Si Jeune et jolie Christy – XVII

- Par l'auteur HDS olifougueux -
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Récit libertin : Si Jeune et jolie Christy – XVII Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-01-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Si Jeune et jolie Christy – XVII
Retour au sexshop - Lubrique compétition


Nous arrivâmes vers vingt-deux heure trente. Il y avait peu de monde dans la partie sexshop du rez de chaussée. Mais la grille du sous-sol étant déjà ouverte, nous ne perdions pas espoir de passer une super soirée. Je m’avançais vers le comptoir pour aller régler nos entrées en précisant qu’on était quatre pour la grande salle voutée. Mais le tenancier souriant me répondit aimablement qu’aux vues de notre prestation, lors de la soirée précédente, ses quatre invités nous étions et que nous n’avions qu’à descendre. Nous nous engouffrâmes alors comme un seul homme, en même temps, descendant le colimaçon qui nous mena directement vers le lieu de la tentation et théâtre de nos ébats.


Une fois tous à l’intérieur, nos deux belles compétitrices, très impatientes d’en découdre, se dévêtirent de concert. Christy garda sa mini-jupe ainsi que ses souliers de pute, Chantal ne conserva sur elle que bas et porte-jarretelles. Et toutes deux resplendissaient dans ces tenues évanescentes, elles étaient toutes excitées, vulgaires à souhait et consentantes.

J’entrainai tout le monde alors, pour aller jauger la teneur de ce ténébreux corridor en futurs collaborateurs et pour rameuter le chaland en le provoquant savamment. Nous les faisions, bien sûr, passer en tête de notre cortège d’où elles allaient se faufiler à travers les fornicateurs qui auraient donc le privilège d’en évaluer la valeur. J’étais très impatient de voir les réactions de tous ces mâles, dans l’espace étroit du couloir qui cheminait tel un dédale. En passant le long des cabines je comptais cinq portes fermées, j’imaginais qu’autant de pines devaient se faire vidangées, soit dans une bouche câline ou au creux d’une main de fée.


Arrivant au premier détour, ce fut un gros un embouteillage, d’hommes qui attendaient leurs tours, comme coincés dans une cage. Christy qui avait pris la tête les bouscula sur son passage, les faisant tous se retourner comme un furieux aréopage prêt à punir sévèrement le resquilleur outrecuidant. Mais voyant soudain ces deux nymphes se faufiler en minaudant, ils sentaient bouillonner leur lymphe comme la lave d’un volcan. Interloqués tant par l’audace de ces garces inattendues, que par leurs corps si pleins de grâce qu’elles exhibaient presque nus, sans protester ils furent sages et, exprimant un air ému, ils leurs cédèrent le passage pour pouvoir admirer leurs culs.


Fendant cette foule compacte avec l’aisance de Moïse, écartant les eaux rugissantes d’une mer rouge de désir, elles s’enfoncèrent sans efforts à la quête de leur plaisir, jusqu’au fin fonds du corridor qui longeait ce mur des soupirs. Là disparaissaient les quéquettes, l’une après l’autre dans les trous, espérant qu’une bouche experte les accueillerai en ses joues. Cernées de priapes avides aux queues raides gorgées de sang, nos allumeuses intrépides sentaient bien subrepticement, un tas de caresses divines venant de mains aventureuses qui palpaient leurs parties intimes et leurs courbes voluptueuses.


Comme elle avait changé Christy ! Elle qui à nos tous débuts ne pouvait supporter l’opprobre de se promener presque nue, hystérique et agoraphobe au milieu d’hommes inconnus. C’est bien elle aujourd’hui pourtant, qui en provocante ingénue, excitait tous ces prétendants en dandinant son joli son cul. La pelotant au passage, ce dont elle semblait ravie, elle n’était plus du tout sauvage et les gratifiait de mercis. Émettre ses éclats de rire sous ces chatouilles impromptues nous exposait à la satire, surtout moi le pauvre cocu.


S’ils avaient su, tous ces Alphas, que c’était sous mon impulsion, pour ne satisfaire que moi qu’elle offrirait ses fellations, ils m’auraient vu comme une merde, voire un fou perfide et pervers. Ce qu’ils ne pouvaient pas savoir, dans leurs esprits de possesseurs, c’est que je préférais la voir ainsi leur donner du bonheur comme une salope assumée plutôt qu’une prude coincée. Non, ma maligne jalousie ne m’empêchait pas de bander. Et je n’éprouvais pas de honte mais une énorme excitation, à voir ma belle pute immonde me cocufier ouvertement, sans qu’ils n’imaginent, ces cons, qu’elle avait mon consentement.


