour qui je n’étais qu’une femelle en chaleur, un vagin, une bouche, un cul. J’avais été folle de me priver de ça si longtemps.
• Oh please, fuck-me. Without condom, please and I want you will come in my pussy. Put your big cock very deep. I want it, I need it. I belong to you. Make of me what you want !
Je me suis mise à quatre pattes et il s'est enfoncé d'un coup, me prenant en levrette. J'étais tellement humide et ouverte que ça n'a posé aucun problème malgré la taille de son engin. Ses couilles bien remplies tapaient contre mes fesses.
• Do you like ?
• Oh yes, please go on ! Yes ! Stronger, deeper, faster ! Oh yes. Joao, your turn will come. Please touch me, kiss me, I need it. Oh yes take care of my breasts.
• Take that, bitch! I am going to make you shout with pleasure !
• Oh yes, it is marvellous. Don’t stop, I beg you, fuck me again and again, pleaaaaase !
• How good you are, Olga. It is a pity your husband cannot attend.
• Oh yes he would be so happy to be finally cuckhold. He dreams to watch a male fucking me !
• We will call him when we do it again this evening. At least he will listen your pleasure !
Pedro m'a besogné un long moment, dans différentes positions pendant que Joao matait, me caressait, m'embrassait. J’enchainais les orgasmes et Pedro résistait.
• You are not afraid that I make you a baby? I will come in your pussy now.
• Please do it. Come please. I want your seed ! YesssssssQuand Pedro a joui en moi, j'ai failli m'évanouir, tellement le plaisir était fort. Il m'a envoyé dans la chatte des quantités énormes de semence.
Ils m'ont épuisé pendant trois heures. Je devais sucer Pedro pour qu'il reprenne vigueur pendant que Joao, à son tour, me prenait. Il était doué pour une première fois même si ce n'était rien après le pieu qui m'avait saillie. Joao s'est à son tour vidé dans ma chatte alors que Pedro qui matait me traitait de putain, de salope, de chienne.
Il s'est alors dirigé vers moi m'a retourné et a commencé à préparer mon anus. Il m'a léché, doigté, lubrifié. J'ai hurlé quand il m'a pénétré mais au bout d'un moment, grâce aussi aux caresses de Joao, la douleur s'est estompée. J'avais un nouvel orgasme, par le cul cette fois ci.
Les deux garçons m'ont fait tout ce qu'il est possible de faire à une femme au cours de ces trois heures. Je les ai sucés à fond et le sperme coulait de mes lèvres. Chacun m'a encore baisée et sodomisée une fois. J’étais épuisée mais heureuse d'avoir découvert ce que je recherchais depuis longtemps. Je réalisais tout ce qui m'avait manqué au cours de ces dernières années.
Candaulisme « auditif » et première expérience de partouze à quatreEn même temps, j’étais triste que cela se soit passé hors de la présence de mon Philippe, lui qui m’avait tant poussée dans cette voie. J’avais commis un nouvel adultère, pour la troisième fois depuis notre mariage, mais pas dans le cadre candauliste qu’il souhaitait tant. L’amour que j’avais et que j’ai pour lui exigeait que je l’informe et que, d’une certaine façon, il puisse, même à distance, en bénéficier.
J’ai donc envoyé un message à Philippe, pour le prévenir, décalage horaire oblige, que je lui téléphonerai le soir même et que j’avais une surprise pour lui, qui devrait lui faire plaisir. Il a en vain, dans ses sms, essayé de savoir de quoi il s’agissait. Je lui ai juste répondu « Tu sauras ce soir. D’ici là, interdiction de te branler, mon petit cochon. Je veux que tu aies les couilles bien pleines quand je te téléphonerai. »Le soir, comme convenu, Pedro et Joao sont revenus. Surprise, ils étaient trois !
• Hi darling. May I introduce my friend Luis. We told him what we did with you and he was so excited. I decided to offer you to him. I am sure that 3 men, it is too much for you.
• You are right, Pedro. Here in Rio, I belong to you, I am your female, you can do with me what you want• Do you listen, guys ? I have never met such a bitch ! She is a dream, a gift from heaven. I am your male, Olga.
Il me prit dans ses bras et me roula une pelle d’enfer. J’avais mis une robe de soirée, sous laquelle j’étais nue. J’avais fait monter du champagne. La nuit était à nous et, en ce qui me concerne, c’était ma première vraie partouze, car ce soir, j’avais trois hommes pour moi toute seule.
Je sentais contre moi l’excitation de Pedro. Ses mains étaient sur mes fesses, et, sur son signal, les deux autres s’approchèrent et se mirent à me toucher aussi.
• You are so excited, gentlemen ! Take your time, please, we have the whole night. This night, I do not want to sleep, I only want to enjoy and to be fucked, fucked and fucked again. But I don’t want to forget my husband in Paris.
• And what can I do, me, your Brazilian male, for your horny and deceived French husband ?
Je leur ai expliqué que, même s’ils pouvaient avoir du mal à me croire, vue la facilité avec laquelle je m’étais offerte, que ce qui s’était passé était une première dans notre couple. Et que mon seul regret était que Philippe n’était pas avec moi pour être le témoin de mon plaisir. Je leur ai donc demandés de filmer nos ébats avec mon camescope et, qu’avant de commencer, je voulais téléphoner à Philippe pour, qu’à défaut de voir, il puisse tout entendre.
• I count on you to make me roar with pleasure J’ai donc téléphoné à Philippe, en mettant le haut-parleur : • Bonsoir mon chéri. Tu es dans notre chambre, confortablement installé ? Tu es nu ?
• Oui mon amour. Tu veux que nous fassions l’amour au téléphone, comme nous faisions avant de vivre ensemble ?
• Mieux que ça, mon Philippe. Ce soir, je vais te faire jouir sans te toucher et sans que tu te touches. Il faut d’abord que je te dise que ce que tu me pousses à faire depuis des années, je l’ai fait. Je t’ai fait cocu. J’aurai seulement aimé que tu sois à mes côtés. Tu m’as manqué.
• Ne t’excuse pas chérie, c’est une étape que tu as enfin franchi, je suis heureux. Ton amant t’a bien fait jouir ?
• Mes amants, mon chéri. Ils étaient deux. Je me suis conduite comme une petite salope. Tu aurais adoré !
Je lui ai raconté ce qui s'était passé le matin, sans occulter le moindre détail.
• Tu n’es pas fâché ?
• Au contraire, c’est merveilleux, Olga. Je suis heureux, je t’aime.
• Ca t’excite ?
• A mort, je bande sans me toucher.
• Ce n’est pas fini, j’ai une autre surprise pour toi. Ils sont dans la chambre. Cette fois, ils sont trois. Pendant que je te parle, ils ont fait tomber ma robe de soirée, je suis nue et eux aussi. Tu verrais leurs muscles, leurs queues. Ils vont me baiser toute la nuit. Oh chéri, pendant que je te parle, ils s’occupent déjà de moi, leurs mains parcourent mon corps, leurs doigts fouillent ma chatte et mon cul. Joao est entre mes cuisses et bouffe ma chatte. Et Luis me rend folle aves sa langue qui titille la pointe de mes seins. Oh mon Philippe, pour la première fois, je vais m’offrir à trois hommes en même temps. Tu n’entendras plus désormais que mes cris et mes gémissements, car ma bouche sera remplie aussi, comme chacun de mes orifices. Ce que je fais ce soir, c’est à cause de toi que je le fais, parce que tu m’y as tant poussée. Tu as changé ma vie. Ce soir, Philippe je t’offre mon plaisir. Je te passe Pedro, il va te commenter en Anglais ce qui se passe ici. Je t’aime !!!!!!!!
