Si Jeune et jolie Christy – XIX

- Par l'auteur HDS olifougueux -
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Récit libertin : Si Jeune et jolie Christy – XIX Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-02-2026 dans la catégorie Plus on est
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Si Jeune et jolie Christy – XIX
Joyeux anniversaire – Un opéra de plaisir


Quelques couples s’activaient sur la piste derrière nous. Des femmes seules, aussi, qui se laissaient aller à des danses, lascives pour certaines, plus explicites, voire outrageuses, pour d’autres. N’eussent été leurs tenues diablement sexy et leur attitude parfois provocante, on eut pu se croire dans une banale discothèque. Avec toutefois une moyenne d’âge frisant la cinquantaine. D’autres clients étaient arrivés, dont pas mal d’hommes seuls. Eux étaient un peu plus jeunes, rabaissant cette moyenne. Si certains d’entre eux essayaient de créer le contact avec les danseuses, la plupart éraient dans la salle, un verre à la main, comme désœuvrés. Mais on voyait bien qu’ils étaient à l’affût, tel des chasseurs observant la faune pour en repérer la plus belle proie, la plus appétissante, le plus beau trophée.


Inévitablement, Christy attirait clairement leur convoitise. Notamment deux grands blacks qui vinrent se poster au plus près de nous, utilisant la grosse enceinte acoustique toute proche sur laquelle ils avaient posés leurs verres pour discuter. Leur regards répétés et appuyés vers elle ne trompaient personne. Et surtout pas moi, qui m’en réjouissais discrètement. L’un d’eux vint l’inviter à danser mais elle refusa poliment. Sans doute pas encore très à l’aise dans ce lieu nouveau pour elle et dont elle ne connaissait pas les codes. Il n’insista pas et retourna discuter avec son pote. À vingt-trois heures, la musique cessa et le disc-jockey fis l’annonce suivante :

« Et maintenant chers amis, je vous invite toutes et tous à accueillir les « Sexy Fives » sous un tonnerre d’applaudissements »

Aussitôt, les stripteaseurs firent leur entrée en scène et exécutèrent une chorégraphie réglée au millimètre, sur le rythme d’une musique entrainante. Ils procédèrent un par un à un lent effeuillage, savamment étudié pour enflammer l’ambiance au fur et à mesure que leurs corps se dénudaient. Christy, comme la plupart des femmes présentes, ouvrait de grands yeux pleins d’émerveillement et d’envie à l’adresse de ces jeunes hommes virils aux physiques de mannequins. À la fin de la musique, ils n’étaient plus qu’en strings ficelles minimalistes, dont les minuscules morceaux d’étoffes enrobaient, plus qu’ils ne cachaient, leurs attributs qu’on devinait massifs. Leurs tablettes de chocolat ondulaient au rythme de l’essoufflement que venait d’engendrer leur effort physique, sous les acclamations du public dont certaines femmes survoltées lançaient cris et sifflements d’hystérie.


Christy se contentait d’applaudir timidement mais l’expression de son visage en disait aussi long que cette clameur bestiale de louves en chaleur. À ce moment-là, les cinq tournèrent le torse simultanément, pour finir par désigner, de leurs bras tendus dans la même direction, le mur de fond de scène sur lequel s’illumina un éclairage à led dévoilant le message suivant :

« Joyeux anniversaire mon Amour »

Sur ce, deux d’entre eux descendirent en s’avançant vers nous pour nous entrainer sur scène en nous prenant chacun par la main. La surprise de ma belle n’était pas feinte. Même sous l’éclairage tamisé, elle était rouge pivoine, gênée d’être soudain propulsée au rang de vedette de la soirée devant tout ce monde. Ils nous poussèrent gentiment dans les bras l’un de l’autre. Alors, je l’embrassai en la serrant contre moi, sous les applaudissements fournis de la petite foule et lui soufflait « joyeux anniversaire » dans le creux de l’oreille.