Chantal à son tour prit la tête de la petite queue Le-leu après avoir fait demi-tour au bout du chemin sinueux. Tout doucement elle avançait en les défiant de son regard et leur exposait sa poitrine en soutenant ses grosses poires qu’elle soulevait sur l’étal de ses mains aux ongles vernis. Elle n’avait pas l’humeur rieuse qu’exprimait ma belle Christy. La mine suave et langoureuse, elle inspirait autant d’envie, tout en étant bien moins scabreuse et pas aussi extravertie. Sa plastique si merveilleuse compensait son peu d’enthousiasme à n’être qu’une simple gueuse, une donatrice d’orgasmes. Pourtant elle aimait ça aussi et attendait avec envie d’être entreprise par ces mecs qui semblaient tous bien érudits et qui n’espéraient qu’une chose : de leur sperme arroser sa rose. Elle savait qu’elle était belle à faire se damner un saint et faisait monter la tension en faisant mine de dédain.


Comme je l’avais anticipé, aucun des sbires n’hésita à quitter le couloir sacré et à leurs emboiter le pas. Allant tout droit vers le grand lit, elles s’y assirent et firent faces à la meute surexcitée s’approchant comme une menace. Souriantes de gourmandise elles s’agenouillèrent au sol, échangeant un regard complice en entrant dans la farandole. Elles virent alors la horde de mâles en rut qui s’avançait, le pas fébrile et en cohorte avec un seul but partagé.


Bientôt le visage encerclé de pénis fièrement dressés, chacune ouvrit grand ses gencives et tira sa langue charnue, provoquant rumeurs invectives et une indicible cohue. Sans l’ombre d’une hésitation, de leurs mains, sans mettre de gants, elles saisirent les mandrins et les branlèrent fermement. Tirant sur les prépuces tendres, elles faisaient surgir les glands qu’elles noyaient dans les méandres de leurs palais revigorants. Tous ces pals durs et turgescents furent inondés de salive, revêtant un étui brillant qui révélait leurs couleurs vives. Tour à tour elles cajolaient de caresses plus ou moins sages, chaque braquemart enragé qui plongeait dans leur œsophage.


Impatients d’entrer dans la danse, nombre de ces ours mal léchés entraient soudain dans une transe qu’ils ne pouvaient pas contrôler. Devant cet inspirant tableau ils s’astiquaient le pieux sans trêve et frictionnaient leurs olisbos pour pouvoir prendre la relève. Parmi les tous premiers chanceux à bénéficier du contact, aux effets plus que délicieux qu’elles distribuaient sans tact, ce n’est qu’au bout de trois minutes que le premier éjacula sur le visage de la rousse qui du coup brilla aux éclats.


Il déversa son sperme chaud qu’il éparpilla en secousses, en l’étalant un peu partout sur son adorable frimousse. Son successeur pour ne rien perdre de cette semence précieuse balaya les flaques de sperme de sa queue raide et pernicieuse. Il ramena habilement sur le vermillon de ces lèvres, l’ensemble du liquide blanc qu’elle absorba comme une sève. Et là seulement, décidé, dans cet océan de douceur, il plongea son sexe en apnée pour qu’il nage vers son bonheur.


Celui que suçait ma Christy fut si ému par ce spectacle qu’il s’arc-bouta bien en avant pour pénétrer son réceptacle. Alors, utilisant sa science, elle ouvrit sa bouche maline en tirant au plus loin sa langue sur laquelle surfa la pine. Il s’enfonça complètement dans sa profondeur abyssale, atteignant le fond de sa gorge où il noya ses amygdales, vaincu par le feu de sa forge à la chaleur si animale. C’était l’égalité parfaite entre les deux belligérantes qui n’acceptaient pas la défaite malgré leur belle connivence. Après cette première salve qu’elles avaient bien négocié, elles affrontèrent vaillamment les membres du deuxième rang.


Certains n’en pouvant plus d’attendre qu’une des bouches se libère, les aspergeaient copieusement en mettant fin à leurs calvaires. Tous ces tsunamis de plaisir rendaient leurs corps éblouissants et elles ne faisaient qu’embellir, enrobées dans ces manteaux blancs. Je les trouvais encore plus belles, trempées de ce foutre gluant qui s’écoulait comme une crème sur leurs peaux douces en ruisselant. C’était le plus beau des trophées qu’elles arboraient fièrement car il attestait en silence, mais de façon ostentatoire, de leur solide compétence en matière éjaculatoire.