Au moment où le cunnilingus que me faisait Joao me procurait un premier orgasme, mes cris de plaisir étaient atténués par la bite de Luis qui s’était enfoncée dans ma bouche.
• Hi Philippe, nice to hear you. Next time, you will come with Olga and you will be the wittness of her pleasure. Your wife is insatiable. She is going to take her foot this night• She is completely free. Please do everything she likes. Fuck her well, guys !
• You can count on us, she will be satisfied !
J’étais tellement excitée que je ne voulais pas prolonger les préliminaires. Après avoir sucé à tour de rôle chacun des trois mâles, je les entrainais vers le grand lit. Je commençais par m’empaler sur Pedro dont le mandrin remplissait bien mon vagin. Joao se mit debout sur le lit et me présenta sa verge pour que je la prenne en bouche. Luis comprit ce que j’attendais de lui. Il enduisait son engin de vaseline, me prépara un peu l’anus avec ses doigts, puis s’enfonça jusque la garde.
• That ‘s it, horny husband. Each of her three holes is filled !
• Oh yes, Fuck her now. Olga do you like that ?
• She cannot reply, her mouth is also busy. But listen : she moans, she trembles with pleasure.
• MmmmmEt en effet mes trois amants coordonnaient bien leur fornication. Pour eux, je n’étais qu’un trou, ce n’était que du sexe, aucune tendresse là-dedans et moi aussi je ne pensais qu’à mon plaisir. J’avais déjà été sodomisée, mais Luis était à la fois un des plus gros calibres que je m’étais prise par là mais aussi un des plus doués. Je sentais que sa queue et celle de Pedro se rejoignaient à travers ma cloison.
• Well Phil it is so hot, so wonderful ! Joao fills her mouth and she will drink his seed. Luis buggers her and her tiny anus has never been shaken like this. And as far as I am concerned, I have been banging her pussy. It’s incredible the number of orgasms she is able to have. She will die from such a pleasure.
C’est Joao, le plus jeune, qui envoya le premier sa sauce au fond de ma gorge. Je me suis efforcée d’en avaler le plus possible, mais cela me libérait aussi, me permettant d’exprimer enfin mon ultime plaisir, mon orgasme le plus ravageur. Je ne me suis pas privée de crier, de hurler de plaisir, au moment où les deux mâles se vidaient, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul.
J’ai mis un instant pour reprendre mes esprits. De l’autre côté du téléphone, j’ai compris que Philippe avait joui lui aussi, sans se toucher.
• Tu as aimé, mon chéri ?
• Oui mon Olga. La prochaine fois, j’espère assister à tes ébats• Je te le promets, Philippe. Je t’aime. Je vais raccrocher parce que sinon cette partouze va nous coûter une fortune. Et puis la nuit n’est pas terminée, ces Messieurs ont encore de la ressource et moi j’ai encore envie d’eux. Je vais m’occuper d’eux pour les revigorer. Mais j’ai pensé à toi mon chéri. Nos ébats seront filmés, pour que tu puisses en profiter.
• Tu me connais bien ma chérie. Je vais penser à toi, je veux qu’ils t’épuisent. I count on you, guys. Thank you for giving to my wife the maximum of pleasure !
• Don’t be worried, we shall take care. She will have such a marvellous night ! »Le téléphone raccroché, ils ne m’ont pas laissé de répit. Ma science de la fellation leur faisait retrouver vigueur. Ils ont voulu, chacun leur tour, me faire l’amour, me posséder en prenant tout leur temps, pendant que les deux autres filmaient, encourageaient celui qui m’honorait. Avec trois hommes et trois orifices, j’ai multiplié les ébats. J’étais insatiable et j’en réclamais encore et encore. J’ai demandé et obtenu qu’ils me reprennent tous ensemble pour renouveler cette expérience merveilleuse d’avoir mes trois orifices remplis en même temps.
Ils ont fini par me quitter tard dans la nuit, après m’avoir gratifiée de trois belles éjaculations faciales et sur mes seins. Le sperme coulait de ma chatte, de mon anus, de mes lèvres. Le lit était trempé, il y avait une odeur de stupre dans cette chambre, mon visage, mes seins, mes fesses, mes cheveux avaient bénéficié des giclées des mâles. Je ne me suis réveillée que tard dans la journée. Même dans mon passé d’hypersexuelle, jamais je n’avais connu de tels instants, une jouissance aussi forte et des ébats aussi hard.
Je ne regrettais évidemment pas, mais je m’étais offerte à de parfaits inconnus, sans la moindre précaution. Je me rendais compte que dans une telle situation, je n’avais aucune limite. J’avais certes connu le plaisir comme jamais, j’avais rendu Philippe heureux, à distance et je laissais un merveilleux souvenir à ces trois jeunes gens. J’étais partagée entre l’envie de continuer, et donc de jouir sans limites, et la peur des conséquences potentiellement graves de cette attitude que je savais dangereuse et irresponsable.
(A suivre : « Rachid, le prédateur »)
Mon état d’esprit au printemps 2007 : Je résiste encore maisJ’étais de plus en plus troublée, les tétons durs et la chatte de plus en plus trempée. J’étais consciente que ma résistance atteignait ses limites. La dernière tentative, organisée par Jean et Christine avec la complicité très active de Philippe, n’avait échoué in extremis que suite à une défaillance inattendue de Jean.
Et pourtant, malgré le désir qui me tenaillait le ventre, je voulais tenir, ferme sur ma résolution de rester une épouse sage, fidèle, malgré ma profonde frustration. Alors que j’avais déjoué plus ou moins bien tous les pièges destinées à me faire « tomber », c’est de façon imprévue que j’ai craqué, lors d'un voyage seule au Brésil, draguée sur une plage par deux jeunes garçons, que j’ai ramenés à mon hôtel. C’est ce moment-là que ma vie de femme a basculé, même s’il faudra encore attendre quelques mois, la rencontre avec Rachid, pour que les choses atteignent un point de non-retour. Ce jour-là, comme quelques mois plus tard avec Rachid, ce sont de parfaits inconnus qui allaient réaliser ce que tant d’autres avaient tenté en vain.
Mon texte comprend quelques passages en Anglais, comme cela s’est passé ce jour-là. Mais je pense que, vu le contexte, ce n’est pas trop difficile à comprendre !
La tentation de RioC’était au printemps 2007, j’avais eu la possibilité de participer à un voyage organisé de deux semaines en Amérique Latine. Ça tombait bien, c’était deux semaines après la soirée chez Jean et Christine, qui s’était très mal terminée de tout point de vue : j’avais résisté in extremis, mais ma réputation en était sortie encore plus dégradée, je passais définitivement pour une allumeuse et donc, mes relations sociales, déjà limitées, se réduisaient désormais à peau de chagrin. Les bien-pensants m’appelaient « la catin », les libertins «l’allumeuse». J’avais vraiment besoin d’un « break », de faire le point. Je ne partais pas avec d’autres intentions.
J’avais proposé à Philippe de m’accompagner, mais, trop occupé, il n'avait pas pu m'accompagner. Au fond, c’était bien ainsi.
La première étape fût Rio de Janeiro. J'avais la chance d'avoir une chambre seule et nous étions assez libres de nos mouvements. Je voulais profiter du voyage et le premier jour à Rio je me suis levée tôt, vers 6h00, à l'aube. Nous étions dans un grand hôtel près de Copacabana.
