Si Jeune et jolie Christy – XVIII

- Par l'auteur HDS olifougueux -
Auteur homme.
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Récit libertin : Si Jeune et jolie Christy – XVIII Histoire érotique Publiée sur HDS le 28-01-2026 dans la catégorie Plus on est
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Si Jeune et jolie Christy – XVIII
Joyeux anniversaire – Les préparatifs


Cela faisait maintenant deux ans que nous nous étions rencontrés, un an et demi que nous vivions ensemble et un an que nous avions adopté un mode de vie libertin, donnant libre court à nos phantasmes au travers d’aventures folles toutes empreintes de candaulisme. Notre amour mutuel n’en avait pas souffert, il semblait même qu’au contraire, rien ne pouvait l’altérer. J’aimais toujours plus cette jeune femme, celle que j’avais connu et celle qu’elle était devenue. Son anniversaire approchait, c’était pour le mois d’octobre et nous étions en septembre. L’occasion pour moi, donc, de lui rappeler la force de ma passion. Je voulais lui offrir un cadeau inoubliable, digne de tout ce qu’elle-même m’avait déjà offert.


Ayant maintenant un bon aperçu de ses goûts et préférences en matière de sexe, j’optais bien sûr pour un gang bang phénoménal. Mais que je souhaitais insérer dans le cadre de cet évènement particulier. Elle aller être traitée comme la princesse qu’elle était pour moi, pendant un week-end tout entier dévoué à son bien-être. Comme elle allait avoir trente-cinq ans, il me fallait trente-cinq bougies... ! Pas simple, mais j’étais évidemment très motivé. J’avais trois semaines pour tout organiser sans qu’elle ne se doutât de rien. Car je tenais par-dessus tout à l’effet de surprise. Avant la date exacte qui, par chance, tombait un samedi soir, j’allais avoir deux week-ends en solitaire, qu’elle passerait avec ses enfants.


Je mis à profit le premier de ces deux week-ends pour me rendre dans un petit club libertin proche de chez nous, avec une petite idée en tête. Il est vrai qu’étrangement, nous ne nous étions jamais rendus en club depuis le début de nos pérégrinations au pays du stupre. Cela allait donc être une première pour elle. C’était un club de taille raisonnable, modeste même, situé en bordure d’une départementale et éloigné des grandes villes. L’ambiance y était presque familiale, avec sa clientèle d’habitués qui se connaissait tous. Mais il avait tous les attributs que ce genre d’établissement offre généralement.


Piscine et bain à remous en extérieur avec un grand lit à ébats en bambous. À l’intérieur, au rez de chaussez, bar, piste de dance, grand spa pouvant accueillir jusqu’à vingt personnes, toilettes, vestiaire et une salle SM agrémentée d’accessoires et de mobilier de circonstance. Enfin, à l’étage, sauna, douches dédales de glory-holes et quelques salles de baises accessibles à tous, puis, une autre partie réservée aux coulpes et à leurs « invités ».


Il était tenu par un couple d’un certain âge dont je me rapprochai pour leur exposer mon projet.

« Est-il possible d’organiser ici une soirée d’anniversaire ? »

« Oui, bien sûr. Nombre de nos habitués ont pris l’habitude de le faire. C’est fréquent. Nous nous occupons du buffet, du gâteau et de l’ambiance qu’il souhaite, du thème de la soirée, quoi. »

« D’accord, mais… si l’on souhaite créer un événement, disons, un peu plus sophistiqué ? »

« Euh, pourquoi pas ? Qu’avez-vous en tête, exactement ? »

« Eh bien voilà, ma femme et moi formons un couple pratiquant le candaulisme. Et elle est adepte de pluralité masculine. Moi aussi d’ailleurs. Pour bien marquer le coup, j’aimerais donc lui offrir un gang-bang surprise. »

« C’est une bonne idée, nous organisons aussi des gang-bang pour certaines de nos fidèles clientes, bien que jamais, encore, dans le cadre de leur anniversaire. Dans ces cas-là, nous assurons la promotion de l’événement sur notre site web, sélectionnons les participants en fonction de leurs critères et veillons au bon déroulement de l’action, la sécurité, quoi. »