Une musique poignante de film mélodramatique résonna subitement très fort. Et dans un fin jeu d’acteurs, ils feignirent de nous séparer violemment. Quatre d’entre eux me saisirent les bras et les épaules pour me tirer précipitamment en arrière jusque sur le côté droit de la scène, pendant que le cinquième retint fermement Christy en lui ceinturant le ventre de ses bras musclés. Un opéra sexuel démarrait, dont nous étions les acteurs étonnés. Je fus maintenu immobilisé par deux des danseurs pendant que les deux autres coururent chercher chacun une chaise. Celle sur laquelle ils m’attachèrent, et celle sur laquelle ils firent assoir ma chérie, au centre de la scène. Ils avaient été très bien renseignés sur nos fantasmes ! Mon excitation s’élançait telle une fusée vers un paroxysme dont je ne pouvais pas encore sonder le niveau. La musique changea de nouveau, exaltant encore l’aspect théâtral et poignant de l’histoire, au scénario de plus en plus limpide qu’ils avaient si bien su scénariser.


M’abandonnant à mon triste sort, ils allèrent l’encercler et l’un deux l’entraina dans une salsa hyper-sensuelle avant qu’elle ne passe de bras en bras, de l’un à l’autre, dans des mouvements de plus en plus osés. Ondulant exagérément du bassin, leurs cuisses musclées s’inséraient franchement entre les siennes, la soulevant carrément du sol entre deux virevoltes. La sachant nue sous le pagne de sa robe, j’imaginais les sensations merveilleuses que chacun devait ressentir au contact de sa vulve humide sur leur peau nue. Et je guettais lubriquement d’éventuelles traces brillantes sur leurs cuisses. Leurs mains n’étaient pas en reste, celle qui ne menait la danse, allait et venait dans son dos, de ses épaules jusqu’au bas de ses fesses. Non sans but, les franges traitresses de son tutu érotiques, soulevées par ces mains en vadrouille, dévoilaient la splendeur de son cul à l’assemblée captivée. Seul dans mon coin, je bandais de plus en plus dur.


Mais c’étaient d’autres érections, autrement plus imposantes que la mienne, qu’elle devait immanquablement sentir, pointant contre la chair ferme de son bas ventre. Celui qui l’avait dans ses bras à la fin de la danse la fit se rassoir sur la chaise. L’un des artistes lui enjamba les genoux tandis qu’un nouvel air sortait des enceintes. Il arracha son string déjà tendu comme une voile de bateau sur son mat. Les minuscules boutons pressions invisibles cédèrent facilement, libérant son membre raide qui vint lui cogner le menton d’un uppercut qu’elle n’eut le temps de voir venir. Il posa ses mains sur ses trapèzes et entama une série de lentes génuflexions rythmée par la mélodie langoureuse, sans que jamais le contact de son gland contre elle ne soit rompu. Sa pointe glissait de sa gorge à son nombril en passant entre ses seins dont les tétons pointaient. La scène était torride et, comme tous les autres spectateurs, je la fixais béatement. Christy n'osait pas bouger et se laissait faire stoïquement, comme subjuguée. Seules les ondulations de sa poitrine, animée par sa respiration saccadée, trahissait la montée d’adrénaline indiquant la montée de son désir.


En me retournant brièvement vers la salle, je vis quelques mains s’activer furieusement dans des entrejambes féminins. J’étais en train de vivre un moment formidable. La femme que j’aimais, brillant comme la star d’un film érotique sublime. D’autant que les cinq mâles défilaient tour à tour auprès d’elle, effectuant la même danse lascive. Comme pour qu’elle se familiarise avec chacune de ces cinq queues qui ne bandaient que pour elle. Les musiques sensuelles s’enchainaient sans que je ne les écoute, tout à mon plaisir de voyeur privilégié.


Après que chacun fut ainsi passé devant elle, le premier fit sont retour. Je le vis se pencher pour lui murmurer quelque chose à l’oreille. Evidemment, je n’entendis rien de ce qu’il venait de lui dire mais je la vis acquiescer d’un geste de la tête. Il se redressa alors, s’arc-boutant en arrière, projetant son nœud au contact de ses lèvres. Alors, sa petite main vint saisir la base de ce cylindre de chair dur comme du bois et elle ouvrît la bouche pour le gober en entier.


Elle venait enfin de craquer, libérant toute l’énergie de l’envie que ces experts du vice avaient si bien fait monter en elle. Ce fut comme si elle ne voyait plus personne d’autre que ces cinq magnifiques Apollons. J’appréciai au passage qu’il ait eut la délicatesse de s’inquiéter de son consentement. Même si pour moi cela ne faisait aucun doute. Ces gars étaient vraiment des pros. Il prit sa tête entre ses deux mains, couvrant ses tempes et le haut de ses lobes d’oreilles, et accompagna les va et viens de ses lèvres baveuses. Elle put les goutter tous les cinq, suivant le même rituel.