Je suivais les consignes de sécurité de ne pas s’aventurer à l’extérieur en montrant des signes extérieurs comme quoi j’étais une touriste. Donc pas de vêtements de luxe, pas de montre, pas de téléphone portable, d’argent ou de carte de crédit. Etant originaire d’un pays méditerranéen de l’Union européenne, habituée au soleil, j’étais naturellement hâlée et je pouvais donc me sortir en espérant ne pas être importunée. Du moins, je le croyais. Je m'étais habillée simplement avec un short, un tee-shirt échancré. J'avais un string de bain. Sans le faire exprès, le tee-shirt laissait voir mes petits seins.
La plage était encore assez déserte à cette heure matinale. C'est là que j'ai croisé Pedro et Joao. J'ai su plus tard que Pedro avait 22 ans et Joao 18 ans. Ils étaient noirs et musclés, en short avec un tee-shirt qu'ils avaient enlevé. Ils m'ont fait un clin d'œil et je leur ai souri. Pedro engagea la conversation en Anglais• « Good morning, Madam. How are you ? My name is Pedro and my cousin is Joao. What is your first name ?
• Olga.
• Nice to meet you. You are not Brazilian ! Are you European ?
• My husband is French.
• He lets you walking alone here, so early in the morning? You are not afraid?
• He is not with me. But I am not afraid. I love Rio and I am so happy to meet two nice guys.
• Is your husband not afraid to let you alone ?
• He is not jalous at all.
• You are so pretty, Olga. You are a dream ! So sexy !
• Really ? You are very nice guys too. So manly !
• Come here near us, Olga, you will check yourself the effect you are on us. See how hard you make me, my angel?
Pedro posa la main sur son short et me fit signe d'approcher. Je ne sais pas ce qui m'a pris. Certes Philippe me parlait depuis longtemps de son souhait de me voir faire l'amour avec un autre devant lui. Mais d'une part il n'était pas là, d'autre part je n'avais jamais franchi le pas.
Je me suis approchée et je me suis assise près d'eux, entre Pedro et Joao. Sous leurs shorts, ils étaient déjà en érection.
Trio et adultèrePedro a pris l'initiative de poser sa main sur ma cuisse, de me caresser. Voyant que je me laissais faire, il s'est enhardi, a caressé mes seins sous mon tee-shirt et m'a embrassé longuement à pleine bouche. Il a pris ma main et l'a posé sur la bosse qui déformait son short. J'étais impressionnée par la taille de l'engin.
• Apparently, you are interested by my cock. If you agree, we will fuck you, Olga. We are very excited by you.
• Really ?
• Please check.
La plage était encore très déserte. Sans hésiter, il descendit son short et me montra sa queue fièrement dressée.
• Touch it. Do not hesitate, you want it, that is clear. You are a bitch and we will fuck you.
Je n’ai pas hésité et je me suis mise à le branler, pendant que lui se mit à fouiller mon intimité de ses doigts.
• You are so excited, your pussy is so wet and so open ! You are in heat. I have never met a woman like you, Olga.
Il enleva mon tee-shirt et commença à caresser mes seins, à les embrasser. Je me laissais faire, prête à tout accepter de ces inconnus.
• Suck me, bitch !
Je l’ai prise en bouche, sans hésiter un instant et j’y ai mis tout mon art de la fellation. J’étais sur une plage publique, assez déserte heureusement vue l’heure. J’étais topless, en train de m’offrir aux caresses de deux inconnus. Le plus jeune ne se contentait plus de mater, il me touchait à son tour, ses doigts fouillaient mon intimité. Il encourageait son aîné : « We are going to fuck this whore ! »Ce jour-là, je subis ma première gorge profonde. Pedro fit pénétrer l’engin jusqu’au niveau de ma gorge. Il prit ma tête entre mes mains. Il fit revenir l’engin jusqu’à l’entrée de la bouche et donna un léger coup de rein pour le refaire pénétrer au fond. Il fit faire à son sexe trois allers-retours comme cela, sans forcer pour habituer ma bouche et ma gorge à la présence du gros manche. J’avais les yeux embués de larmes, mais lui fit signe de continuer.
Il fit sortir le gland à quelques centimètres en dehors de ma bouche et le remit immédiatement à l’intérieur d’un mouvement plus fort des hanches. Il alla au-delà de la gorge, ce qui me donna immédiatement envie de vomir. Il revint immédiatement à l’extérieur de la bouche, pour repartir, une demi-seconde après, taquiner ma glotte. Mes yeux pleuraient, mon nez coulait et de la salive s’échappait des commissures de mes lèvres. Il me testait pour voir jusqu’où j’étais prête à aller. Je recevais cet immense engin qui investissait toute sa bouche et sa gorge. Parfois, il me laissait un peu de répit pour éviter de me faire vomir. Il laissait passer une seconde pour que je reprenne ma respiration et reprenait le va-et-vient implacable de son sexe dans ma bouche et ma gorge. Jamais je n’avais été traitée comme ça.
Pedro me dit qu’il ne voulait pas se vider dans ma bouche mais que lui et son cousin voulaient me baiser. Il a ajouté que son cousin Joao était majeur mais n'avait pas encore d'expérience et serait très fier de connaître une Européenne.
Je leur ai dit que je préférais faire ça dans ma chambre à l'hôtel. J’ai remis mon teeshirt et eux leurs shorts. Les deux garçons m'ont accompagné, il y a avait peu de monde à cette heure-là, heureusement car ils m'enlaçaient, me roulaient des pelles me tripotaient sans vergogne, posaient leurs mains sur mes fesses.
A la réception, le réceptionniste ne voulait pas les laisser rentrer. J’ai dû acheter son silence, en lui promettant de l’argent. Il fit signe d’y aller, ajoutant en Anglais :• Congratulations, guys! Fuck her well, make her enjoy, that we hear well the shouts of pleasure of this whore !
Ils m'ont déshabillé dans l'ascenseur et je suis entrée nue dans la chambre. Dans l'ascenseur déjà leurs doigts avaient exploré ma chatte trempée et leurs bouches avaient sucé mes tétons. J'étais excitée comme je ne l'avais jamais été de ma vie.
A mon tour je les ai déshabillés, je les ai embrassés, caressés. Puis je me suis mise à genoux pour les prendre en bouche à tour de rôle. La verge de Joao était déjà impressionnante. Ils étaient incroyablement résistants. Pedro a repris sa gorge profonde, utilisant ma bouche comme une chatte, Je ne m’habituais pas, je m'étouffais, il allait au fond de ma gorge. Pendant ce temps, Joao me rendait folle en me suçant les tétons, puis en me doigtant et enfin en me léchant la chatte suivant les conseils de son aîné qui lui disait de bien me préparer pour sa queue. Et ce jeune vicieux me doigtait aussi le cul.
Pedro ne voulait pas jouir dans ma bouche, en tout cas pas tout de suite. Il m'a dit qu'il était sain, qu'il avait fait récemment un test VIH. De toute façon, j'avais envie d'être baisée, de bien le sentir et qu’il se vide en moi. J’étais folle, je ne pensais pas aux risques, celui-là et aussi celui de me faire engrosser. Je voulais ce qui m’avait tant manqué ces dernières années : me faire saillir et me faire remplir. J’avais oublié mon mari et mes bonnes résolutions. Je me disais juste qu’il aurait tant aimé être là en spectateur, pour les encourager. Cette fois personne ne m’avait poussée, tendu un piège. C’était moi et moi seule qui m’offrait, qui plus est à deux inconnus, pour qui je n’étais qu’une femelle en chaleur, un vagin, une bouche, un cul. J’avais été folle de me priver de ça si longtemps.