« Ça serait parfait. Mais en plus, je voudrais lui offrir un spectacle dédié, genre chippendales, et également que le nombre de participant au gang-bang soit au moins égal au nombre des années que nous allons fêter. »

Un peu interloqués, ils ouvrirent tous deux de grands yeux et l’homme me répondit :

« Nous connaissons bien une troupe de chippendales, mais ils ne sont que cinq. Quel âge a votre femme ? »

« Trente-cinq ans, elle aura trente-cinq ans ce samedi en quinze. Mais justement, en faisant cela ici, je pensais qu’avec les clients présents, en plus des stripteaseurs, on pourrait atteindre ce chiffre ? »

Sa femme alors intervint sur un ton de légère panique :

« Trente-cinq hommes, pour une seule femme, c’est énorme ! Peu des femmes que nous connaissons peuvent encaisser ça ! Habituellement nous avons un maximum d’une quinzaine de participants ! »

« Vous pensez que vous n’allez pas pouvoir trouver une trentaine d’hommes dans votre clientèle ? » Rétorquai-je, dubitatif.

« Ce n’est pas le problème, d’habitude, nous limitons le nombre à la demande de nos clientes. Les gars intéressés sont toujours légion. Mais je pensais surtout à votre femme ! Pourra-t-elle assurer ? Vous savez, une fois les participants sélectionnés, si certains se sentent frustrés, c’est très risqué. D’abords pour la sécurité, et aussi pour la réputation du club. »

Alors, en souriant je répliquai :

« Je pense qu’il n’y aura aucun souci de ce côté-là. Elle a déjà fait ça, une fois, avec trente-six mâles très performants dont aucun ne s’est limité à une seule prise. »

Son homme ajouta alors sur un ton goguenard :

« C’est une sacrée gourmande que vous avez là ! »

« Oui, vraiment. Et en ce qui concerne le prix ? »

« Nous sommes de bons commerçants, et de bons commerciaux, ne vous inquiétez pas. En prenant en compte le surcroit de fréquentations que cela va nous amener et le fait que nous allons doubler le tarif pour, à la fois, effectuer une première sélection et augmenter la sécurité, je pense que si vous êtes d’accord pour prendre en charge le tiers du cachet des chippendales plus le gâteau, nous serons plus que gagnants. Qu’en pensez-vous »

« J’en pense que c’est plus qu’équitable. »

« Alors, deal ? » me demanda-t-il en me tendant la main.

« Deal. » Lui répondis-je en la lui serrant.

« Très bien » me dit-il en me servant un scotch. Puis il rajouta :

« Repassez nous voir le weekend prochain. Je pense que tout sera déjà réglé. Si vous pouvez nous envoyer par e-mail une ou plusieurs photos hot de votre femme, même sans visage, nous créerons la promo de la soirée dans notre agenda, sur notre site web. Connectez-vous ce mercredi, vous verrez, et vous nous direz si cela vous convient. »

« Merci beaucoup. Au revoir et à vendredi prochain. »


Je rentrai donc chez moi tout excité et m’empressai de leur envoyer les photos qui m’avaient servi à organiser son tout premier gang-bang avec les quatre participants recrutés sur internet. En faire de nouvelles aurait pu me trahir et faire capoter l’effet de surprise… Puis, je réservai deux nuits dans un hôtel de luxe idéalement situé, dans le village touristique distant du club de seulement trois kilomètres. Là se déroulerait la partie romantique du cadeau.


Dès le mercredi soir, très impatient, je découvrais le flyer numérique de la soirée sur l’agenda du club. Et je le trouvais parfaitement alléchant. Au-dessus des trois photos de Christy nue, en gros titre, était inscrit : LE GANG-BANG DE CHRISTINE. J’avais pris la précaution de légèrement modifier son prénom. Puis, en dessous, un autre texte plus détaillé précisait : « Venez lui fêter son anniversaire. Nous avons besoin de trente bougies. Ou cierges ! En prime et en préambule, ces dames assisteront à un spectacle de chippendales.
Un buffet et un gâteau seront offert ainsi qu’une boisson par personne. Tarifs : Hommes seuls 100 €, couples 80 €, femmes et travestis 30 €. »