Les premiers « je t’aime » de la chanson « Je T’aime, moi non plus » surgirent alors des baffles. Tous ces playboys étaient maintenant nus, la bite luisante de bave. Le meneur fit signe à l’une des femmes en transe du premier rang, l’enjoignant à monter le rejoindre. Il lui glissa quelque chose à l’oreille. Pendant ce temps, un autre avait soulevé Christy de la chaise en passant ses coudes sous ses genoux. Elle avait noué ses mains derrière sa nuque et semblait légère comme une plume pour lui qui se tenait bien droit. Sa fente entrouverte au zénith de sa verge, il la fit coulisser lentement dessus jusqu’à ce qu’elle disparaisse entièrement dans la chaleur de ses muqueuses ruisselantes de mouille. La tête totalement relâchée en arrière, yeux fermés et lèvres ouvertes, on aurait dit qu’elle poussait un cri muet. Cette moue de plaisir perdura tout au long de la progression qui emplit généreusement son intimité chaude et soyeuse.


Ils restèrent un instant comme ça, l’un dans l’autre, immobiles, attendant qu’un deuxième danseur vint se coller dans son dos. Celui-ci lui empoigna les hanches. La femme qui avait rejoint la scène après y avoir été invitée, vint alors s’accroupir dans la forêt de leurs jambes et guida sa queue entre les fesses de Christy. Sentant le contact de l’anus palpitant sur son glands turgescent, il s’enfonça doucement dans ses entrailles en se hissant légèrement sur ses pointes de pieds. La mimique orgasmique de ma belle s’accentua encore un peu plus dès que ses deux partenaires commencèrent à bouger, synchronisant leurs vas et viens au rythme de la chanson.


Tous les regards ébahis restaient rivés sur ces corps emmêlés, médusés par la performance scabreuse qui se déroulait à seulement quelques mètres. Dans ces yeux grands ouverts brillaient des lueurs lubriques qui n’étaient que les reflets de leurs désirs enflammés. Et j’étais autant hypnotisé qu’eux, pieds et point liés sur ma chaise, devant ce porno théâtral. Là encore, cette scène fut doublée par deux autres performeurs reprenant le flambeau, toujours guidés par la charmante assistante. Bien que ses gémissements fussent couverts par la sono, la répétition d’orgasmes qui l’assaillit tout au long de ces acrobatiques doubles pénétrations fut criarde d’évidence. Et croyez-moi, elle doit être longue la chanson de Serge dans ces circonstances !


Ces deux-là la reposèrent au sol alors qu’un rock endiablé débutait. Le seul qui ne l’avait pas encore prise, la fit se pencher en avant, le torse à neuf heures, les mains sur le dossier de la chaise au-dessus de laquelle pendaient ses seins. Ceux-ci ne tardèrent pas à se balancer en cadence avec les coups de boutoir dont il la martela après l’avoir embrochée sans effort. Ses quatre compagnons, débarrassés de leurs capotes, vinrent épandre leurs jouissances, l’un après l’autre dans sa bouche accueillante. Les spasmes du dernier, bien arrimé au fond d’elle, agitèrent son corps pendant que s’évanouissaient les dernières notes.


Les cinq boys, haletants et transpirants, saluèrent l’assistance en se tenant les mains comme le font les comédiens après une pièce de théâtre, puis, après être venus me libérer de mes liens, ils retournèrent vers elle et la soulevèrent en triomphe, telle une meneuse de revue de cabaret parisiens. Les applaudissements n’en finissaient plus. Tout le monde avait été conquis par leur prestation hors au commun. En bon « Monsieur Loyal », le disc-jockey félicita Christy et la troupe, puis déclara le buffet ouvert, qu’il nous invita à rejoindre.


Les patrons, aidés de la serveuse et du videur, avaient tout installé pendant le spectacle. Étalés sur une grande table, il y avait une ribambelle de délicieux toasts et petits-fours, parsemés de bouteilles de vin blanc et au centre desquels se dressait l’imposant gâteau. L’assemblée eut la galanterie de nous laisser nous servir en premier. Évidemment, après ce qu’elle venait de vivre, Christy mangea de bon appétit. Tous les convives ou presque, la dévoraient des yeux avec la même gourmandise.