• Oh please, fuck-me. Without condom, please and I want you will come in my pussy. Put your big cock very deep. I want it, I need it. I belong to you. Make of me what you want !
Je me suis mise à quatre pattes et il s'est enfoncé d'un coup, me prenant en levrette. J'étais tellement humide et ouverte que ça n'a posé aucun problème malgré la taille de son engin. Ses couilles bien remplies tapaient contre mes fesses.
• Do you like ?
• Oh yes, please go on ! Yes ! Stronger, deeper, faster ! Oh yes. Joao, your turn will come. Please touch me, kiss me, I need it. Oh yes take care of my breasts.
• Take that, bitch! I am going to make you shout with pleasure !
• Oh yes, it is marvellous. Don’t stop, I beg you, fuck me again and again, pleaaaaase !
• How good you are, Olga. It is a pity your husband cannot attend.
• Oh yes he would be so happy to be finally cuckhold. He dreams to watch a male fucking me !
• We will call him when we do it again this evening. At least he will listen your pleasure !
Pedro m'a besogné un long moment, dans différentes positions pendant que Joao matait, me caressait, m'embrassait. J’enchainais les orgasmes et Pedro résistait.
• You are not afraid that I make you a baby? I will come in your pussy now.
• Please do it. Come please. I want your seed ! YesssssssQuand Pedro a joui en moi, j'ai failli m'évanouir, tellement le plaisir était fort. Il m'a envoyé dans la chatte des quantités énormes de semence.
Ils m'ont épuisé pendant trois heures. Je devais sucer Pedro pour qu'il reprenne vigueur pendant que Joao, à son tour, me prenait. Il était doué pour une première fois même si ce n'était rien après le pieu qui m'avait saillie. Joao s'est à son tour vidé dans ma chatte alors que Pedro qui matait me traitait de putain, de salope, de chienne.
Il s'est alors dirigé vers moi m'a retourné et a commencé à préparer mon anus. Il m'a léché, doigté, lubrifié. J'ai hurlé quand il m'a pénétré mais au bout d'un moment, grâce aussi aux caresses de Joao, la douleur s'est estompée. J'avais un nouvel orgasme, par le cul cette fois ci.
Les deux garçons m'ont fait tout ce qu'il est possible de faire à une femme au cours de ces trois heures. Je les ai sucés à fond et le sperme coulait de mes lèvres. Chacun m'a encore baisée et sodomisée une fois. J’étais épuisée mais heureuse d'avoir découvert ce que je recherchais depuis longtemps. Je réalisais tout ce qui m'avait manqué au cours de ces dernières années.
Candaulisme « auditif » et première expérience de partouze à quatreEn même temps, j’étais triste que cela se soit passé hors de la présence de mon Philippe, lui qui m’avait tant poussée dans cette voie. J’avais commis un nouvel adultère, pour la troisième fois depuis notre mariage, mais pas dans le cadre candauliste qu’il souhaitait tant. L’amour que j’avais et que j’ai pour lui exigeait que je l’informe et que, d’une certaine façon, il puisse, même à distance, en bénéficier.
J’ai donc envoyé un message à Philippe, pour le prévenir, décalage horaire oblige, que je lui téléphonerai le soir même et que j’avais une surprise pour lui, qui devrait lui faire plaisir. Il a en vain, dans ses sms, essayé de savoir de quoi il s’agissait. Je lui ai juste répondu « Tu sauras ce soir. D’ici là, interdiction de te branler, mon petit cochon. Je veux que tu aies les couilles bien pleines quand je te téléphonerai. »Le soir, comme convenu, Pedro et Joao sont revenus. Surprise, ils étaient trois !
• Hi darling. May I introduce my friend Luis. We told him what we did with you and he was so excited. I decided to offer you to him. I am sure that 3 men, it is too much for you.
• You are right, Pedro. Here in Rio, I belong to you, I am your female, you can do with me what you want• Do you listen, guys ? I have never met such a bitch ! She is a dream, a gift from heaven. I am your male, Olga.
Il me prit dans ses bras et me roula une pelle d’enfer. J’avais mis une robe de soirée, sous laquelle j’étais nue. J’avais fait monter du champagne. La nuit était à nous et, en ce qui me concerne, c’était ma première vraie partouze, car ce soir, j’avais trois hommes pour moi toute seule.
Je sentais contre moi l’excitation de Pedro. Ses mains étaient sur mes fesses, et, sur son signal, les deux autres s’approchèrent et se mirent à me toucher aussi.
• You are so excited, gentlemen ! Take your time, please, we have the whole night. This night, I do not want to sleep, I only want to enjoy and to be fucked, fucked and fucked again. But I don’t want to forget my husband in Paris.
• And what can I do, me, your Brazilian male, for your horny and deceived French husband ?
Je leur ai expliqué que, même s’ils pouvaient avoir du mal à me croire, vue la facilité avec laquelle je m’étais offerte, que ce qui s’était passé était une première dans notre couple. Et que mon seul regret était que Philippe n’était pas avec moi pour être le témoin de mon plaisir. Je leur ai donc demandés de filmer nos ébats avec mon camescope et, qu’avant de commencer, je voulais téléphoner à Philippe pour, qu’à défaut de voir, il puisse tout entendre.
• I count on you to make me roar with pleasure J’ai donc téléphoné à Philippe, en mettant le haut-parleur : • Bonsoir mon chéri. Tu es dans notre chambre, confortablement installé ? Tu es nu ?
• Oui mon amour. Tu veux que nous fassions l’amour au téléphone, comme nous faisions avant de vivre ensemble ?
• Mieux que ça, mon Philippe. Ce soir, je vais te faire jouir sans te toucher et sans que tu te touches. Il faut d’abord que je te dise que ce que tu me pousses à faire depuis des années, je l’ai fait. Je t’ai fait cocu. J’aurai seulement aimé que tu sois à mes côtés. Tu m’as manqué.
• Ne t’excuse pas chérie, c’est une étape que tu as enfin franchi, je suis heureux. Ton amant t’a bien fait jouir ?
• Mes amants, mon chéri. Ils étaient deux. Je me suis conduite comme une petite salope. Tu aurais adoré !
Je lui ai raconté ce qui s'était passé le matin, sans occulter le moindre détail.
• Tu n’es pas fâché ?
• Au contraire, c’est merveilleux, Olga. Je suis heureux, je t’aime.
• Ca t’excite ?
• A mort, je bande sans me toucher.
• Ce n’est pas fini, j’ai une autre surprise pour toi. Ils sont dans la chambre. Cette fois, ils sont trois. Pendant que je te parle, ils ont fait tomber ma robe de soirée, je suis nue et eux aussi. Tu verrais leurs muscles, leurs queues. Ils vont me baiser toute la nuit. Oh chéri, pendant que je te parle, ils s’occupent déjà de moi, leurs mains parcourent mon corps, leurs doigts fouillent ma chatte et mon cul. Joao est entre mes cuisses et bouffe ma chatte. Et Luis me rend folle aves sa langue qui titille la pointe de mes seins. Oh mon Philippe, pour la première fois, je vais m’offrir à trois hommes en même temps. Tu n’entendras plus désormais que mes cris et mes gémissements, car ma bouche sera remplie aussi, comme chacun de mes orifices. Ce que je fais ce soir, c’est à cause de toi que je le fais, parce que tu m’y as tant poussée. Tu as changé ma vie. Ce soir, Philippe je t’offre mon plaisir. Je te passe Pedro, il va te commenter en Anglais ce qui se passe ici. Je t’aime !!!!!!!!