Je leur faisais part de ma validation comme ils me l’avaient demandé. Visiblement, ma démarche les avait ravis car ils m’accueillirent très chaleureusement le vendredi suivant. Ils me montrèrent le dépliant publicitaire de la troupe de stripteaseurs. Cinq éphèbes très beaux et musclés, avec des sexes aux dimensions plus qu’honorables. Et il y en avait pour tous les goûts, blonds, bruns, noirs, métisses et méditerranéens. Le parfait éventail. Après leur avoir fait le chèque correspondant au tiers de leur cachet, ils me donnèrent la commande détaillée du gâteau en me demandant de le régler directement auprès du pâtissier. Puis ils m’invitèrent à profiter gracieusement de la soirée. Je me limitai à déambuler de partout en voyeur, assistant à quelques scènes très torrides, et rentrai chez moi vers deux heures du matin.


Le vendredi suivant, je retrouvais ma Christy. J’étais évidemment survolté d’excitation à l’idée de la surprise que lui avais concoctée.

« Mon amour, j’ai préparé ton sac, je t’amène en week-end. »

« Waouh, super. Et où allons-nous ? »

« C’est une surprise ma chérie. Ce n’est pas très loin mais je pense que ça va te plaire. »

Sans lui laisser le temps de m’en demander plus, je l’entrainai dans la voiture et pris la direction de l’hôtel. Nous y fûmes en trente-cinq petites minutes et je vis l’émerveillement sur son visage en découvrant les lieux. L’hôtel était l’ancien château de ce village perché au style provençal, avec ses maisons aux murs en pierres apparentes qui ombrageaient des ruelles étroites. Leurs toits étaient faits de tuiles en terre cuite délavées par le soleil. Arrivés dans notre chambre, le visage illuminé d’un sourire radieux, elle se jeta à mon cou et nous échangeâmes un baiser torride. Je lui dis de se préparer pour le diner que j’avais réservé pour vingt-heure. Le restaurant avait deux étoiles au Michelin.


Lorsqu’elle sortit de la salle de bain, ce fut à mon tour d’être émerveillé par sa beauté. Elle portait une paire d’escarpin en cuir vernis noir de chez Repetto. Ses belles jambes étaient gainées de bas très fin couleur chair, soutenue par un porte jarretelles marron foncé, voire chocolat. Et elle ne portait rien sous sa robe bustier en soie beige qui descendait juste au-dessus des genoux. Un châle en cachemire, marron lui aussi, voletait sur ses épaules rondes. Un brushing mettait en valeur ses cheveux d’or. Je choisis ce moment pour lui offrir une parure collier-boucle d’oreilles en or, sertie d’émeraudes.

« Tiens mon amour, joyeux anniversaire, Voici ton premier cadeau. Je sais que ce n’est que demain, mais avec ça, tu auras encore plus l’air d’une princesse. Je t’aime. »

Nous nous embrassâmes passionnément, elle avait presque les larmes aux yeux.
« Moi aussi je t’aime, comme je n’ai jamais aimé personne. Tu es fou. » Me dit-elle, ce qui me fit fondre de bonheur.

Je lui tendis son sac à main et passai mon bras autour de sa taille pour l’emmener diner. Elle capta toute l’attention en pénétrant dans la salle. Tous les yeux se tournèrent vers elle. Elle était sans doute la plus jeune femme de l’assemblée, constituée de bourgeois dont la moyenne d’âge dépassait la cinquantaine, au style pour le moins BCBG. Les regards des hommes étaient majoritairement envieux, ceux de leurs femmes étaient plus sévères et désapprobateurs. Sans doute à cause de notre différence d’âge manifeste. Le maître d’hôtel nous guida jusqu’à notre table. On nous amena une coupe de champagne. Puis ce fut le défilé de mets délicieux et variés accompagnés des vins sélectionnés pour leur accord parfait avec les recettes du chef. Le repas se termina par des entremets délicieux suivis d’un café et d’un cognac. La température extérieure étant étonnamment douce pour la saison, nous allions nous assoir en terrasse où je dégustai un Havane, avant de rejoindre notre chambre.


