Si Jeune et jolie Christy – XX

- Par l'auteur HDS olifougueux -
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Récit libertin : Si Jeune et jolie Christy – XX Histoire érotique Publiée sur HDS le 30-05-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Si Jeune et jolie Christy – XX
Le photographe – Shooting lubrique


Un vendredi soir, Christy revint des bureaux du journal un peu plus tard qu’à l’habitude et me parut toute excitée. Une fois à table, je lui demandai quelles étaient les raisons de son émoi, pensant qu’elle avait peut-être obtenu une promotion. Mais sa réponse fut tout autre et me surprit.

« Que t’arrive-t-il ma chérie, tu es toute guillerette ? »

« Oui, nous avons un nouveau venu au journal. C’est un photographe réputé dont je suis assez fan. Et la semaine prochaine, il va m’accompagner en reportage. C’est lui qui va illustrer mon article. C’est super non ?»

« En tout cas, je vois à quel point cela te ravi. Donc ça doit l’être… »

« Ben oui, en augmentant la qualité de mes articles, ça peut m’aider à grimper les échelons. »

Cette idée de la voir grimper sur des échelons me fis sourire. Mais je m’abstins de toute remarque grivoise.

« Et qui est donc ce superman de la prise de vue journalistique ? »

« C’est Monsieur Harroïd. Paul Harroïd, son père est anglais, sa mère est française. Il est peu connu du grand public mais est assez célèbre dans notre milieu des médias. Mais il ne fait pas que du photoreportage, il fait aussi beaucoup de clichés artistiques. »

Je n’en demandai pas plus. Nous terminâmes notre repas puis regardâmes un film avant d’aller nous coucher.


Bien sûr, son entrain manifeste pour cet homme, dont elle ne m’avait jamais parlé bien qu’elle en fût fan, m’intriguait quelque peu, sachant qu’ils allaient se côtoyer pendant une bonne partie de la semaine à venir. Côtoiement professionnel certes, mais qui aurait lieu à deux cent kilomètres d’ici, où une usine d’un nouveau genre, prétendant respecter l’environnement de manière durable, venait d’être mise en service. Bref, ils ne feraient pas de longs, couteux et fatigants allers-retours quotidiens, mais resteraient à l’hôtel.


Eh oui, aussi étrange que cela puisse paraitre au regard de notre style de vie, j’étais jaloux. Non pas à l’idée qu’il eût pu se passer quelque chose de sexuel entre eux. Ça, ça m’excitait plutôt. Mais au fait que cela puisse se produire sans qu’elle ne m’en parle. Peut-être, donc, avec une envie mêlée de sentiments. Et c’est cela qui changeait tout pour moi !


Torturé par ces pensées assassines, je me ruai, dès le lendemain matin, sur le site web de ce potentiel rival. Au vu de ses archives, il avait une longue carrière derrière lui. Son talent était effectivement indéniable. Et ce dans tous les styles : couleur, noir et blanc, sépia. Il y avait autant d’onglets que de thèmes abordés : paysages, portraits, animaux, charme, nus artistiques, boudoir… Boudoir !? Je me demandais ce que cet onglet pouvait bien contenir. Et inévitablement, je cliquai dessus. C’est ainsi que je tombai sur un méli-mélo d’images très chaudes. Genre : plus qu’érotique mais pas non plus porno hard. Je crois que cela correspond à ce que l’on appelle du porno chic. C’est très suggestif mais cela garde, du moins lorsque c’est fait par quelqu’un de talentueux, le côté artistique en plus, les poses et la lumière étant travaillées avec soin.


On pouvait voir tous styles de modèles divers et variés. Hommes, femmes, couples, groupes, minces, gras, blancs, noirs, jaunes, beaux ou laids (même si, je vous l’accorde, ces deux derniers critères sont on ne peut plus subjectifs). Il y avait quelques scènes de sexe, mais pas que. Le point commun étant une forte connotation fétichiste. Du latex en veux-tu en voilà, des piercings à revendre, dont certains plus que coquins et surtout, des corps tatoués… Corps dont beaucoup était ficelés de manière impressionnantes et acrobatiques. Ce gars semblait avoir une passion pour le « Shibari ». Vous savez, cet art japonais traditionnel de ligature utilisant des cordes pour attacher une personne de manière artistique et sensuelle ? Et puis d’autres, encore, que l’on classe habituellement dans le burlesque, avec des corps nettement plus plantureux.