Au moment où le cunnilingus que me faisait Joao me procurait un premier orgasme, mes cris de plaisir étaient atténués par la bite de Luis qui s’était enfoncée dans ma bouche.
• Hi Philippe, nice to hear you. Next time, you will come with Olga and you will be the wittness of her pleasure. Your wife is insatiable. She is going to take her foot this night• She is completely free. Please do everything she likes. Fuck her well, guys !
• You can count on us, she will be satisfied !
J’étais tellement excitée que je ne voulais pas prolonger les préliminaires. Après avoir sucé à tour de rôle chacun des trois mâles, je les entrainais vers le grand lit. Je commençais par m’empaler sur Pedro dont le mandrin remplissait bien mon vagin. Joao se mit debout sur le lit et me présenta sa verge pour que je la prenne en bouche. Luis comprit ce que j’attendais de lui. Il enduisait son engin de vaseline, me prépara un peu l’anus avec ses doigts, puis s’enfonça jusque la garde.
• That ‘s it, horny husband. Each of her three holes is filled !
• Oh yes, Fuck her now. Olga do you like that ?
• She cannot reply, her mouth is also busy. But listen : she moans, she trembles with pleasure.
• MmmmmEt en effet mes trois amants coordonnaient bien leur fornication. Pour eux, je n’étais qu’un trou, ce n’était que du sexe, aucune tendresse là-dedans et moi aussi je ne pensais qu’à mon plaisir. J’avais déjà été sodomisée, mais Luis était à la fois un des plus gros calibres que je m’étais prise par là mais aussi un des plus doués. Je sentais que sa queue et celle de Pedro se rejoignaient à travers ma cloison.
• Well Phil it is so hot, so wonderful ! Joao fills her mouth and she will drink his seed. Luis buggers her and her tiny anus has never been shaken like this. And as far as I am concerned, I have been banging her pussy. It’s incredible the number of orgasms she is able to have. She will die from such a pleasure.
C’est Joao, le plus jeune, qui envoya le premier sa sauce au fond de ma gorge. Je me suis efforcée d’en avaler le plus possible, mais cela me libérait aussi, me permettant d’exprimer enfin mon ultime plaisir, mon orgasme le plus ravageur. Je ne me suis pas privée de crier, de hurler de plaisir, au moment où les deux mâles se vidaient, l’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul.
J’ai mis un instant pour reprendre mes esprits. De l’autre côté du téléphone, j’ai compris que Philippe avait joui lui aussi, sans se toucher.
• Tu as aimé, mon chéri ?
• Oui mon Olga. La prochaine fois, j’espère assister à tes ébats• Je te le promets, Philippe. Je t’aime. Je vais raccrocher parce que sinon cette partouze va nous coûter une fortune. Et puis la nuit n’est pas terminée, ces Messieurs ont encore de la ressource et moi j’ai encore envie d’eux. Je vais m’occuper d’eux pour les revigorer. Mais j’ai pensé à toi mon chéri. Nos ébats seront filmés, pour que tu puisses en profiter.
• Tu me connais bien ma chérie. Je vais penser à toi, je veux qu’ils t’épuisent. I count on you, guys. Thank you for giving to my wife the maximum of pleasure !
• Don’t be worried, we shall take care. She will have such a marvellous night ! »Le téléphone raccroché, ils ne m’ont pas laissé de répit. Ma science de la fellation leur faisait retrouver vigueur. Ils ont voulu, chacun leur tour, me faire l’amour, me posséder en prenant tout leur temps, pendant que les deux autres filmaient, encourageaient celui qui m’honorait. Avec trois hommes et trois orifices, j’ai multiplié les ébats. J’étais insatiable et j’en réclamais encore et encore. J’ai demandé et obtenu qu’ils me reprennent tous ensemble pour renouveler cette expérience merveilleuse d’avoir mes trois orifices remplis en même temps.
Ils ont fini par me quitter tard dans la nuit, après m’avoir gratifiée de trois belles éjaculations faciales et sur mes seins. Le sperme coulait de ma chatte, de mon anus, de mes lèvres. Le lit était trempé, il y avait une odeur de stupre dans cette chambre, mon visage, mes seins, mes fesses, mes cheveux avaient bénéficié des giclées des mâles. Je ne me suis réveillée que tard dans la journée. Même dans mon passé d’hypersexuelle, jamais je n’avais connu de tels instants, une jouissance aussi forte et des ébats aussi hard.
Je ne regrettais évidemment pas, mais je m’étais offerte à de parfaits inconnus, sans la moindre précaution. Je me rendais compte que dans une telle situation, je n’avais aucune limite. J’avais certes connu le plaisir comme jamais, j’avais rendu Philippe heureux, à distance et je laissais un merveilleux souvenir à ces trois jeunes gens. J’étais partagée entre l’envie de continuer, et donc de jouir sans limites, et la peur des conséquences potentiellement graves de cette attitude que je savais dangereuse et irresponsable.
(A suivre : « Rachid, le prédateur »)
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43 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
@ Régis, je pensais sincèrement que je pouvais maitriser mes pulsions
Je pense, qu'outre tes prédispositions sexuelles, ton initiation avec Gianni et Maria s'étant merveilleusement déroulée, tu ne pouvais avoir qu'une hâte de connaître de nouveau des expériences excitantes et diablement sensuelles...
Régis
Régis
@Régis, merci beaucoup. Tu as raison, mais je pensais, à l'époque, que ce qui s'était passé à Rio était un "accident", un dérapage. j'étais déterminée à ce que ça ne se reproduise pas.ce qui s'est passé ensuite montra que c'était en vain.
Olga,
C'était un combat inutile de vouloir à tout prix te "ranger". Ce n'était pas ta nature. Tu aimes trop les plaisirs et les hommes virils pour les assouvir. Avec la bénédiction de ton mari qui n'est heureux que si tu es épanouie.
Régis
C'était un combat inutile de vouloir à tout prix te "ranger". Ce n'était pas ta nature. Tu aimes trop les plaisirs et les hommes virils pour les assouvir. Avec la bénédiction de ton mari qui n'est heureux que si tu es épanouie.
Régis
@ Didier, merci beaucoup. cela illustre bien l'absurdité du système de filtre automatique, qui censure à l'aveugle des commentaires, sans raisons, mais qui laisse passer la haine des "malfaisants"!
@Sofiane,
Je vois à la teneur de votre propos que vous aussi vous n’avez rien toujours rien compris.
Oui, Ahmed n’a nullement besoin de vos "précieux conseils" pour vivre pleinement sa relation avec Olga, bien au contraire. Une relation qui je le rappelle ne regarde qu’eux deux et eux seuls et Philippe bien évidement.
Donc abstenez-vous de tel commentaire, gardez pour vous tous vos sarcasmes, et foutez-leur la paix une bonne fois pour toute.
Eh oui, moi aussi je sais être cash, car même si je ne vous connais pas, j’ai très bien compris depuis longtemps qui vous étiez Kamel et vous. En clair, deux êtres malfaisants qui n’ont de cesse de dénigrer Olga à tout va. Oui c’est ce que vous êtes tous deux, tellement vous êtes devenu aigris et jaloux depuis qu’Olga n’est plus sous votre coupe, plus à votre disposition afin d’être votre "cagneuse" pour reprendre les propres mots de Kamel....
Dois-je vous rappeler que je lis tous les commentaires, et que donc je ne vous lâcherais pas, vous et toute votre clique...
Didier
Je vois à la teneur de votre propos que vous aussi vous n’avez rien toujours rien compris.