Là, je me collai dans son dos, la serrant contre moi avec mes bras croisés sous ses petits seins, et lui fis mille papouilles dans la nuque et sur les oreilles. Sentant la douceur humide de ces chatouilles sensuelles, enrobées de la chaleur de mon souffle au parfum acre de tabac tropical, elle se cambra en haletant alors que je commençai à l’effeuiller le plus délicatement du monde. Elle se retourna pour me faire face et m’embrasser lorsque tous ses vêtements entourèrent ses pieds. Je la fis alors s’assoir au bord du lit avant de m’agenouiller entre ses cuisses qu’elle écarta en devinant mes pensées. Les creux de mes coudes épousèrent les creux de ces genoux, ouvrant la voie vers sa vulve suintante d’envie, que j’allai explorer de ma langue avide qui raffolait de son miel délicieux. Emportée par ses sensations de plaisir, son corps s’agitait en tous sens et je devais forcer de mes mains sur la base de ses cuisses pour rester au contact de son palais des délices.


Comme de coutume, j’attendis la manifestation de son troisième orgasme avant de me hisser sur elle, pénétrant ses chairs roses submergées des ondes de son excitations. Le coït ne dura pas plus de dix minutes tant mon envie d’elle était puissante. Mais nous restâmes unis, bouche contre bouche, nos langues mêlées virevoltant dans la valse d’une joute effrénée tout au long de cette étreinte amoureuse. Après que je l’eus inondée d’une éjaculation abondante, nous roulâmes sur le côté en restant fermement enlacés l’un et l’autre. J’étais heureux et ému de constater que notre passion restait intacte. Nullement altérée par la vie de débauche qui était désormais la nôtre. Et nous nous endormions ainsi, bercés dans un bain d’endorphine euphorisante.


Le lendemain matin, à dix heures, je fus réveillé par le garçon d’étage qui nous apportait le petit déjeuner, que j’avais commandé en chambre lors de ma réservation. Je me levai, enfilai, un peignoir puis découvris le corps nu de ma belle encore endormie en retirant le drap. J’allai ensuite ouvrir et le fis entrer pour qu’il pose le plateau sur un guéridon. Bien sûr, malgré son trouble palpable et son professionnalisme, il ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil envieux vers le fruit (dé)fendu de Christy qui saillait au croisement de ses fesses pulpeuses et de ses cuisses musclées. Je lui souris malicieusement en lui glissant un billet dans la main.


Sans, surprise, la journée du samedi me parut un peu longue. J’avais réservé pour Christy le programme détente et beauté avec toutes ses options. Hammam ; massage ; gommage ; épilation ; masque hydratant ; spa ; bref, toute la panoplie de ce qui se fait de mieux dans ce domaine. Cela la tint éloignée de moi jusqu’à dix-huit heure trente, moment où elle me rejoignit enfin dans la chambre. Elle poussa un Oh ! de surprise en voyant la tenue que je lui avais étalé sur le lit. Je l’accueillis d’un baiser en lui disant de s’habiller car nous sortions. L’ensemble étant sans équivoque, je pus voir s’allumer une étincelle de gourmandise dans ses prunelles. Sans rien dire, elle m’offrit sa bouche en murmurant « je t’aime ».


Imaginez : une robe dont le haut est fait de voile noir transparent à mémoire de forme, cousu à une large ceinture de skaï brillant, tombant sur les hanches et de laquelle pendent de fines lanières de cuir façon indiennes à l’arrière et un rideau de chainettes chromées, juste de la largeur du pubis à l’avant, laissant nu le côté des hanches ! Et tout cela merveilleusement bien ajusté sur le corps magnifique de ma belle. Percher-la sur des bottines à plateforme lacées jusqu’à quinze centimètres au-dessus des chevilles et munies de talons aiguilles de dix-huit centimètres de hauteur et vous obtenez une reine de gang bang. Vous l’avez là ?


« Mais, mon amour, je ne sais pas où tu m’emmènes, bien que je ne doute pas que la tenue y soit de rigueur, par contre, je ne peux pas traverser tout l’hôtel comme ça ! » me dit-elle apeurée.

Alors je la couvris d’une chemise saharienne descendant plus bas que cette robe Charleston sexy et en nouai la ceinture autour de sa taille puis lui dis :

« Voilà ma chérie, tu n’as plus qu’à te coiffer et te maquiller, nous partons à vingt et une heures ».