Vous l’aurez compris, bien qu’éveillant mon intérêt, cette découverte n’était pas pour apaiser mes craintes. Je me demandais bien sûr si elle connaissait aussi cet aspect-là de son travail. Et j’en déduisais que oui, puisque qu’elle disait en être fan. Mais qu’y pouvais-je ? Je décidais de ne rien faire. Pris entre ma jalousie et la honte dont celle-ci m’affublait, je refermai l’ordi et préparai le petit déjeuner en attendant qu’elle se réveille.


Lorsqu’elle me rejoignit dans la cuisine, comme réveillée par l’odeur du café, elle était nue sous le grand T-shirt qui lui servait de chemise de nuit. Le miens, le gris, très fin, qu’elle s’était approprié pour cet usage et qu’elle me demandait de porter à nouveau dès que mon odeur sur lui faiblissait un peu trop à son goût. Elle vint poser sa joue sur ma poitrine en ceinturant mon torse de ses bras, puis leva le visage vers moi, quémandant son bisou matinal. J’adorais ces moments câlins, routines sans paroles lors desquelles nous ne communiquions que par sourires et gestes tendres.


Une fois le café et les tartines avalés, je l’entrainai sur le lit pour m’enivrer des saveurs de son corps. Elle savait exactement ce qui l’attendait et se laissa complètement aller à mes manipulations en affichant un sourire béat. Unissant ma bouche à la sienne, je fis tournoyer nos langues dans un bain de salive. Puis glissai dans son cou pour aller lui lécher le creux de l’oreille, provoquant les frissons que je recherchais. Je mis mon index le long de sa fente qu’il parcourut en aller-retours jusqu’à devenir luisant de mouille. Je quittai alors son oreille et retournai sur ses lèvres entrouvertes pour avaler ses gémissements. Introduisant l’index et le majeur jusqu’à ce que leurs pulpes sentent la paroi ondulée de son vagin sur laquelle j’exerçai des pulsions fermes et rapides pendant que mon pouce tournoyait, par-dessus le capuchon épidermique, autour de son bourgeon clitoridien.
Sa fontaine orgasmique, en moins d’une minute, sous la caresse exquise activa son geyser, c’est le signal que j’attendais pour m’en descendre lécher son coquillage humidifié aux tendres bavettes froissées qui tournoyaient comme des feux follets autour de ma joueuse langue. Après la jouissance par ses cris révélées, trahies par la cambrure des vertèbres tendus et des ongles crissant, du drap sur le tissu, je me mis à genoux au milieu du delta dessiné par ses cuisses aux courbures dodues. Saisissant fermement ma verge bien dressée, comme un phare gardien de sa fourche sacrée, je lançai mon harpon au centre de sa baie, pile au cœur de la source de sa liqueur salée. Des mouvements houleux secouèrent un moment nos bassins qui voguaient tout en s’entrechoquant. Et la quille rigide de mon vaillant vaisseau effleurait le sommet du récif utérin caché dans sa lagune aux écueils assassins. Puis ce fut le naufrage de nos sens engloutis dans les flots rugissants d’un orgasme inouï dont les lames de fond envoyèrent nos corps s’échouer sur la plage dans leur petite mort.


C’était ma façon à moi de pudiquement lui rappeler mon amour. J’avais si peur qu’elle ne l’oublie, ou pire qu’elle ne s’en lasse. Elle ne se rendit pas compte de mon trouble et passa l’après-midi à préparer ses affaires et son reportage. Le dimanche passa calmement, entre moments de tendresse, promenades et câlins. Le lundi matin, résigné, je la déposai au bureau. Je me sentais dépité. J’imaginais qu’elle eut pu craquer pour cet homme qui cochait bien des cases dans le panel de ses goûts. Les deux premiers jours se passèrent sans aucune nouvelle. Ce n’est que le mercredi qu’elle m’appela. Lorsque le téléphone se mit à vibrer et que sa frimousse s’afficha sur l’écran, je fus saisi de joie et d’angoisse mêlés. Je décrochai, fébrile. Mais elle fut extrêmement naturelle, égale à elle-même, me racontant ses journées et les progrès de son article avec enthousiasme. Elle ne me demanda même pas comment j’allais et termina la discussion en me promettant une jolie surprise à son retour, le vendredi soir. Deux jours supplémentaires de torture m’attendaient donc. Seul le qualificatif « jolie » de la surprise qu’elle m’avait annoncé me rassurait quelque peu.