L’ayant entrainée légèrement en retrait pour profiter tranquillement de cette collation, je lui dis :

« Alors ma chérie, que penses-tu de ta première soirée en club libertin ? »

« Hum… j’aurais pas cru que ça me plaise autant. Mais quand ils nous ont fait monter sur scène, j’étais morte de honte »

« Apparemment, ils ont su très vite te détendre ? »

Comme toute réponse, elle me tira la langue.

« En plus d’exciter les hommes, tu as rendu toutes les femmes jalouses. »

« C’est vrai que j’ai de la chance. Mais tu n’as pas peur de me livrer à de si beaux mecs ? Et performant en plus ? »

« Rien n’est trop beau pour toi mon amour. Et ce soir, je voulais que tu sois ma reine. »

« Tu es sûr que tu ne voulais pas que je sois ta salope plutôt ? »

« Disons que…je veux bien que tu sois ma reine des salopes. »

Nous nous embrassâmes goulûment.

« En tout cas, je n’oublierai jamais cette soirée et toutes les surprises que tu m’as faites. »

Un autre baiser.

« Ah mais ce n’est pas fini ma chérie. Tu vois tous les hommes autour de nous ? Eh bien, trente d’entre eux sont venus spécialement pour te baiser ce soir. Ils se sont inscrits sur le site du club qui y a fait l’annonce de cet événement. »

Prenant l’air faussement terrifiée, elle me répondit :

« Trente, mais tu es fou ! Ton phantasme grandit, dis-moi »

« Tu grandis aussi mon amour, avec les cinq qui t’ont déjà prise, ça fera pile ton âge. Ça te tente alors ? »

Elle fit espièglement mine d’hésiter, puis me dit :

« Maintenant que je suis chaude, pourquoi pas ? »

Mon cœur chavira de bonheur et de fierté mélangés. Je me tournai vers le patron pour lui faire un signe entendu avant de l’entrainer à l’étage, dans la salle réservée aux couples.


Là, je la poussai sur le grand lit, me jetai sur elle et l’embrassai passionnément avant de me glisser entre ses cuisses pour me lancer dans un cunnilingus d’anthologie. Rapidement, elle se cambra dans tous les sens en gémissant d’extase sous les caresses exquises de ma langue amoureuse. Dix minutes après, la porte s’ouvrit sur un véritable défilé d’hommes nus qui entrèrent un par un, sous le contrôle rassurant du videur. Du coup, la salle me parut bien plus étroite ! Il est vrai qu’il est impressionnant de se retrouver au milieu de trente mâles à poil et en érection. Sachant pourquoi ils étaient là, cinq d’entre eux vinrent immédiatement se répartir à genoux autour d’elle. Ils se masturbaient en frottant leurs sexes tendus sur ses joues, ses lèvres et ses seins. L’un deux, placé derrière sa tête, fouillait de son membre sa chevelure dorée. Elle ne tarda pas à les prendre en bouche à tour de rôle pendant que je continuais ma caresse buccale.


Sentant leur impatience et sa vulve bien mouillée, je me retirai d’entre ses jambes où vint se positionner un premier baiseur. Il enfila un préso sur sa queue bien raide qu’il fit coulisser plusieurs fois dans sa fente baveuse avant de pénétrer fermement son vagin sans autre forme de procès. Elle exprima son ravissement d’un gémissement étouffé par la bite qu’elle était en train de sucer. Moi, j’avais pris position derrière elle à genoux, lui offrant le promontoire de mes cuisses sur lesquelles reposait l’arrière de son crâne. Je lui caressais tendrement les cheveux comme pour l’encourager. Et aussi pour mieux ressentir les réactions de son corps face aux assauts coïtaux de cet homme. Celui-ci se retira vite de son ventre et arracha son latex pour asperger son torse de ses giclées blanches dont la plus puissante atteignit sa gorge. Un autre alors, quittant sa bouche, la posséda sans attendre tandis qu’il fut lui même aussitôt remplacé par un prochain candidat. La machine infernale était lancée et rien ne semblait plus pouvoir l’arrêter. Mes émotions étaient intenses.