Oui, Ahmed n’a nullement besoin de vos "précieux conseils" pour vivre pleinement sa relation avec Olga, bien au contraire. Une relation qui je le rappelle ne regarde qu’eux deux et eux seuls et Philippe bien évidement.
Donc abstenez-vous de tel commentaire, gardez pour vous tous vos sarcasmes, et foutez-leur la paix une bonne fois pour toute.
Eh oui, moi aussi je sais être cash, car même si je ne vous connais pas, j’ai très bien compris depuis longtemps qui vous étiez Kamel et vous. En clair, deux êtres malfaisants qui n’ont de cesse de dénigrer Olga à tout va. Oui c’est ce que vous êtes tous deux, tellement vous êtes devenu aigris et jaloux depuis qu’Olga n’est plus sous votre coupe, plus à votre disposition afin d’être votre "cagneuse" pour reprendre les propres mots de Kamel....
Dois-je vous rappeler que je lis tous les commentaires, et que donc je ne vous lâcherais pas, vous et toute votre clique...
Didier
Alfred dit qu’il n’approuve pas nos propos
Nous on est cash parce qu’on connaît Olga depuis longtemps
En clair, appelons un chat un chat et une pute…
On espère surtout qu’Ahmed saura s’imposer. Il est un mâle et ne peut laisser faire ce qu’a accepté Philippe
N’accepte pas, mon frère, d’être cocufié quand l’envie lui prendra !
Sofiane
Nous on est cash parce qu’on connaît Olga depuis longtemps
En clair, appelons un chat un chat et une pute…
On espère surtout qu’Ahmed saura s’imposer. Il est un mâle et ne peut laisser faire ce qu’a accepté Philippe
N’accepte pas, mon frère, d’être cocufié quand l’envie lui prendra !
Sofiane
@Alfred,
Vous me voyez ravi par votre retour, et surtout rassuré sur votre démarche.
Donc de mon côté, je n’irai pas plus loin non plus dans mon attitude envers vous.
Sachez tout de même que votre dernier commentaire portait à confusion aux regards des allusions sous-jacentes dans vos questions faîtes à Philippe.
Maintenant que tout malentendu est dissipé, je vous avouerai que j’attends moi aussi j’attends, avec une certaine impatience le prochain récit autobiographique où je n’ai nul doute qu’Olga y fera preuve d’une grande transparence, comme à son accoutumée. Pour finir, aux regards des différents commentaires qu’ils se sont échangés sur divers écrits d’Olga, j’ai confiance dans l’attitude qu’Olga pourrait avoir envers Ahmed.
Mais là aussi, comme vous aimez le rappeler tout cela ne regarde qu’eux deux et eux seuls et Philippe bien évidement.
Didier
Vous me voyez ravi par votre retour, et surtout rassuré sur votre démarche.
Donc de mon côté, je n’irai pas plus loin non plus dans mon attitude envers vous.
Sachez tout de même que votre dernier commentaire portait à confusion aux regards des allusions sous-jacentes dans vos questions faîtes à Philippe.
Maintenant que tout malentendu est dissipé, je vous avouerai que j’attends moi aussi j’attends, avec une certaine impatience le prochain récit autobiographique où je n’ai nul doute qu’Olga y fera preuve d’une grande transparence, comme à son accoutumée. Pour finir, aux regards des différents commentaires qu’ils se sont échangés sur divers écrits d’Olga, j’ai confiance dans l’attitude qu’Olga pourrait avoir envers Ahmed.
Mais là aussi, comme vous aimez le rappeler tout cela ne regarde qu’eux deux et eux seuls et Philippe bien évidement.
Didier
@ Didier, je n'ai pas les mauvaises intentions que vous me prêtez. j'ai déjà dit que je ne souscrivais pas aux propos que tiennent par exemple Sofiane et Kamel.
Je veux seulement pointer les contradictions d'Olga, qui revendique la catharsis et la pratique à géométrie variable. Je suis convaincu que Philippe sait et accepte tout de la part d'Olga et qu'il laisse faire. Comme je l'ai dit, l'amour est aveugle. Si ça lui convient ainsi, après tout ça ne regarde que lui.
Pour ma part, je n'en rajouterai pas ici. J'attends la publication du texte autobiographique annoncé. Je me demande seulement si Olga aura la même conduite envers Ahmed qu'envers Philippe
Alfred
Je veux seulement pointer les contradictions d'Olga, qui revendique la catharsis et la pratique à géométrie variable. Je suis convaincu que Philippe sait et accepte tout de la part d'Olga et qu'il laisse faire. Comme je l'ai dit, l'amour est aveugle. Si ça lui convient ainsi, après tout ça ne regarde que lui.
Pour ma part, je n'en rajouterai pas ici. J'attends la publication du texte autobiographique annoncé. Je me demande seulement si Olga aura la même conduite envers Ahmed qu'envers Philippe
Alfred
@Alfred,
Je n’avais pas réagi à votre précédent commentaire adressé à Olga, que j’ai trouvé fortement déplacé d’ailleurs, car cela ne me regardait pas. Cependant je me dois là d’intervenir, car je trouve que vous allez trop loin avec ce dernier commentaire.
En effet, je trouve qu’aussi bien Olga que Philippe, ont été très clairs dans les réponses, qu’ils ont eu la bienveillance de vous faire. Et vous devriez de ce fait en être satisfait.
Donc je ne comprends pas où voulez-vous en venir à la fin, avec ces derniers commentaires et ses allusions douteuses ?
Oui dîtes moi, vous cherchez quoi ?
Plus de transparence ? Je trouve qu’Olga en fait déjà assez preuve comme cela.
Continuer de la dénigrer ? La "chasse aux sorcières" que vous avez provoqué sur le texte de Nasim ne vous a pas suffi.
La décrédibiliser aux yeux de ses fidèles lectrices, et lecteurs ? Je crois que c’est mal parti pour vous de ce côté-là.
Je n’ose imaginer le pire, la discréditer aux yeux de son propre mari Philippe ?
Si tel est le cas, sachez alors que là vous êtes très mal tombé avec moi.
Oui car je ne vous permettrais pas de commettre un tel méfait et que je n’aurai de cesse de m’opposer à vous comme je le fais avec d’autres malfaisants...
Didier
Je n’avais pas réagi à votre précédent commentaire adressé à Olga, que j’ai trouvé fortement déplacé d’ailleurs, car cela ne me regardait pas. Cependant je me dois là d’intervenir, car je trouve que vous allez trop loin avec ce dernier commentaire.
En effet, je trouve qu’aussi bien Olga que Philippe, ont été très clairs dans les réponses, qu’ils ont eu la bienveillance de vous faire. Et vous devriez de ce fait en être satisfait.
Donc je ne comprends pas où voulez-vous en venir à la fin, avec ces derniers commentaires et ses allusions douteuses ?
Oui dîtes moi, vous cherchez quoi ?
Plus de transparence ? Je trouve qu’Olga en fait déjà assez preuve comme cela.
Continuer de la dénigrer ? La "chasse aux sorcières" que vous avez provoqué sur le texte de Nasim ne vous a pas suffi.
La décrédibiliser aux yeux de ses fidèles lectrices, et lecteurs ? Je crois que c’est mal parti pour vous de ce côté-là.
Je n’ose imaginer le pire, la discréditer aux yeux de son propre mari Philippe ?
Si tel est le cas, sachez alors que là vous êtes très mal tombé avec moi.
Oui car je ne vous permettrais pas de commettre un tel méfait et que je n’aurai de cesse de m’opposer à vous comme je le fais avec d’autres malfaisants...