Enfin, le vendredi arriva. J’étais garé devant le journal et l’attendais d’une minute à l’autre. Elle apparut sur le trottoir, devant le hall d’entrée, chercha ma voiture du regard et sourit lorsqu’elle l’aperçut. Puis elle traversa la rue en courant et se précipita sur le siège passager avant de m’embrasser en enroulant ses bras autour de mon cou. J’allais tourner la clé de contact lorsqu’elle m’interrompit :

« Attends ! Paul arrive, je l’ai invité à diner avec nous. Ça te dérange pas ? »

« Bien sûr, que non mon amour. » Menti-je. Car j’étais déçu de ne pas me retrouver seul avec elle après cette si longue semaine durant laquelle elle m’avait tant manqué. Était-ce donc ça, la jolie surprise ?

« Tu verras, il est super. » ajouta-t-elle sur un ton enjoué.

Pendant qu’elle prononçait ces mots, je le vis traverser la rue à son tour et grimper à l’arrière de la voiture. Il me salua, je lui répondis le plus sobrement du monde tout en démarrant. Une fois dans l’appartement, Christy me dit de nous servir un apéro pendant qu’elle allait prendre une douche rapide. C’est lui qui rompit le silence.

« J’espère que je ne vous ennuis pas ? C’est Christy qui a insisté. »

« Non, pensez-vous ! J’avais cuisiné un rosbif accompagné d’un gratin dauphinois. Quand il y en a pour deux… »

« Oui, mais peut-être auriez-vous préféré vous retrouver en tête à tête ? »

« Cela ne m’aurait bien sûr pas déplu. Mais elle a l’air si heureuse. Et c’est tout ce qui compte pour moi. Elle vous admire vraiment, vous savez ? »

« Oui, elle n’a cessé de me le répéter tout au long de la semaine. De la part d’une personne si charmante et cultivée, c’est très flatteur je dois dire. »

« Oui, c’est quelqu’un de passionné. »

Elle sortit de la salle de bain à cet instant, couverte de son peignoir blanc et s’essuyant les cheveux avec une serviette.

« Hummm ! Ça sent bon. Que nous as-tu préparé mon amour ? »

« Rosbif et pommes de terre ma chérie, simple et efficace. Avec un bon petit Côtes du Rhône. »

« Tu vas voir Paul, il cuisine super bien, on va se régaler » lui dit-elle en se penchant vers moi pour m’embrasser.

Du coin de l’œil, furtif, je pus apercevoir son regard d’un bleu vif dans l’échancrure du peignoir où il pouvait certainement reluquer son sein droit qui pointait vers le bas. Puis elle rejoignit la chambre pour s’y habiller. La rapidité avec laquelle elle revint, vêtue d’une petite robe bleue, me fit deviner qu’elle n’avait pas perdu de temps à enfiler des dessous. Et j’en ressentis une pointe d’excitation. Nous passâmes à table. Ils me félicitèrent pour la cuisson du rosbif, et échangèrent beaucoup sur la semaine de travail qu’ils venaient de partager ensemble. Je les écoutais d’une oreille distraite, bien plus intéressé par le fait de les observer. Elle se comportait en véritable groupie vis-à-vis de lui qui la regardait avec des yeux attendris mais aussi remplis d’envie. Il faut dire que cette robe lui allait à ravir. Une fois la viande et le gratin terminé, je débarrassai les couverts et revins avec le plateau de fromage et la corbeille à fruits. Le flux de paroles de Christy restait intarissable, et lui l’écoutait toujours avec la même attention.


« Que diriez-vous d’un café suivi d’un cognac ? si ça vous dit, passez au salon, je vous rejoins avec les cafés. »

Je pris tout mon temps avant de les rejoindre, espérant qu’une intimité se crée entre eux. Mais ils étaient assis face à face, lui dans le fauteuil club, elle sur le sofa, continuant leur discussion. Après avoir posé le plateau café sur la table basse, je m’assis tout contre elle et posai ma main sur ses cuisses charnues. Tout entière à son mon monologue, elle n’en fit pas cas. Mais lorsque je remontai imperceptiblement le rebord de sa robe, je vis que j’avais capté toute l’attention de Paul. Quand elle fit le mouvement de s’approcher de la table pour se saisir de sa tasse, elle écarta machinalement les jambes en projetant son bassin en avant. Je vis alors à l’expression de surprise qui teinta de pourpre son visage ahuri, que j’avais vu juste en ce qui concernait l’absence probable de sous-vêtement. Le fait que Christy ne se rendait pas compte du trouble qu’elle lui causait augmentait encore mon excitation. Je profitai du fait qu’elle buvait son café pour prendre la parole :