Rien qu’en les voyant se livrer comme des chiennes en chaleur sous d’innombrable queues bandées qui sollicitaient leurs faveurs, les gars craquaient l’un après l’autre tout en rugissant de bonheur. Lorsque le regard de Christy croisait le miens de temps en temps, j’apercevais dans ses pupilles des éclairs de joie volubile. C’était sa manière subtile de titiller mon obsession et le moyen le plus facile de faire grimper ma tension.


Mais d’autres voulaient plus encore, qui à leurs bouches renonçant, glissaient leurs mains dans l’entrejambe de ces insatiables gourmandes qui gémissaient la gueule pleine sous ces caresses pénétrantes. Voulant interdire l’accès à sa chatte sanguinolente, Christy releva son fessier sans desserrer ses jolies jambes. Puis regardant l’envahisseur, la tête par-dessus l’épaule, avec un sourire enjôleur, retira le plug de sa piaule.


Cela ne sembla pas déplaire à ce lubrique trublion. Je dirais même qu’au contraire à juger par sa réaction. Il lubrifia trois de ses doigts de sa salive à profusion avant de les lui enfoncer dans son œillet en contraction. Heureusement qu’elle aimait ça car il ne faisait aucun doute, qu’à l’intérieur de ce conduit, allaient plonger bien des biroutes.


Sous cette douleur pénétrante elle s’arc-bouta violemment, recrachant un instant le membre qui coulissait entre ses dents. Puis fermant les yeux de plaisir quand les vas et viens commencèrent, elle ravala goulument le joli sexe turgescent qui ne s’était pas ramolli bien que délaissé un moment.


Le rythme des coups de boutoirs prit une vitesse terrible, lui faisant glisser la mâchoire en des aller retours rapides, de pied en cape du pénis qui lui caressait les papilles. Embrochée telle une volaille que l’on allait faire rôtir, son corps tremblait de tous ses membres tétanisés par le plaisir. Poussant de grands cris étouffés qui exprimaient sa jouissance, elle paraissait transpercée de part en part par une lance sur laquelle elle coulissait avec un plaisir évident. Bientôt les mouvements cessèrent et les vits bien caler à fond, les deux complices partenaires s’agitèrent dans ses tréfonds. Deux couilles collées au derrière et deux autres sur le menton, elle sentait les vibrations des orgasmes simultanés. Alors qu’un submergea sa glotte elle sentit l’autre à l’unisson, remplir à ras-bord la capote logée tout au fond de son fion.


La rousse n’était pas en reste. Entreprise par trois costauds qui l’avaient couchée sur le lit où elle gisait sur le dos. L’un d’eux lui pénétrait la moule toute humide de sécrétions pendant que les deux autres pines réclamaient une fellation. Elle avait bien du mal à suivre, secouée des coups de piston qui lui faisaient manquer ses cibles, heurtant son nez ou son menton. Il lui ramonait le calice, lui écartelait la corolle jusqu’à ce quelle jouisse en remuant comme une folle.


Elle gémissait de plaisir, rougie par le feu de l’action. Les poils rouges qui couronnaient la bosse de son pubis blanc, sous les braises de se coït, figurait un buisson ardent. Il lui embrasait la colline surplombant le puissant volcan. Voulant éteindre l’incendie qu’il avait allumé lui-même, de cet enfer il ressorti, s’éjectant du chaudron suprême de cette sorcière en furies prise d’un orgasme puissant. Arrachant l’étui de latex qui enrobait sa longue lance, il dirigea son jet puissant tout droit sur l’arbuste roussi. La blanche neige carbonique, d’une pluie de perles nacrées, recouvrit la broussaille en feu en engluant les poils dorés.


J’étais captivé par l’action au point que je ne vis venir ce couple qui nous rejoignit sans que nous nous y attendions. Il s’était retrouvé soudain dans le silence et désœuvré, seul dans les cabines trouées du Glory Hole déserté. Alors suivant le brouhaha que généraient notre partouze, curieux de comprendre pourquoi ils étaient venus jusqu’à nous.


Posant sa main sur mon épaule, la femme me fit sursauter. En me retournant je la vis et par ses courbes généreuses, fus immédiatement séduit tant elle était si plantureuse. C’était une petite brune aux cheveux noir, coupe au carré, les yeux maquillés couleur prune et les iris au teint bleuet. Sa frange droite soulignait la rondeur de son beau visage à la peau blanche, immaculée, qui illuminait son image. Voyant mon trouble, elle sourit et me demanda gentiment, pour compenser la pénurie, de s’amuser avec mon gland. « Bien sûr…avec joie ! » répondis-je. Je fus sincère et bredouillant, car baissant les yeux je vis, de cette future maman le ventre si bien arrondi.