Après que quatre l’eurent prise en missionnaire, le cinquième la fit mettre en position de levrette. Il s’agissait du black qui l’avait invité à danser plus tôt. Elle se retrouva donc à quatre pattes face à moi, docile comme une poupée, les yeux embués de jouissance qui se perdaient intensément dans les miens. Puis un rictus contracta son visage et elle prononça dans un râle qui m’était adressé :

« Ahah… Mon amour, qu’il est gros ! Il va me défoncer… Oh que c’est bon ! »

J’en fus bouleversé d’émotion et serrai mes mains sur ses poignets. Je réalisai qu’étrangement, depuis mon tout premier cocufiage, avec Gabriel, je n’avais plus été si proche d’elle, à son contact physique pendant qu’un autre la prenait. C’était une sensation immensément prégnante qui me tiraillait les entrailles et me rendait plus dur encore. Sa tête se mit à onduler d’avant en arrière, comme celle d’un chien sur une plage arrière de voiture, marquant le rythme croissant des allers et venues de l’énorme mandrin qui sortait entièrement sa chatte avant de revenir inlassablement heurter son col. Le genre de pénétration brute qu’elle adorait. Elle ahanait de plus en plus fort. Je m’étais tellement rapproché que je sentais son souffle chaud caresser mon visage à chaque expiration. J’étais comme un bout de métal perdu dans un champ magnétique, irrésistiblement attiré au plus près de ma femme en train de jouir sur le sexe d’un inconnu.


Comme pour s’enfoncer toujours plus en elle en la cabrant un peu plus, il saisit ses cheveux qu’il tira vers lui. Elle cria « Oui…iii » en rejetant sa tête en arrière et je vis alors le blanc de ses yeux révulsés. Plus un son ne sortait de sa bouche à la mâchoire décrochée. Tous ces membres se mirent à trembler frénétiquement. Tétanisée par un orgasme comme je ne lui en avais jamais connu, elle ne contrôlait plus son corps. Lui continuait à la pistonner, à la poursuite de sa propre jouissance. Lorsqu’il s’arrêta enfin et se retira pour venir lui cracher sur le dos et les fesses, elle reposa son front sur le matelas, cherchant son souffle, en sueur, les joues écarlates, les yeux fermés et le cul toujours en bombe.


Presque inquiet, je passai ma main dans ses cheveux et lui demandai si ça allait en la caressant.

« Oh oui ça va mon amour, c’est intense mais trop bon. »

Alors je fis signe au comparse de ce gars, qui avait eu la délicatesse d’attendre que je me fusse enquis de son état de santé tout en s’étant déjà positionné derrière elle, qu’il pouvait y aller. Vu la réaction de Christy lorsqu’il lui pourfendit les petites lèvres, il n’avait rien à envier à son ami en termes de dimensions. Elle repartit aussitôt dans une jouissance continue dès qu’il se mit à bouger. Ses cris de plaisir retentirent à nouveau de plus belle.


Pris d’une curiosité malsaine, j’allai me mettre à coté de cet étalon pour voir en gros plan cette pénétration de profil. Ce fut saisissant ! Les contours de sa vulve semblaient ventousés à ce pieu d’ébène dont le contraste avec sa peau blanche augmentait encore la crue réalité. Ils suivaient ses retraits successifs en s’étirant de plusieurs centimètres, avant d’être repoussés à l’intérieur, comme aspirés par son ventre. Tous les trois ou quatre allers retours, sa chatte expulsait un geyser de mouille.


Lorsque je m’étais approché de sa croupe, un gars plein d’espoir était venu présenter sa bite devant sa bouche. Mais, malheureusement pour lui, elle était tellement secouée qu’elle ne put lui offrir la caresse qu’il sollicitait. C’eut même était dangereux je crois. Elle s’agrippa pourtant à ce sexe comme pour ne pas sombrer, le serrant dans sa petite main. Enfin une autre rasade de foutre épais vint rejoindre la précédente, atteignant cette fois ses cheveux en bataille.


Je craignis un instant qu’elle ne se sente trop fatiguée pour poursuivre, mais elle s’allongea le dos pour être plus confortable et releva elle-même ses cuisses qu’elle coinça sous ses bras pour adopter la position la plus obscène qui soit. Sa conque était on ne peut plus ouverte et accessible. J’étais, comme tous je crois, stupéfait par sa voracité affichée. En même temps, vu ce qu’elle venait d’encaisser, elle ne risquait plus grand chose… !