« J’ai visité votre site web, et j’ai adoré votre travail. Surtout le contenu de l’onglet « boudoirs ». »

« C’est gentil merci »

« Non vraiment, j’ai toujours été fasciner par l’érotisme et le fétichisme. Vous ne travaillez qu’avec des modèles professionnels ? »

« Non, il m’arrive aussi de satisfaire aux demandes de particuliers, des amateurs. »

« Ne trouvez-vous pas que Christy serait un ravissant sujet ? »

Elle me tapa sur la cuisse, exagérant une réaction outrée en me demandant d’arrêter de l’ennuyer, que c’était très gênant. Je ne doutai pas de la sincérité de sa gêne car elle le vénérait en tant que professionnel et collaborateur professionnel. Alors je la taquinai :

« Ne sois pas si timide ma chérie, tu es ravissante et je suis sûr que Paul est d’accords avec moi. N’est-ce pas, Paul ? »

« Il est vrai qu’elle semble posséder tous les atouts nécessaires à un travail graphique de haute qualité. »

Les joues de Christy devinrent cramoisies de gêne mêlée d’excitation, qui se traduisit par un petit rire nerveux. Je me levai et la pris par la main pour la positionner entre nous puis la fit tourner sur elle-même, révélant à notre invité toutes les faces de son corps. Puis je lui murmurai à l’oreille, mais suffisamment fort pour qu’il m’entende :

« Tu es si belle, mon amour, que je suis sûr que Paul, avec son grand talent, transformerait ta nudité en véritable œuvre d’art ».

Ce faisant, je fis lentement glisser les épaulettes de sa robe jusqu’à mi-biceps, juste avant que ses tétons ne se retrouvent dévoilés. Là, elle se rebella et tenta de s’extraire de mon emprise en vrillant des épaules d’un geste brusque. Malheureusement pour elle, ceci n’eut comme conséquence que de révéler complètement son sein gauche. Elle s’empressa alors de remonter sa robe mais, contre toute attente, il l’arrêta en posant sa main sur la sienne et lui dit :

« Attends, s’il te plait, il a raison, reste comme tu es, c’est magnifique ! » avant de se précipiter vers son sac déposé dans l’entrée lors de notre arrivée.

Stupéfaite par cette réaction aussi spontanée qu’inattendue, Christy resta interdite, comme paralysée, ne sachant plus que faire. Il revint muni de son appareil photo dans la bretelle duquel il passa la tête, libérant ses deux mains avec lesquelles il la saisit pour la positionner dans le faisceau du lampadaire Halogène qui éclairait notre salon. J’observais la scène, m’abstenant bien d’intervenir tant il avait l’air subitement exalté. Elle gardait sa position, comme pétrifiée, épaules nues, naissance des seins visible, tétons masqués, prévenant la chute de sa robe avec ses bras croisés sur le bas de sa poitrine. Il la mitrailla sous trois angles différents, posant un genou au sol à chaque fois, avant de revenir près d’elle pour modifier la pose. Elle se laissa totalement manipuler, docile comme une marionnette entre ses mains expertes. Lui faisant lâcher sa robe, il lui fit mettre ses mains sur ses tempes, les dix doigts écartés sous ses cheveux dorés. Elle tressaillit lorsque le haut de la robe glissa le long de son torse transformant le vêtement en une simple jupes qui ne lui masquait plus que la ceinture du bassin. L’ambiance devenait torride. M’effaçant volontairement le plus discrètement possible, je repris place dans le sofa, un peu en retrait, légèrement dans l’ombre.


Nouvelle salve puis, cette fois sans la rejoindre, il lui donna ses directives :

« Tiens-toi au pied du lampadaire, avec tes deux mains l’une en dessous de l’autre. Mets ton buste à l’horizontale, écarte tes jambes en les gardant bien tendues, cambre bien tes reins, regarde droit devant toi » clic, clic, clic…

« Superbe ! Maintenant viens par là. Monte sur la table et accroupi-toi en posant des paumes à plat entre tes cuisses. Voilà, super, bascule ta tête en arrière. Non, complètement, regarde le plafonds, parfait, ne bouge plus » clic, clic, clic…clic

« Assieds-toi sur le bord, les pieds à plat parterre, écartes-les, resserres tes genoux l’un contre l’autre, tiens-toi le menton avec les deux mains, les doigt le long des joues et pose tes coudes sur tes cuisses, laisse tes cheveux tomber comme ils veulent, voilà, c’est ça » clic, clic, clic.