Didier
@ Philippe je l’ai dit, cela ne regarde que vous. Vous donnez à Olga carte blanche en dehors de vos séances candaulistes
Si je comprends bien elle a carte blanche. Ne vous etes pas demandé si elle ne trouve pas plaisir à vous tromper sans que vous soyez au courant ?
Vous l’aimez sans limites c’est admirable
Ne dit-on pas que l’amour rend aveugle ?
Alfred
Si je comprends bien elle a carte blanche. Ne vous etes pas demandé si elle ne trouve pas plaisir à vous tromper sans que vous soyez au courant ?
Vous l’aimez sans limites c’est admirable
Ne dit-on pas que l’amour rend aveugle ?
Alfred
@Alfred, je suis naturellement les publications et les commentaires sans intervenir. Mais votre insistance m'agace. Non seulement tout cela ne regarde que nous, mais je fais confiance à Olga pour me dire les choses. Vous ne pouvez sans doute pas comprendre la force de ce qui nous unit et qui s'appelle de l'amour!
Philippe
Philippe
@ Alfred
Didier a entièrement raison, cela ne regarde vraiment que Philippe et moi!!!
Mais pour répondre une fois pour toute à votre question, à votre curiosité malsaine, Oui je dis tout à Philippe...
Didier a entièrement raison, cela ne regarde vraiment que Philippe et moi!!!
Mais pour répondre une fois pour toute à votre question, à votre curiosité malsaine, Oui je dis tout à Philippe...
@Olga, cela ne regarde que Philippe et toi, Didier a raison.
J’aurais aimé savoir si tu lui dis tout, même a posteriori
une fois que tu l’as trompé
Tu l’as informé tardivement pour Nassim et bien longtemps après pour Robert, le mari de Cindy
Et il y en eut d’autres
Philippe pourrait donner son point de vue
Alfred
J’aurais aimé savoir si tu lui dis tout, même a posteriori
une fois que tu l’as trompé
Tu l’as informé tardivement pour Nassim et bien longtemps après pour Robert, le mari de Cindy
Et il y en eut d’autres
Philippe pourrait donner son point de vue
Alfred
@ Alfred, suite au commentaire de Cindy sur le récit, que vous mentionnez, je m'étais expliquée avec elle. Je n'ai donc rien à ajouter.
@Alfred,
Je comprends parfaitement ce que voulez dire, mais je crois que vous faites fausse route.
Oui car contrairement à vous, je pense qu’Olga est seule juge pour définir de ce qu’elle veut nous écrire de ses frasques. Rien ne l’y oblige en effet, elle n’est tenue à rien, elle ne nous doit rien. C’est juste un travail de catharsis qu’elle fait son hypersexualité, sur elle-même et qu’elle partage "généreusement" avec nous.
C’est pour cela que je trouve, qu’Olga faisant déjà preuve d’une grande transparence dans ses récits autobiographiques, qu’il serait dommage, à force d’insister pour plus de transparences, plus de vérités, qu’elle cesse définitivement de nous narrer ses aventures…
J’ajouterai pour finir concernant le problème que vous soulevez, "ses incartades", cela ne nous concerne nullement et ne regarde qu’Olga et Philippe et uniquement eux seuls.
Didier
Je comprends parfaitement ce que voulez dire, mais je crois que vous faites fausse route.
Oui car contrairement à vous, je pense qu’Olga est seule juge pour définir de ce qu’elle veut nous écrire de ses frasques. Rien ne l’y oblige en effet, elle n’est tenue à rien, elle ne nous doit rien. C’est juste un travail de catharsis qu’elle fait son hypersexualité, sur elle-même et qu’elle partage "généreusement" avec nous.
C’est pour cela que je trouve, qu’Olga faisant déjà preuve d’une grande transparence dans ses récits autobiographiques, qu’il serait dommage, à force d’insister pour plus de transparences, plus de vérités, qu’elle cesse définitivement de nous narrer ses aventures…
J’ajouterai pour finir concernant le problème que vous soulevez, "ses incartades", cela ne nous concerne nullement et ne regarde qu’Olga et Philippe et uniquement eux seuls.
Didier
@ Didier, il ne s'agit pas de juger. De quel droit d'ailleurs? La seule chose est que Olga revendique de pratiquer la transparence, et qu'elle est loin de la pratiquer en réalité.
Pour s'en convaincre, il suffit de lire les commentaires de Cindy sous le dernier en date des récits autobiographiques d'Olga, "Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Nassim", paru le 14 avril 2024. Son témoignage au sujet d'un des adultères d'Olga est édifiant. D'ailleurs Olga n'avait d'ailleurs pas contesté ce témoignage édifiant qui en dit long sur sa conduite, à savoir qu'à côté des expériences candaulistes organisées par Philippe, il y a le reste. Philippe sait il tout cela et cautionne-t-il?
Alfred
Alfred
Pour s'en convaincre, il suffit de lire les commentaires de Cindy sous le dernier en date des récits autobiographiques d'Olga, "Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle : Nassim", paru le 14 avril 2024. Son témoignage au sujet d'un des adultères d'Olga est édifiant. D'ailleurs Olga n'avait d'ailleurs pas contesté ce témoignage édifiant qui en dit long sur sa conduite, à savoir qu'à côté des expériences candaulistes organisées par Philippe, il y a le reste. Philippe sait il tout cela et cautionne-t-il?
Alfred
Alfred
@ Didier, tu as tout dit. Je n'ai rien à ajouter.
@Alfred,
Vous me voyez ravi de voir que vous partagez partiellement mon avis.
Cependant contrairement à Kamel, à vous et à d’autres surement, je pense que si Olga "s’est faite adultère" en cédant à ses pulsions d’hypersexuelle, cela ne regarde que son Philippe et elle, et surtout personne d’autres.
J’ajouterai de plus qu’hormis Philippe, son mari, nul n’a le droit de la juger pour cela, voire de la forcer à nous narrer ses agissements et encore moins de la harceler, de la dénigrer, pour un tel comportement…
Didier
Vous me voyez ravi de voir que vous partagez partiellement mon avis.
Cependant contrairement à Kamel, à vous et à d’autres surement, je pense que si Olga "s’est faite adultère" en cédant à ses pulsions d’hypersexuelle, cela ne regarde que son Philippe et elle, et surtout personne d’autres.
J’ajouterai de plus qu’hormis Philippe, son mari, nul n’a le droit de la juger pour cela, voire de la forcer à nous narrer ses agissements et encore moins de la harceler, de la dénigrer, pour un tel comportement…
Didier
Je ne défends pas Kamel et Sofiane. Je ne suis pas d’accord avec les termes qu’ils emploient. Personne n’a le droit de traiter Olga de pute ou de salope. Elle fait ce qu’elle veut de son corps et du moment que son mari est consentant ça ne regarde personne
Par contre Kamel a raison de dire que les frasques d’Olga ne se limitent pas aux expériences candaulistes organisées ou avalisés par Philippe.
Il y en eut bien d’autres car elle est incapable de résister à ses pulsions
Alfred
Par contre Kamel a raison de dire que les frasques d’Olga ne se limitent pas aux expériences candaulistes organisées ou avalisés par Philippe.
Il y en eut bien d’autres car elle est incapable de résister à ses pulsions
Alfred
Le match Brésil-Maroc s'est conclu par un nul. Mais en ce qui concerne Olga, pas de doute, c'est le Maroc qui a gagné et qui a mis au but
Kamel
Kamel
Merci Didier!
@Kamel,
Autant je n'ai rien à redire sur le commentaire de votre binôme Sofiane, hormis sa perpétuelle insulte envers Olga.