Il restait tout de même une vingtaine d’hommes, chauffés à blanc depuis plus de deux heures à la regarder se faire enfilée dans tous les sens. Mais aucun n’eut la fougue des deux blacks. En fait, beaucoup d’entre eux n’étaient ostensiblement là que pour leur propre plaisir. Sans se préoccuper du sien, ils l’utilisaient tel un « vide couilles » comme l’on dit vulgairement. Et j’avoue honteusement que cela aussi m’excita. D’autant plus qu’elle ne s’en offusquait pour rien au monde. Faisant semblant de jouir en gémissant exagérément, elle abrégeait leurs piètres performances en précipitant leurs éjaculations. Elle poussait même le vice jusqu’à leur dire un « merci » plus condescendant que concupiscent. Je remarquai que ceux qui étaient accompagnées de leurs épouses, ou compagnes, agissaient de manière nettement plus attentionnée au plaisir de ma belle. Certainement se projetaient-ils dans la situation et la traitaient comme ils eussent voulu que l’on s’occupa de la leur en d’identiques circonstances…


D’ailleurs, il ne restait plus que des couples autour de nous. Ce n’était pas un hasard. Ils ne s’étaient pas, eux, jetés sur elle comme d’affamés charognards. Ils étaient libertins dans l’esprit, pas seulement dans l’action. Les derniers rapports en furent moins brutaux bien que tout aussi gourmands. Et Christy ne jouait plus, se laissant plus aller à l’appréciation de ces étreintes, aux sensations toutes différentes, qui s’enchainaient au fur et à mesure qu’augmentait la quantité de sperme dans lequel son corps baignait désormais. Rendez-vous compte, trente éjaculations ! Même avec une moyenne de cinq millilitres (une cuillère à café), cela donne un joli camouflage.


C’est donc de façon plus douce que se termina ce gang bang si riche en émotions pour nous deux. Nous finîmes par nous retrouver seuls, elle et moi, sur ce grand matelas souillé de foutre, échangeant des baisers passionnés. J’étalai sur sa peau, de ma main, les trainées de semence qui maculaient son torse. La rendant luisante par ce massage aux huiles essentielles de mâle. Elle était repue, j’étais plein d’excitation frustrée. Après dix minutes de ces riches instants rien qu’à nous, la porte s’ouvrit doucement sur la patronne qui nous apportait des serviettes de bain. Elle nous dit, d’un air attendri, d’aller prendre une douche sans nous soucier du nettoyage.


Lorsque nous rejoignîmes, tous propres, le rez-de chaussée, ils ne restaient là plus que deux couples d’habitués, le videur et le couple de patrons. N’ayant bêtement pas penser à lui prendre un rechange à sa tenue tachée de toutes parts, Christy était chaussée mais le corps nu. Nous fûmes amicalement invités à partager une coupe de champagne avec ce tout ce joli petit monde. Puis nous nous nous excusâmes et rejoignîmes notre hôtel. La tête grouillant de nouveaux souvenirs impérissables. Il était quatre heures du matin.

Les avis des lecteurs

Merci à vous fidèle lecteur.
Vos commentaires sont très instructifs bien que toujours adorables.
C'est vrai qu'il est jouissif et inspirant de satisfaire les envies de quelqu'un après les avoir soit même fait germer dans son esprit (et pas que là).
Le fait que Christy vous plaise autant participe à mon fantasme et stimule donc mon imagination.
Je travaille à la suite que vous appelez de vos vœux. Mais je prendrai le temps nécessaire au degré de qualité minimum que je m'impose.
À bientôt.

Histoire Erotique
Le 2eme épisode de cette aventure de Christy nous montre l’imagination de son mentor pour surprendre sa bien aimée.
N'étant sans doute pas à cours d'idées pour satisfaire Christy , nous attendons avec impatience la suite de ses aventures .
Merci a l’auteur pour la clarté de son écriture, et de ses descriptions dans ses textes.

Le lecteur

Trente-cinq, Olga!
On doit compter les Chippendales, même s'il y eut un break entre eux et les autres.
C'était le soir de ses trente-cinq ans ;)

Waouh, trente, rien que pour elle! Bravo jolie Christy!



Texte coquin : Si Jeune et jolie Christy – XIX
Histoire sexe : Une rose rouge
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