« Parfait, reste assise mais remonte tes pieds sur la table, les talons contre tes fesses, voilà, croise les bras autour des genoux et pose le menton sur eux, parfait » clic, clic, clic…

Dans cette position, lorsqu’on lui faisait face, sa vulve n’était plus qu’un abricot fendu, dont le jus suintait en luisant sous la clarté du lampadaire, comme pressé par ses cuisses. Je ne le vis que lorsqu’il nous montra le résultat de ses clichés. Elle exécutait tous ses ordres comme un robot. Une érection faramineuse comprimait maintenant mon sexe dans l’étroitesse de mon jean lorsqu’il lui dicta une dernière pose :

« Lève-toi et reste debout devant la table, serre tes jambes, tiens-toi bien droite, replie tes doigts sur l’ourlet de ta robe et fixe l’objectif » clic, clic,

« Maintenant, tire-moi la langue, sans détourner ton regards » clic, clic,

« Soulève ta robe jusqu’à mi-ventre » clic, clic, clic…clic

« Magnifique ! tu es géniale ! » lui dit-il en tournant autour d’elle pour aller prendre des clichés de ses fesses rebondies.

Dans le feu l’action, elle avait obéi à cette dernière instruction sans sourciller le moins du monde, lui révélant sans fard son mont de vénus blanc, fendu de mi-hauteur jusqu’au V de son aine, prolongé en Y par ses cuisses musclées. Je bandais comme un âne devant ma tendre aimée, exposée sans pudeur aux yeux et aux désirs de cet homme charmant, passionné par son art au point qu’il la mit à nu sans même la toucher. Il posa sur la table son appareil photo et moi je me levai et la pris dans mes bras, unissant nos deux bouches en un profonds baiser. Puis insensiblement, la poussant en arrière, je la fis se coller, le dos tout contre Paul qui prit entre ses mains ses hanches arrondies. Elle, quittant mes lèvres, se retourna vers lui qui plongea dans son cou dont il lécha la peau, pendant qu’entre mes doigts je roulais ses tétons, bien dressés, durcissant en haut des mamelons s’étalant en coupoles au milieu de ses seins aux roses aréoles.


Nous étions lui et moi ventousés à son corps tels deux coquillages à un rocher marin, résistant aux assauts des vagues et de la houle, moi câlinant ses seins, lui, caressant sa moule. Comme j’avais poussé pour la coller à lui, je tirais maintenant, reculant peu à peu jusqu’à nous faire choir, elle par-dessus moi, sur le sofa moelleux qui n’avait pas bougé. Non pour lui enlever mais pour mieux lui offrir. Il resta planté là incrédule, hésitant, ne sachant pas vraiment si j’étais consentant. Alors je lui fis signe d’avancer vers nous et soulevai les jambes de ma blonde beauté en passant mes deux mains sous ses genoux pliés. Dans cette position impudique exhibée, plus rien n’était caché de sa vulve béante dont les petites nymphes écartées et vibrantes s’ouvraient en papillon aux ailes déployées. Dans le sillon ouvert on voyait scintiller quantité de cyprine onctueuse à souhait, comme une invitation à s’engouffrer dedans avec la garantie d’un plaisir transcendant. La lueur halogène étalait au grand jour la muqueuse rosée de sa conque d’amour. Y pénétrer sans gêne aucune et sans détour eut fait envie, c’est sûr, à tout membre bien dur.


Tel un fervent Incas sacrifiant son enfant en offrande à son dieu pour qu’il reste clément, de ma belle j’offrais le calice sacré au pieu turgescent de cet énergumène, prête à la saillie, haletante et obscène, pour assouvir en moi le candaulisme pur de la voir prise là, dans toute sa luxure. Me comprenant enfin, ou bien n’y tenant plus, il tomba à genoux prenant son sexe en main qu’il pointa vers le trou de ma tendre catin. Un membre turgescent rouge, raide et puissant d’une bien belle taille, au bout bien conséquent, qu’il glissa dans la faille au cours d’eau ruisselant. Ses lèvres pourtant souples et bien lubrifiées, par ce vit colossal furent écartelées. Christy inspira fort en ouvrant grand la bouche et puis retint son souffle en grimaçant soudain sous l’invasion virile de sa matrice en feu par ce géant gourdin. La bouche en cul de poule et les sourcils froncés, elle expira un « oufff!! » comme il se retirait, ressortant doucement de sa grotte trempée aux pourtours boursoufflés par l’extrusion du gland. Sa face en contraction du gars qui prend sur lui montrait la retenue qu’il s’imposait encore pour ne pas défoncer de ma vénus la flore, attendant sagement qu’elle fut dilatée pour augmenter le rythme et puis la pilonner.