Autant vous, merci de m'avoir confirmé par ce commentaire que c'est bien la méchanceté qui vous amine.
Il est évident par vos propos, que vous n'avez que de la haine pour Olga.
Et que tout est bon pour vous pour déverser votre fiel.
Je ne vous lâcherais pas, je lis tous les commentaires...
Didier
Autant je n'ai rien à redire sur le commentaire de votre binôme Sofiane, hormis sa perpétuelle insulte envers Olga.
Autant vous, merci de m'avoir confirmé par ce commentaire que c'est bien la méchanceté qui vous amine.
Il est évident par vos propos, que vous n'avez que de la haine pour Olga.
Et que tout est bon pour vous pour déverser votre fiel.
Je ne vous lâcherais pas, je lis tous les commentaires...
Didier
@ Sofiane, on peut ajouter que ce récit est important pour comprendre qui est Olga, dominée par ses pulsions. Ce qu'elle fit alors, elle l'a reproduit tant de fois, et sans nécessairement informer Philippe a posteriori, comme ce fut le cas à Rio. Et c'est pour cela qu'on peut dire que le candaulisme n'est que la partie émergée de l'iceberg et que Philippe a été cocu un nombre incalculable de fois.
Kamel
Kamel
@Ahmed, ce soir c’est Brésil-Maroc.
J’y vois un symbole. Ces jeunes Brésiliens ont marqué le premier but en devinant le potentiel de cette salope.
Mais toi, le Marocain, t’as gagné le match car Olga est désormais à toi et rien qu’à toi
Sofiane
J’y vois un symbole. Ces jeunes Brésiliens ont marqué le premier but en devinant le potentiel de cette salope.
Mais toi, le Marocain, t’as gagné le match car Olga est désormais à toi et rien qu’à toi
Sofiane
Merci Ahmed. Il reste une autre raison qui retarde la décision, comme je te l'ai expliqué en privé
La situation est calme et les touristes n'ont rien à craindre. A vous de décider. Moi, dès que vous donnez votre accord, j'organiserai, pour votre plus grand plaisir, à tous les deux.
Ahmed du Maroc
Ahmed du Maroc
@ Ahmed, ça nous fait évidemment très envie. Mais tu sais pourquoi nous hésitons
@ Olga, pas besoin d'aller jusqu'au brésil pour baiser. Viens au Maroc, on s'occupera de toi (et de Philippe)
Ahmed du Maroc
Ahmed du Maroc
@John62, ce qui s'est passé à Rio annonçait que toutes les digues allaient céder et que ni moi, ni Philippe ne pourrions plus rien contrôler
Oh Yehhh
La plage de Copacabana à 6 heures du matin pratiquement vide... Un rêve !
Deux jeunes brésiliens pour son petit déjeuner et trois hommes pour le dîner voilà de quoi satisfaire une libertine.
Sacrée @Olga, te satisfaire et satisfaire ton mari, aussi coquin que toi dans son style. Hate de connaître Rachid
La plage de Copacabana à 6 heures du matin pratiquement vide... Un rêve !
Deux jeunes brésiliens pour son petit déjeuner et trois hommes pour le dîner voilà de quoi satisfaire une libertine.
Sacrée @Olga, te satisfaire et satisfaire ton mari, aussi coquin que toi dans son style. Hate de connaître Rachid
@ Lucie, oui j'en avais besoin et je dois dire que j'ai un pied incroyable. Je me devais de tout dire à Philippe, ne pas faire ça derrière son dos. Ce fut en quelque sorte notre première expérience candauliste, de "candaulisme auditif"
ce qui se passe à Vegas reste à Vegas...tu t'es vraiment conduite comme une belle...salope. tu en avais besoin.
sur la plage ce n'était pas ta première gorge profonde je crois mais plus ton premier...facefuck
ce duo puis ce trio étaient si pervers...si cru. tu as été leur européenne qu'ils ont souillée et plus encore remplie...
Lucie
sur la plage ce n'était pas ta première gorge profonde je crois mais plus ton premier...facefuck
ce duo puis ce trio étaient si pervers...si cru. tu as été leur européenne qu'ils ont souillée et plus encore remplie...
Lucie
@ Leo, je pensais alors que c'était un dérapage, alors que c'était un signal clair.
Tu n'avais pas compris, ce jour-là que tu es incapable de contrôler ton hypersexualité?
Leo
Leo
@ Didier, merci. Pourquoi à ce moment et à cet endroit? Je répondrai: le hasard et la nécessité. En tout cas, mes barrières venaient de sauter, même si je prétendais encore, pour me rassurer, que c'était un accident de parcours
Olga,
C’est donc à plus de 9 000 kilomètres de la France que tu mets fin à cette terrible frustration de plus de sept ans.
Oui, Rio de Janeiro, Copacabana précisément, c’est le lieu, l’endroit, où tu as choisi de capituler, de laisser enfin tes sens te gouverner, te guider, en te livrant sans aucune retenue à ces torrides pluralités avec de parfaits inconnus.
Pourquoi là et avec eux, jettes-tu au feu tes vertueuses résolutions ?
Seul toi, dans ton fort intérieur, peux répondre à cette délicate question.
Certains répondront « loin des yeux, loin du coeur », mais ce n’est nullement ton cas.
En effet, ce n’étant que du plaisir purement sexuel, et en parfaite épouse aimante connaissant les fantasmes candaulistes de ton Philippe, tu le fais participer indirectement via le téléphone, pour son plus grand plaisir.
Et à l’avenir qu’envisage tu désormais de faire, maintenant que le Rubicon est franchi ???
Didier
C’est donc à plus de 9 000 kilomètres de la France que tu mets fin à cette terrible frustration de plus de sept ans.
Oui, Rio de Janeiro, Copacabana précisément, c’est le lieu, l’endroit, où tu as choisi de capituler, de laisser enfin tes sens te gouverner, te guider, en te livrant sans aucune retenue à ces torrides pluralités avec de parfaits inconnus.
Pourquoi là et avec eux, jettes-tu au feu tes vertueuses résolutions ?
Seul toi, dans ton fort intérieur, peux répondre à cette délicate question.
Certains répondront « loin des yeux, loin du coeur », mais ce n’est nullement ton cas.
En effet, ce n’étant que du plaisir purement sexuel, et en parfaite épouse aimante connaissant les fantasmes candaulistes de ton Philippe, tu le fais participer indirectement via le téléphone, pour son plus grand plaisir.
Et à l’avenir qu’envisage tu désormais de faire, maintenant que le Rubicon est franchi ???
Didier
Non Ibrahim, je me suis "contentée" de ce que j'ai raconté. C'était déjà beaucoup et en totale contradiction avec ma volonté d'alors de me "ranger"
dommage que t'ai pas ovulé pendant ton séjour. avc l'inondation de foutre qu'ils t'ont fait c'était fertilisation garantie. ça aurait fait un bon cadeau de retrouvaille parfait pour ton cocu. suis sur que dans ton avion du retour t'étais encore pleine de leur jus après une dernière partouze en règle. les employés de l'hotel ont du bien s'éclater eux aussi avec toi.
Ibrahim
Ibrahim
@ Ibrahim, pour cette fois, non
des vrais vacances de décharge à foutre. les brésiliens eux ont compris direct comment dresser une salope comme toi. ça se voit que t'était en manque de vrai chibre et de bonnes éjacs. t'as été à eux pendant tout ton séjour. t'es repartie grosse ?
Ibrahim
Ibrahim
Merci Zagalle!
Mmhhh Olga et Laurence… même combat ;) Pas timide et très cochonne