Cette figure maternelle, toute potelée de grossesse, en était diablement charnelle et me transporta d’allégresse. Son homme glissa dans son dos posant ses mains sur ses trapèzes et poussa délicatement pour l’accroupir là, devant moi. Me la livrant comme une offrande que nul ne saurait refuser, il la couvrit de baisers tendres pendant qu’elle me déshabillait. Sortant sa poitrine gonflée de son corsage de dentelles, aux aréoles grenelées de dimensions exceptionnelles, il m’exposa ses deux obus parcourus de veines bleutées. Elle avait ce charme spécial qui exhalait les phéromones et qui rendait son corps frugal en le gavant d’un tas d’hormones.


Elle s’affaira patiemment à dégrafer mon pantalon pour en faire sortir mon vié qui dépassait de mon caleçon. De sa langue douce et agile, elle en titilla le bourgeon, tournant autour comme une anguille en m’emplissant de sensations. Elle me prodigua, si bien, un tas de caresses subtiles en ingurgitant mon mandrin au creux de ses lèvres tactiles, que celui-ci émit soudain des frémissements perceptibles.


Alors elle arrêta d’un coup ses caresses irrésistibles et appuya très fort du pouce sur l’urètre de mon menhir. Buttant contre ce cul de sac qui obstruait tout le chemin, la vague blanche en un ressac, tout droit dans mes bourses revint. Un long moment elle attendit, avant de relâcher l’étreinte sur mon phallus tout interdit, incapable d’aucune plainte. Par cette intervention musclée bloquant mon éjaculation elle réussit à ruiner mon orgasme sans réflexion. De mon méat ne pendait plus qu’un mince filet translucide qui s’allongeait en s’étirant jusqu’à ce qu’il en fût rompu. Stoppant l’inévitable chute de ce limpide filament, sa langue intercepta ce fluide aux gout légèrement salé qui n’était que réminiscence de ma jouissance avortée.


Toujours avec grande maitrise, elle me maintint très longtemps dans cet état de frustration terriblement avilissant. Me poussant jusqu’au bords du gouffre et puis me retenant soudain, en se délectant que je souffre sous les effets de son dédain. Me soumettant totalement à cette experte du supplice, je sentais grimper peu à peu, la douleur sourde et destructrice qui me martyrisait la queue d’une torture rédemptrice. Mais ma verge congestionnée restait pourtant raide et tendue malgré le fait qu’elle tirait très fort sur le frein distendu. Ce n’est que lorsqu’elle humectait mon obélisque pétrifié avec sa salive onctueuse, qui agissait comme un onguent, que la souffrance se calmait, au moins jusqu’au prochain tourment.


Saoulé de plaisirs inédits sous ce calvaire perdurant, pendant qu’au loin sur le grand lit les filles prenaient du bon temps, je fixais mes deux yeux hagards en direction de ce plumard. L’action allait toujours bon train et nos deux belles concurrentes bénéficiaient de l’attention de toutes les forces présentes. Chantal gémissait bruyamment sous les assauts simultanés d’un groupe de cinq amants aussi virils que déchainés. Les trois orifices comblés par trois des lascars assidus, ses deux mimines se crispaient sur deux autres sexes tendus. Pas un seul de ces orifices ne restait donc inoccupé, alors que Steph tenait ses cuisses pour en faciliter l’accès. Cette femme au corps si gracile semblait jouir un maximum, un côté face, un côté pile, si bien assistée par son homme.


Se sentant un peu délaissée, Christy se démenait aussi, enchainant dans un rythme fou gorges profondes et sodomie. Sans avoir besoin de mon aide pour bien se faire défoncer, elle s’abandonnait sans trêve au plus de queues qu’elle pouvait. À quatre pattes sur le lit, elle suçait un mec debout, un autre prenant son petit dans la position à-genou. De voir ce ballet incessant de membres pénétrant ma douce, était pour moi si excitant que je m’animai de secousses. Celles-ci n’étant que les prémices d’un orgasme gargantuesque avaient surpris la fellatrice qui se fit prendre de vitesse.