Ce film au ralenti en gros plan resserré, du sexe de Christy lentement pénétrée, me transportait entier dans l’univers abscons des affres effrénées de mon excitation. La voir là possédée, par un sexe étranger, toute alanguie sur moi servant de piédestal, ou bien plutôt d’autel, où je la soumettais au désir animal que j’avais provoqué chez cet individu, rival idolâtré, activait mes pulsions de cocu contenté par la contradiction de mon amour bafoué. J’étais le support de cette étreinte folle, de ce corps à corps m’étirant les épaules. Le poids des mouvements langoureux mais puissants, sans s’en apercevoir que faisaient les amants, écrasait lourdement mon trio génital participant ainsi à leur coït bestial. Je pinçais de concert un téton érigé et le clito saillant dans mes doigts agités. Parfois le pal ripait tout le long de sa fente au lieu de pénétrer cette chatte accueillante tant il bandait bien dur vers la voute céleste et qu’elle remuait du bassin et des fesses. Alors je le guidais de ma main impatiente pour retrouver l’entrée de la grotte gluante.


Christy serrait les dents et le fixait des yeux, les deux sourcils froncés comme le suppliant de s’enfoncer plus loin, toujours plus en avant, dans son vagin en feu, plus frénétiquement. À chaque aller-retour il grognait maintenant, comme un désespéré, un fou persévérant, à la quête effrénée d’un orgasme dément. Moi je n’existais plus, fondu dans le décor, si content d’observer leur plaisir augmentant et les spasmes, sentant, qui agitaient leurs corps. Là sur ce canapé servant de matelas sous leurs corps emmêlés, supportant leurs ébats, je m’approchais du Graal au rythme des secousses que son vié vigoureux infligeait à ma douce. Lorsque sans prévenir elle se mit à trembler, tous son corps convulsant et les yeux révulsés, j’épongeai malgré moi les jets d’eau abondants de ma femme fontaine jaillissant puissamment. Ces manifestations orgasmiques soudaines de l’étalon en rut vinrent à bout sans peine, initiant l’éruption brute et incontrôlée dans le ventre adultère ainsi tout inondé.


Leur souffles courts et vifs étaient seuls désormais à agiter leurs corps de soubresauts légers. L’organe du plaisir ramollit et sortit de l’antre fécondé de ma tendre moitié, libérant le torrent de son sperme visqueux que je récupérai entre mes doigts vicieux pour le porter aux lèvres de ma douce assoiffée. Elle se tourna vers moi et me prit par le cou, m’embrassant goulûment afin de partager le goût du pur plaisir qu’ils avaient échangé. Et c’est à cet instant, excité, qu’à mon tour, j’éjaculai enfin dans mon boxer souillé. Jamais je n’eus rêvé plus belles retrouvailles même dans mes pensées les plus démesurées, contre ma jalousie j’avais livré bataille et une fois de plus je fus récompensé.

Comprenne qui voudra ce si pervers désir que j’éprouve toujours à partager ainsi l’objet de mon amour avec des étrangers jouissant tour à tour de merveilleux plaisirs. C’est ce qui me convient et qui me satisfait sachant qu’elle aime ça et qu’elle n’est pas contrainte mais bien heureuse aussi de pouvoir me combler tout en baisant autant et en prenant son pied.

Les avis des lecteurs

@ Le Lecteur,
Merci à vous. Vous me donner la force.

Histoire Erotique
Quel plaisir de retrouver Christy..
Nous espérons que ce nouvel épisode va la conduire à connaitre de nouveaux plaisirs avec la bénédiction de son compagnon.
Nous attendons les prochains épisodes avec impatience.
Merci à l’auteur pour la clarté de ses textes qui nous font partager les émois des protagonistes.
Le Lecteur

Comme à chaque fois, ton commentaire m'émeut et je t'en remercie Olga.
Bien à toi,
Oli

@ olifougeux, je suis très heureuse de retrouver tes récits avec l'adorable Christy. Pour vivre nous aussi ce candaulisme, je sais le bonheur que cela représente pour votre couple et l'amour infini que tu lui portes



Texte coquin : Si Jeune et jolie Christy – XX
Histoire sexe : Une rose rouge
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