Après à peine un peu plus de cinq minutes de route, je pénétrai dans le parking, abrité des regards, du club et me garai. Christy balayait des yeux les alentours, curieuse mais souriante, elle m’adressa une moue espiègle. Il y avait déjà pas mal de voitures çà et là. Une fois sortis de la nôtre, elle s’accrocha à mon bras et posa sa tête sur mon épaule pour parcourir les quelques dizaines de mètres qui nous séparaient de l’entrée. Je vis bien que la Première d’une sortie en club libertin faisait mouche. Mais elle n’était pas au bout de ses surprises. Lorsque le gars de la sécurité ouvrit la porte en nous souhaitant le bon soir, je m’avançai vers le comptoir pour récupérer la clé de notre vestiaire tandis que Christy restait bien sagement en arrière.


Elle se tenait bien droite, enserrée dans sa saharienne, les bras tendus et les deux mains qui se rejoignaient sur les hanses de son sac main. Tournant du buste sur elle-même, toujours aussi observatrice de cet endroit qui lui était inconnu mais qui semblait la fasciner. Lorsque j’allai pour régler nos entrées, la patronne repoussa gentiment ma main pour me signifier que ce n’était pas nécessaire puis, s’avançant vers moi en s’appuyant sur le comptoir, elle me chuchota « elle est magnifique, amusez-vous bien » en me faisant un sourire complice et plein de tendresse. Je crois qu’elle nous aimait bien. En tous cas, elle avait l’air très bienveillante. Nous allâmes pour nous engager dans le couloir qui menait au vestiaire mais dûmes laisser passer un couple qui en sortait. Ils avaient la cinquantaine, lui en costumes, très élégant, et elles en robe de tulle transparente qui ne cachait rien de son corps qu’il mettait en valeur, une chainette en or à la cheville et des escarpins aux talons vertigineux. Ils nous dirent bonsoir en passant, je leur répondis poliment. Christy, encore timide, se contenta de leur sourire.


Dans notre casier, nous déposâmes nos téléphones portables, son sac à main et sa saharienne. Je ne pus m’empêcher de l’admirer encore lorsqu’elle la quitta. Marchant derrière elle en allant vers la piste de danse ou une scène accueillerait bientôt le spectacle dont je finançais un tier, j’apercevais le blanc de ses fesses arrondies au gré du balancement des franges de sa robe qui ondulaient sous sa démarche chaloupée. J’imaginais qu’une personne nous croisant assisterait au même phénomène de cache-cache, apercevant furtivement son pubis glabre derrières les chainettes du devant de la robe. Je la fis assoir sur un fauteuil assez bas derrière une table basse situé très près de l’estrade, puis allai commander une bouteille de champagne au bar.


Lorsque je la rejoignis, je vis qu’elle avait croisé ses jambes et qu’elle se tenait le dos bien droit contre le dossier. Sa robe étant dénuée de franges sur les côtés des hanches, elle avait l’air quasi nue. Et surtout, le rideau de chainettes masquant son mont de vénus avait épousé la forme du triangle que celui-ci formait avec le contour de ses cuisses, lui dessinant une chatte au look digne de Paco Rabane. L’assistance, constituée de pas mal de couples et de quelques hommes seuls, n’avait d’yeux que pour elle. Je l’aimais, tout simplement.


Plus qu’une demi-heure avant que le spectacle ne commence…

Les avis des lecteurs

@Lecteur,
C'est avec plaisir. Votre assiduité et vos commentaires montre que vous avez vraiment aimé me lire.
Merci beaucoup.
La publication du prochain chapitre ne saurait tarder...

Histoire Erotique
J'ai lu toutes vos histoires et j'ai bien profité, un vrai plaisir, merci pour tout

@Lecteur,
Merci à vous.
La suite est en cours de validation par HDS.

Histoire Erotique
Excellent ! Merci pour ce témoignage, la suite svp !!!!

@Lecteur,
Merci, cela me va droit au cœur.

Histoire Erotique
Comme Olga, fan des aventures de Christy et des textes de l’auteur

Oui Olga, et c'est un plaisir que d'essayer de retranscrire au mieux cette sensualité avec des mots.
Merci à vous.

Toujours aussi sensuelle, Christy!



Texte coquin : Si Jeune et jolie Christy – XVIII
Histoire sexe : Une rose rouge
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