Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 18-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 16-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 14-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 13-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 8 Bertrand se lève, lentement, sans un mot, monte dans sa voiture et démarre. Cette fois, il ne fait pas crisser les graviers. Quand les feux arrière disparaissent, Fabien me soulève, me porte jusqu’à la maison, referme la porte d’un coup de pied. Il me plaque contre le mur de l’entrée, m’embrasse profondément. -C’est fini, Parisien. Il a compris. Et maintenant, on dort. Demain, on commence vraiment notre vie. Deux mois se sont écoulés depuis la confrontation nocturne. Deux mois de calme, de rires, de nuits dans le même lit, de matins où on se réveille en même temps....
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 12-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 10-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 6 Le baiser dure, dure, dure… jusqu’à ce qu’on soit à bout de souffle, jusqu’à ce que je tremble contre lui, jusqu’à ce qu’il murmure contre mes lèvres, essoufflé : -Putain… t’as pas idée comme j’attendais ça. Il me soulève d’un coup, mes jambes s’enroulent autour de sa taille, et il me porte jusqu’au lit sans jamais lâcher mes lèvres. Il me balance sur le matelas comme un jouet, reste debout entre mes cuisses écartées, arrache sa chemise d’un geste brutal. Je le regarde, torse bombé, sueur qui perle déjà, tatouage qui bouge quand il respire, jean tellement tendu...
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 08-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 5 Je continue, plus profond, plus lentement, les yeux fermés, le goût de lui partout. Il caresse toujours entre mes fesses, un doigt qui appuie légèrement, qui tourne, qui me fait gémir autour de lui. -Continue… comme ça… souffle-t-il, la voix rauque, encore pleine de sommeil. Il ne bouge pas les hanches, il me laisse faire, mais sa main devient plus insistante, plus possessive, entre mes fesses, sur ma peau, comme s’il marquait son territoire une bonne fois pour toutes. Je reste là, la tête à quelques centimètres de sa queue, dressée comme un mât, épaisse, veinée, le gland...
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 07-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 4 Et comme un automate, comme avant, je me penche. Je l’embrasse. Un baiser bref, désespéré, coupable. Ses lèvres ont le même goût, la même douceur calculée. Pendant deux secondes je suis de retour à Paris, dans ses bras, avant tout ça. Mais deux secondes seulement. Je recule d’un pas, le cœur au bord des lèvres. Bertrand sourit, victorieux. Je regarde par la fenêtre : Fabien est déjà loin, presque disparu derrière la bergerie. Et je réalise, brutalement, que je viens peut-être de tout gâcher. La matinée est un lent poison. Bertrand ne part pas. Il reste, s’installe, parle....
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 06-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 3 Je reste là, tremblant, le boxer trempé, le cœur au bord des lèvres, sa bouche encore chaude sur ma peau. Et pour la première fois de la nuit, je ferme les yeux. Cette fois, je crois que je vais réussir à dormir. Le matin, je me réveille encore prisonnier de ses bras. Fabien est toujours collé à moi, sa toison contre mon dos, sa main posée sur mon ventre. Il bouge doucement, caresse mon flanc, effleure un téton comme si c’était la suite de la nuit. Je frissonne. Il ouvre un œil, sourit en coin, me serre une...
Histoire erotique publiée sur Histoires De Sexe le 04-02-2026 à 14 heures
Catégorie: Entre-nous, les hommes
Chapitre 2 Puis il referme les yeux. Un soupir. Son bras reste autour de moi. Sa main ne bouge plus. Sa queue non plus. Il se rendort, la respiration plus lente, plus profonde. Je reste là, le cœur qui cogne si fort que j’ai peur qu’il l’entende dans sa poitrine. Il ne sait pas. Il ne sait rien. Il dort encore. Et moi, je suis toujours là, torse nu, la bite dure, son bras autour de moi, sa queue posée sur ma peau, à attendre que le jour se lève et que tout redevienne normal. Le matin arrive d’un coup,...