Alors elle gonfla ses joues, contenant le raz de marée qui déferla puissant et fou, en une vague déchainée. Pas une goutte elle ne perdit et, la gardant entre ses dents, se retourna vers son mari qui la partagea goulûment. Il se jeta comme un vorace sur sa bouche pleine à craquer, fouillant se sa langue salace tous les recoins que je souillai. Puis elle se retourna vers moi pour me donner un baiser chaste avant de me prendre la main et de m’entrainer, enthousiaste, vers le matelas tout visqueux qui recouvrait le vaste pieu.


Elle me fit coucher sur le dos et m’enjamba de telle sorte que sa vulve aux lèvres gonflées qui s’entrouvraient comme une porte, vint se reposer sur mon nez en l’embaumant d’une odeur forte. Sa chatte était si entrouverte qu’elle aurait bien pu accoucher, en m’offrant l’accès de sa conque dont les muqueuses émergeaient. Ne perdant pas une seconde sous ce coquillage enchanteur, je léchai sa chatte féconde avec une inouïe ferveur. Je me délectais de ses fluides d’une extrême onctuosité, mélange de saveur saline et de nectar acidulé.


Quand je senti le dur pénis de son époux énamouré qui se glissait in profundis dans de ce marécage inondé, je reçus toute la cyprine qu’elle se mit à éjaculer. Buvant ce jus tombé du ciel coulant dans ma bouche assoiffée, sous l’orage providentiel de cet orgasme incontrôlé, je me régalais de ce miel et recommençais à bander. C’est alors qu’elle enveloppa mon sexe ainsi réanimé de la douceur phénoménale de sa buccale cavité. Son homme s’immobilisa, cessant d’un coup ce beau coït et, poussant un râle rageur, gicla son jus procréateur dans la foufoune écartelée de son adorable moitié.


Bien sûr, dès qu’il se retira de cette chatte si béante, rien ne pouvait plus retenir sa semence dégoulinante qui ruissela tel un torrent sur mes papilles submergées. Et sans me poser de question, comme si c’était l’évidence, j’entamai la dégustation de ces stalactites gluantes chargées de toute leur passion au doux parfum de décadence. La brune appréciait les caresses de ma langue léchant son con. Si bien qu’elle frottait ses fesses de mon nez jusqu’à mon menton.


Ce soixante-neuf endiablé devenait si intense que je finis par éjaculer en m’agitant de convulsions sous le ventre de la goulue qui savourait la décoction. Satisfaite et reconnaissante de notre plaisir partagé elle vint dans un geste tendre lécher mon visage souillé par tous les fluides mélangés de nos communes jouissances. Tous trois étions abasourdis d’avoir atteint le nirvana et il fallut un certain temps pour retrouver tous nos esprits.


Alors que je rouvrais les yeux, l’action s’était bien ralentie. Seuls deux derniers participants entre les cuisses de nos femmes s’agitaient encore vaillants, réclamant un ultime orgasme. Elles paraissaient fatiguées mais toujours aussi volontaires, pour ne pas qu’ils furent frustrés, elles gardaient jambes ouvertes. Les muscles de leurs orifices n’étaient plus du tout douloureux car ils étaient bien distendus après deux heures de ces jeux. Mais c’était leurs muqueuses qui, sous l’effet des allers retours, étaient maintenant cramoisies entièrement, jusqu’au pourtour.


Nous restions là, plus que trois couples et à l’aide de sopalin, effacions bien sommairement les traces de notre larcin. Puis nous montâmes à l’étage avant de gagner la sortie de ce grand lupanar infâme où avions longtemps joui. Toutes encore bien étourdies par ce qu’elles venaient de vivre, nos gourgandines ahuries marchaient comme des femmes ivres. Leur démarche était hésitante, perchées sur leurs talons pointus et leurs jambes étaient chancelantes dans l’obscurité de la rue. Alors nous hélâmes un taxi pour nous ramener à bon port jusqu’à l’hôtel pas loin d’ici en leurs épargnants des efforts.


Dans le hall nous nous saluâmes, ravis de s’être rencontrer puis rejoignîmes nos pénates pour un repos bien mérité. Christy ne m’avait pas déçu en se laissant autant aller, en affichant sans retenue tout le plaisir qu’elle y prenait. Elle était tellement fourbue que je dû lui donner son bain avant de l’allonger toute nue sous le couvre-lit en satin. Elle se serra contre moi et s’endormit presqu’aussitôt pendant que je me repassais le film de tous ses exploits. Pensif, je restais auprès d’elle et contemplais son joli corps, en essayant d’imaginer quel serait le prochain décor de nos nouvelles aventures, pas encore scénarisées, sur le chemin de la luxure où sans cesse elle m’étonnait.

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